Honte à tous musulmans qui ont laissé la Libye tomber entre les mains de la barbarie impérialiste.

UN RÉSISTANT ANTI-MAÇONNIQUE ET ANTI-MONDIALISTE.

dimanche 6 novembre 2011

crime l'otan en libye IMAGE TRES DIFFICILE A REGARDER !

 



























































Листовки, которые сбрасывают НАТОвцы для деморализации боевого духа у населения:













Libye: L’ambassadeur du CNT à l’ONU accuse !

Libye: L’ambassadeur du CNT à l’ONU accuse !

Sur la chaîne allemande Deutsche Welle, émissions en langue arabe (1), Abderahmane Chalgham, ancien ministre des Affaires étrangères libyen sous Kadhafi, aujourd’hui représentant du CNT à l’ONU, a critiqué très sévèrement le rôle joué par le Qatar en Libye. Il accuse l’émirat de vouloir imposer son hégémonie sur son pays en jouant divers courants politiques contre d’autres.

Et, il ne mâche pas ses mots : « Le Qatar dirige les Etats-Unis et la France, d’ailleurs c’est qui Qatar ? Son armée n’est-elle pas composée de mercenaires venus de Bengladesh, de Népal et du Pakistan ? De quoi ce pays est capable ? Je crains que le Qatar attrape le syndrome de la grandeur que celui d’Al-Kadhafi et se considérer comme un leader dans la région. Je n’admettrai jamais cela. Le nombre des martyrs et des blessés libyens dépasse le nombre de la population du Qatar ». « La Libye », dit-il, « n’a pas besoin de l’argent du Qatar ».

Nous n’avons besoin ni du Qatar, ni des Etats-Unis…

Le 3 novembre, dans une interview au quotidien algérien Al-Khabar (2), il a mis en garde l’émirat contre « tout accès de mégalomanie ». Au Qatar, dit-il, « les experts qui dirigent le pétrole et les banques … sont des Libyens » !

Il soupçonne le Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, du Qatar, de vouloir faire de la Libye un émirat relevant de son autorité. « Ceci est inacceptable », clame-t-il. Et, il dénonce le trouble jeu qatari : « le groupe chargé de cette opération sous supervision qatarie, va collecter des armes et les redistribuer à d’autres».

« La Libye ne sera pas un émirat dirigé par le calife du Qatar », averti-t-il. « Tout le Qatar n’équivaut pas à un quartier de la Libye…nous n’avons en rien besoin de ce pays ». Qu’on nous laisse « décider de notre propre sort… nous n’avons besoin ni du Qatar, ni des Etats-Unis ».

G. Munier/X.Jardez

(1) http://mediacenter.dw-world.de/arabic/video/#!/308905/%D9%85%D8%B9_%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%AF%D8%AB/Program=30086

(2) http://fr.elkhabar.com/?Chelgham-accuse-le-Qatar-de

Libye – Mouammar Kadhafi ne mourra jamais.

Libye – Mouammar Kadhafi ne mourra jamais.


Publié le7 novembre 2011 par
                       



Quand un homme aime son peuple, son pays, sa patrie, vous avez beau faire tout votre possible pour mettre en oeuvre sa disparition, sur le plan physique et mémoriel, vous n’y parviendrai jamais. C’est à cet imbroglio que sont aujourd’hui confrontés les prédateurs qui ont attaqué la Libye et les traîtres-renégats de Benghazi.
Pour justifier le manque de moutons lors de la fête de l’Aïd, hier, on a parlé de guerre civile à l’origine de ce déficit. Soit. Mais, pourquoi évite-t-on de dire que cette guerre a été imposée ? Peut-on, comme les médias « meanstream » parler de guerre civile quand on choisit un camp, celui d’une mafia inconsistance et cruelle contre un régime légitime ? J’en doute. Néanmoins, notre frère, le colonel et guide libyen Mouammar Kadhafi, cet héros africain victime de la barbarie des voleurs, commence déjà à manquer cruellement à son peuple.
Hissons la couleur verte, celle de l’Afrique et du sahel. L’âme d’un héros jamais ne mourra. Comme le dit le proverbe persan, « Celui dont le coeur est ressuscité par l’amour ne mourra jamais. » Oui, le peuple libyen aimait Kadhafi, n’en déplaise aux esprits chagrins qui veulent nous faire croire que tout va bien. Non, les Libyens voient déjà les effets méfaits du CNT/OTAN, l’association des malfaiteurs, des vampires, qui ne suceront pas le sang des Libyens ad vitam aeternam.
Les loyalistes ont mis, hier, la pédale douce, profitant de se positionner, repositionner, étudier, ressourcer et planifier leurs actions futures. Pendant ce temps-là, les renégats festoyaient avec les produits de leurs rapines. Respectant scrupuleusement la religion, les loyalistes n’ont pas perturbé la fête de l’Aïd. Mais, attention, dès aujourd’hui, demain, mais pas après-demain, ils promettent des cris et des larmes. Nous attendons avec gourmandise ces actions. Puisqu’elles sont légitimes pour la libération de la Libye, la vraie, pourvu qu’elles soient Rock’n'Roll.

A Letter To Ocampo: OPÉRATION UNIFIÉE PROTECTEUR - OTAN en LIBYE

A Letter To Ocampo: OPÉRATION UNIFIÉE PROTECTEUR - OTAN en LIBYE

Update 06.11.2011. Mise à jour 06/11/2011.
The prosecutor for the International Criminal Court (ICC) , Luis Moreno Ocampo says his office will investigate alleged crimes committed by NATO during the civil war and intervention in Libya along with those of the Gaddafi regime and the rebels. Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo affirme que son bureau sera enquêter sur les crimes présumés commis par l'OTAN pendant la guerre civile et d'intervention en Libye ainsi que ceux du régime de Kadhafi et les rebelles.
NO PROBLEM SIR WE CAN START NO PROBLEM SIR, nous pouvons commencer

I will make first list of crimes ... Je ferai une première liste de crimes ...
INTERNATIIONAL CRIMINAL COURT have to investigate NEXT: INTERNATIIONAL COUR PÉNALE ont pour enquêter sur SUIVANT:

During the first two days of so called UN Intervention, 64 people were killed during the bombardments and a further 150 wounded . Pendant les deux premiers jours de ce qu'on appelle l'intervention de l'ONU, 64 personnes ont été tuées lors des bombardements et 150 autres blessés. In Tripoli alone, 40 civilians died as a result of the early air strikes. A Tripoli seul, 40 civils sont morts à la suite des frappes aériennes tôt.

Israël expulse une partie des membres de la flottille arraisonnée 06/11/2011

Israël expulse une partie des membres de la flottille arraisonnée 06/11/2011



Les autorités israéliennes ont commencé samedi à expulser les militants pro-palestiniens interceptés en mer, la veille, à bord de deux bateaux cherchant à forcer le blocus de la bande de Gaza.

La marine israélienne a abordé vendredi deux bateaux, un canadien et un irlandais, partis de Turquie avec à leur bord 27 militants et des équipements médicaux à destination de Gaza, sous blocus israélien depuis la prise de pouvoir du Hamas en 2007 dans ce territoire côtier. Cette opération n’a fait aucun blessé.

Deux Grecs ont été renvoyés dans leur pays samedi et deux journalistes, un américain et un espagnol, doivent à leur tour être placés dans des avions dimanche, ont dit les services israéliens de l’immigration.

Un Israélien a été relâché, de même qu’une Egyptienne, qui a franchi la frontière vers son pays dans la nuit de vendredi à samedi. Vingt et un autres militants pro-palestiniens sont toujours en détention et seront expulsés.

Nulle information n'a été donnée sur la destination finale des équipements médicaux saisis ni sur le sort des bateaux arraisonnés par les commandos de marine israelien au large de Gaza.

Plainte contre Nezzar : L’ONG suisse “Trial” veut la convocation d’autres responsables militaires algériens

Plainte contre Nezzar : L’ONG suisse “Trial” veut la convocation d’autres responsables militaires algériens 06/11/2011



L’ONG suisse «Trial» compte bien poursuivre son action entamée contre les responsables militaires algériens en place durant la décennie rouge. C’est ce que révèle aujourd’hui 5 novembre 2011, «Swissinfo.ch» sur son site internet indiquant : «(…) L’ONG espère que Laurence Boillat, la procureure chargée de l’affaire, convoquera des militaires qui étaient à l’époque présents et qui connaissent le rôle de Khaled Nezzar dans l’organisation des tortures et de la répression».

Cette même source précise également que «de nouvelles victimes se sont annoncées auprès de TRIAL» depuis l’arrestation, à Genève, il y a quelques jours, de l’ex-ministre de la Défense Khaled Nezzar.
«Il est bien probable que de nouvelles plaintes pénales se joignent à celles qui ont déjà été formulées», note «Swissinfo.ch». Rappelons qu’à la fin du mois d’octobre dernier, le général-major à la retraite Khaled Nezzar a été auditionné par la justice suisse à Genève.

L’ancien ministre de la Défense a été maintenu en garde à vue durant 36 heures, avant d’être entendu par le juge. M. Nezzar a été par la suite libéré et son passeport lui a été restitué. Il s’est engagé à répondre à toutes les convocations futures de la justice suisse.

Washington embarrassé par son propre retrait de l'UNESCO 07/11/2011

Washington embarrassé par son propre retrait de l'UNESCO 07/11/2011



Washington a réagi à l’admission de l’Autorité palestinienne à l’UNESCO en se retirant de cette organisation, sans toutefois la quitter formellement. C’est ce qu’avait fait l’administration Reagan en 1984 pour des motifs proches. Mais cette réponse réflexe pose des problèmes inattendus au département d’État.

En premier lieu, on ne voit pas en quoi l’arrêt du financement de programmes d’éducation dans le monde fera avancer la cause de la paix au Proche-Orient. Deuxièmement, on ne comprend pas comment Washington peut préconiser le multilatéralisme et bouder dès qu’il est mis en minorité.

Surtout, l’Autorité palestinienne espère désormais pouvoir adhérer à 16 autres institutions intergouvernementales où le système de vote lui est favorable. Or, si Washington n’a jamais éprouvé d’intérêt pour une institution dédiée à l’éducation et à la culture, il ne peut quitter l’Organisation mondiale de la Santé, l’Agence internationale de l’Énergie atomique ou encore l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle sans perte d’influence ni graves dommages économiques.

Cependant, au Congrès, les isolationnistes souhaitent faire alliance avec les sionistes et utiliser cette situation pour obtenir un retrait général des États-Unis du système onusien, selon un schéma comparable au refus d’adhésion à la SDN en 1920.

Libye : Quatre militaires français auraient coordonné les frappes aériennes de l’Otan aux côtés de la brigade al-Jazira

Libye : Quatre militaires français auraient coordonné les frappes aériennes de l’Otan aux côtés de la brigade al-Jazira
Source : opex360.com
Officiellement, la France n’a envoyé que des officiers de liaison en Libye, précisément à Benghazi. Et des hommes du Commandement des opérations spéciales (COS) ont repris le contrôle de l’ambassade de France à Tripoli.
Pour le reste, il n’y a pas eu d’autres militaires français déployés auprès des insurgés libyens. Du moins, toujours officiellement. Le seul pays qui a reconnu avoir envoyé des troupes pour donner un coup de mains aux combattants du Conseil national de transition (CNT) est le Qatar.
Pourtant, quelques indiscrétions parues dans la presse d’outre-Manche donnent à penser que des commandos du Special Air Service, les forces spéciales britanniques, ont été de la partie. De même que des militaires français, si l’on en croit le témoignage recueilli par l’Agence France Presse auprès de la brigade al-Jazira.
Cette unité du CNT, composée par des volontaires originaires de l’est de la Libye, a eu pour mission de couvrir le flanc sud du front depuis la fin du mois d’avril, afin d’éviter que les combattants révolutionnaires ne soient pris par revers par les forces restées loyales au colonel Kadhafi.
Equipée de pick-up armés, la brigade al-Jazira a pourcouru des milliers de kilomètres dans le désert libyen. Il y a deux mois, à Zillah, située à 800 km au sud-est de Tripoli, elle a été la cible d’une attaque par gaz innervant. « Trois de mes hommes sont morts étouffés. D’autres ont vomi, fait des crises d’épilepsie. On ne s’y attendait pas » a confié à l’AFP son commandant, Hakim Mazeb Saadi.
Autre révélation : la présence de 4 militaires français, appartenant vraisemblablement au COS, parmi ces combattants du désert. Pendant trois mois, ils ont coordonné l’action de la brigade avec les frappes aériennes de la coalition internationale. « On était isolé dans le sud, donc l’Otan les a envoyés. Brice, Félix, Angel et Cartier », se souvient Hussein Abd Algader. « Ce sont de très bons amis » ajoute-t-il.
« Brice, c’est mon préféré (…), il est très gentil, il venait toujours nous soigner quand on était blessés » renchérit Ahmed Misrati, un autre combattant de la brigade al-Jazira. Apparemment, ces quatre militaires français, dont les patronymes ont tout l’air de pseudonymes, sont arrivés par avion sur l’aéroport de Hon, à 640 km au sud-est de Tripoli et sont repartis, il y a deux semaines, à Benghazi.
Ils avaient installé leur QG dans la salle de conférence d’un hôtel de Houn, d’où ils fournissaient les coordonnées pour les frappes aériennes. Selon le journaliste de l’AFP, des rations militaires françaises, étiquetées « Porc en salade » (par conséquent non destinées à des combattants musulmans), sont restées dans un coin de la pièce.
Quant à la brigade al-Jazira, sa mission est désormais de protéger les installations sensibles de l’oasis de Djofra, où a été localisé un important stock d’armes.

Polygamie et charia en Libye - Les femmes se révoltent contre la décision du CNT et s’adressent à l’ONU


L’une des principales composantes des rebelles, l’organisation des femmes dénommée "Les femmes de la Libye libre" (Nisa’a libya al hurra) a saisi le Comité des droits de l’Homme de l’ONU et publié un communiqué dans lequel elle se dit « choquée » par les propos du président du Conseil national de transition (CNT), Mustapha Abdeljalil, qui a promis d’instaurer la charia et d’abroger la loi interdisant la polygamie.

Selon cette organisation, le discours d’Abdeljalil n’était pas à la hauteur des événements, notamment parce qu’« il a spolié les femmes libyennes du droit de choisir librement leur époux », et cela, « ouvertement et publiquement » et de « manière dictatoriale », comme s’il s’agissait de quotas de femmes avec lesquelles le CNT allait récompenser les hommes de ses troupes.

Mustapha Abdeljalil a, rappelons-le, annoncé la suspension de toutes les lois contraires à la charia, citant entre autres la loi sur le mariage et le divorce qui s’opposait à la polygamie.

L’organisation des femmes de la Libye libre a également interpellé le CNT et pris à témoin la communauté internationale sur le sort des femmes violées durant le conflit, ainsi que sur celui des veuves et mères de famille. Elle a insisté sur le fait que « la mentalité libyenne fait que ces femmes ne pourront plus jamais fonder de foyer ni envisager un avenir » autre que celui de l’exclusion.

Le communiqué précise que ces revendications englobent aussi bien les veuves des éléments des troupes de Kadhafi que celles des rebelles du CNT. Nisa’a libya al hurra rappelle à cette occasion que le CNT est aveugle devant la souffrance des femmes libyennes et que la priorité est plutôt de prendre en charge leur situation dramatique. L’organisation indique, entre autres, que les femmes ayant des enfants d’un précédent mariage ne se remarient généralement jamais, alors que des coutumes tribales interdisent à l’homme d’épouser une femme qui soit plus âgée que lui de plus de deux mois, et encore moins une femme divorcée ou « noire de peau ».

L’organisation, qui a annoncé son intention de mener une campagne internationale, a dit connaître les risques que ses membres femmes encourent par leur action, mais a insisté sur le fait que « les Libyens qui sont sortis faire la révolution du 17 février l’ont fait pour la liberté et non pour disposer de harems », et pour « faire tomber le régime » au bénéfice de tous les hommes et toutes les femmes du pays.

Le communiqué rappelle que « le peuple est sorti dans sa totalité, hommes et femmes, pour la liberté et non pour le mariage », tout en déplorant que « les atteintes à la révolution viennent des Libyens eux-mêmes ».

Le président du CNT, Mustapha Abdeljalil, a été attaqué personnellement, l’organisation ayant soutenu qu’il n’avait pas le droit, pas plus que son Conseil transitoire, de promulguer des lois ou d’en abroger et qu’il n’avait aucun mandat populaire pour le faire.

« Tout ce que les Libyens peuvent décider entre eux en terme de lois doit se faire de manière constitutionnelle et dans le cadre d’institutions, et non par quelqu’un qui s’improvise comme le nouveau mufti de la Libye et qui se donne le droit d’organiser la vie des gens ».

« Avec la fin de Kadhafi, n’est-ce pas aussi la fin du pouvoir personnel ? », rappelle encore Nisa’a libya al hurra. Selon elle, Mustapha Abdejalil a prononcé un discours sur la libération, mais n’a dit que des choses contre la liberté.

Par ailleurs, les femmes libyennes estiment qu’elles omt été les plus touchées par le conflit, dans les deux camps, en insistant sur le fait que les femmes doivent immédiatement avoir une plus grande représentation politique au sein du gouvernement et le droit de se porter candidates aux élections.

Cette montée au créneau des femmes libyennes, face à ce qui s’annonce comme une politique de caporalisation de la société, ne fait que confirmer la situation explosive qui menace de jeter le pays dans la guerre civile. Au lendemain du départ de l’OTAN, le CNT ne fait toujours pas consensus et les violences n’ont pas encore cessé. Dans son édition d’hier, le quotidien Le Parisien rapportait une « vendetta aveugle contre un ex-bastion de Kadhafi ».

« Comme à Syrte, des milices poursuivent leurs expéditions punitives, notamment dans la ville de Touarga, ex-bastion kadhafiste, où sont revenus des habitants qui ont eu le malheur d’afficher leur soutien au "Guide" durant le conflit. Selon l’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch, ces miliciens tirent sur des habitants non armés, procèdent à des arrestations arbitraires et torturent des détenus. Pour HRW, ces actes de vengeance "portent aujourd’hui atteinte au but même de la révolution libyenne".

La directrice de l’ONG au Moyen-Orient, Sarah Leah Whitson, en appelle à la nouvelle autorité du pays, le Conseil national de transition (CNT), pour placer ces milices armées sous un commandement unique et permettre aux partisans de Kadhafi d’être jugés par la loi et non par les armes. Ces mêmes milices auraient aussi commis des exactions à Syrte, notamment en exécutant de façon sommaire des partisans de Mouammar Kadhafi.

Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi

Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi
Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi
IRIB- De coutume, lorsqu’Israël décidait de bombarder un pays de la région, il évitait, coûte que coûte, de l’annoncer. Il en fut ainsi, lorsqu’il a bombardé le réacteur nucléaire irakien "Tammouz", en 1981. Et lorsqu’il a fait de même, en 2007, avec le bâtiment de Deir EzZor, en Syrie, et qu’il avait présenté comme étant les premières bases d’un réacteur nucléaire. Or, s’agissant de l’Iran, chaque fois qu’il est question de bombarder ses installations nucléaires, étrangement, la machine médiatique s’active à plein régime.
Depuis la guerre de 2006, il fut, plusieurs fois, question de préparatifs, en vue d’une frappe militaire contre l’Iran, relayés, bien entendu, par des médias israéliens ou souvent occidentaux. Après une suspension de quelques mois, laquelle concorde avec les soulèvements arabes, voici que le refrain d’une frappe militaire israélienne contre l’Iran est relancé de nouveau. Depuis le début de cette semaine, les médias israéliens se font l’écho d’une controverse, au sein du gouvernement israélien, qui opposerait les partisans d’une attaque, dont le Premier ministre Benyamin Netanyahu, le ministre de la guerre Ehud Barak et le chef de la diplomatie, Avigdor Lieberman, à tous les autres membres du cabinet, auxquels s’ajoutent les responsables militaires et des agences de renseignements et de sécurité, lesquels privilégient les sanctions économiques, pour faire pression sur Téhéran.
Cette controverse, qui devrait rester interne, ((si intention militaire est)), s’est, tout de suite, transformée en un débat quasi-public, relayé par les médias. D’ailleurs, les responsables israéliens n’ont rien fait pour la garder secrète. Bien au contraire, Netanyahu et Barak s’étant arrangés, pour lancer, publiquement, l’un après l’autre, les propos qui puissent attiser le débat.
«Un Iran nucléaire constitue un danger, non seulement, pour le Moyen Orient, mais pour le monde entier. Il est donc clair qu’il constitue un grand danger direct contre nous», avait affirmé Netanyahu, lundi, lors de l’ouverture de la dernière session de la Knesset, pour cette année. Sans oublier de prévenir : "La théorie sécuritaire ne peut se fonder uniquement sur la défense, mais devrait, aussi, englober les capacités d’attaque". Alors que le lendemain, Barak reprenait le relai, devant la commission financière parlementaire, à laquelle il demandait une augmentation du budget militaire
«Il se peut qu’une conjoncture nouvelle soit mise en place, au Moyen-Orient, contraignant Israël à défendre ses intérêts, en insistant sur ses questions vitales, sans avoir à recourir à l’assistance qu’elle obtient de forces régionales ou autres», avait-il déclaré, signalant que l’an 2012 constituera un carrefour décisif. Il ajoute : «nous vivons dans un carrefour des décisions finales de grande importance, et dans une situation géostratégique et économique mondiale et interne qui n’a de pareil, depuis de longues années».
Selon Barak, le printemps arabe a créé des défis sécuritaires complexes et a rendu «encore plus difficiles des dangers que nous connaissions, déjà, concernant, en l’occurrence, le Hamas, le Hezbollah, au Liban, et l’Iran, en arrière fond, tout en supposant la création de nouveaux dangers». Mais, à l’instar des autres campagnes médiatiques des va-t’en guerre contre l’Iran, les responsables israéliens ne tardent pas à se rétracter. "Il ne faut pas être un grand génie, pour comprendre qu'en 2011, en Israël, deux personnes ne peuvent pas décider d'agir seules", a souligné Barak, en réponse aux fuites médiatiques, démentant des informations, selon lesquelles, il aurait, d'ores et déjà, décidé avec M. Netanyahu d'attaquer l'Iran. ((Serait-ce pour rassurer une opinion publique, sans cesse, harcelée, par les menaces verbales d’une frappe contre l’Iran)). Et comme, dans chaque campagne de ce genre, entre les déclarations officielles, sciemment, allusives, et les démentis hâtifs qui s’en suivent, des manœuvres et des informations de nature militaire sont propulsées à la une des medias. ((Serait-ce pour paraître plus crédible)).
Ce mercredi, le ministère de la Défense a annoncé qu'Israël avait testé, avec succès, un système de propulsion de fusée. Alors que la radio publique, citant des experts militaires étrangers, s’est chargée de préciser qu’il s’agit d'un missile balistique capable d'atteindre l'Iran et sur lequel il était possible d'adapter des têtes nucléaires.
La précision des experts feint de violer, sciemment, la politique d’ambiguïté nucléaire, suivie, officiellement, en ne confirmant, ni ne démentant disposer du feu nucléaire. Concernant l’information militaire, c’est le "Guardian" britannique qui s’en est chargé, citant des experts militaires étrangers, dans un article, publié, le 30-10-11. Il écrit qu’Israël développe, depuis des années, un missile sol-sol "Jéricho 3", à plusieurs étages, qui pourrait être équipé d'une tête nucléaire, chimique ou bactériologique, d'un poids pouvant atteindre 1.300 kg. Ce missile a une portée de 4.500 à 7.000 km et pourrait, donc, atteindre l'Iran. Israël a, déjà, procédé à plusieurs tests de cet engin, en Méditerranée, le dernier, le 17 janvier 2008.
Il rappelle, aussi, qu’il perfectionne, également, ses capacités balistiques maritimes, tout autant nucléaires. Reste à savoir les objectifs de cette campagne politico-médiatique. Si l’on se fie aux apparences, les déclarations dramatisantes du duo Netanyahu-Barak pourraient, vraisemblablement, avoir pour but d’obtenir une augmentation du budget militaire, menacé de coupes, en raison des revendications des classes défavorisées israéliennes. Dans un angle plus large, au vu de la réunion de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA), il pourrait très bien être question de faire pression, pour l’amener à raffermir le ton de son rapport, sur le programme nucléaire iranien, qui devrait être rendu public, le 8 novembre.
Le "Haaretz" rapporte, à cet égard, que Lieberman a espéré que ce rapport prouverait, "au-delà de tout doute", les objectifs militaires du programme nucléaire iranien. Ce procédé, (menacer d’une frappe militaire, pour accentuer les sanctions contre l’Iran), a été utilisé, à plusieurs reprises, pour persuader les plus réservés. Mais en revenant au contexte plus local, ce haussement de ton peut très bien être une réponse à l’escalade militaire, qui a eu lieu, le week-end dernier. Lorsqu’en riposte à l’assassinat de 6 de ses membres, dans la bande de Gaza, le mouvement de résistance palestinien du Jihad islamique a lancé des dizaines de roquettes contre les territoires de 1948. Sans nullement être interceptées par le mythique bouclier anti-roquettes, pompeusement, vanté, par les Israéliens, "Dôme d’acier".
Celui-ci est, en effet, promu au rang de l’un des piliers de la politique de dissuasion militaire de l’entité sioniste. Le mal est, certes, plus grave qu'il ne paraît l'être. La direction israélienne se devait, coûte que coûte, de le réparer.
Pour sa part, l’Iran semble prêt à toutes les éventualités. Par la voix du chef d'état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, il s’est engagé à punir, non seulement, Israël, pour toute attaque éventuelle contre ses installations nucléaires, mais aussi, les Etats-Unis!

Tawergha, ville de noirs, signalé dépeuplées

[National]

Tawergha, ville de noirs, signalé dépeuplées

Représentant Jesse Jackson, Jr., réagissant aux rapports dans le Wall Street Journal a appelé à une enquête par la Cour pénale internationale sur les homicides signalés de Black libyens dans la ville de Tawergha.

Rep. Jackson (D-IL-2) raconte aussi Le Black Star News qu'il demandera que les U.S. aide pour la reconstruction et la transition vers la démocratie en Libye être conditionnelle. Le Wall Street Journal rapporte mardi que les rebelles de Misurata avaient incendié les foyers ayant appartenu aux résidents de la ville de Tawergha, qui est aujourd'hui abandonnée majoritairement basanée.

Un journaliste du Journal a été témoin de l'incendie et a écrit que les mots "esclaves" et les "nègres" ont été griffonnés sur les murs des maisons désormais vide.
Ensemble de la population de la ville de 10 000 a disparu.
Dans un précédent rapport de nouvelles, The Wall Street Journal rapporte que les rebelles de la ville de Misurata avaient déclaré que les Tawergha serait "plus" et que les unités de mener des attaques a été nommé "La Brigade des esclaves de la purge, peau noire".

Misurata rebelles accusent les résidents de Tawergha, qui a été utilisé par l'armée libyenne Mouammar al-Quathafi, du gouvernement comme base pour le siège à Misurata. Le Journal a également signalé sur les querelles longs-historiques, qui sont antérieures à la guerre civile libyenne, entre les résidents "blancs" de Misurata et la prédominance noire de Tawergha.

Le Wall Street Journal Mardi a également signalé que la transition du Conseil National (TNC) « premier ministre » Mahmoud Jibril, se référant à des atrocités signalées dans Tawergha par les rebelles, a déclaré: « Concernant Tawergha mon propre point de vue est que personne n'a le droit d'intervenir dans cette affaire sauf les gens de Misurata ».

Rep. Jackson s'est insurgé aux remarques du Jibril.

« Le racisme sous la forme d'ethniques nettoyage, tuant et génocide est mauvais en tout temps, anyplace et contre n'importe qui dans le monde », ABR. Jackson dit, aujourd'hui. « Et il apparaît comme si le chef rebelle, Mahmoud Jibril, utilise l'idée américaine Sud utilisés pour protéger l'institution de l'esclavage - la 10e modification dans notre Constitution - c'est-à-dire, pour l'essentiel, « il est question du contrôle de droite et locales des États, un ». »

Il a ajouté, « bien, il n'est pas une question d'intérêt locale et c'est une indignation morale. Comme l'a dit le Dr. Martin Luther King, Jr., « Injustice partout est une menace à la justice partout dans le monde ». En tant que membre senior de la sous-Commission de crédits opérations étrangères, j'entends soulever cette question avec mes collègues et de la condition de tout soutien financier pour la reconstruction de la Libye et de sa transition vers une société démocratique. »

« Je crois que c'est absolument nécessaire que les Nations Unies et la Cour pénale internationale à la Haye, enquêter sur ce que je considère comme des crimes contre l'humanité », a déclaré Rep. Jackson.

Un porte-parole de Rep. John Lewis, a dit Le Black Star News qu'il s'oppose à la guerre comme une question de principe et qu'il avait s'est également opposé à l'implication américaine en Libye : "Il ne souscrit pas avec la guerre en raison de ses ramifications, parce qu'elle mène à ces compromis morales," a déclaré le porte-parole. »Il vous met dans une position difficile, où vous avez à commettre des crimes mêmes qui vous sont avec l'intention de s'arrêter. »

Un porte-parole de l'Organisation des Nations Unies, Eduardo del Buey, a refusé de commenter les appels de Rep. Jackson d'une enquête et sa caractérisation des comptes rapportés par le Wall Street Journal comme équivalant à des crimes contre l'humanité.

Un porte-parole du département d'État américain, a déclaré qu'aux États-Unis ne pouvait pas commenter par date de publication de The Black Star News'. Aux États-Unis n'a pas condamné encore la signalés ciblée des attaques sur Black libyens.

Le Journal rapporte que le panneau routier pointant vers la ville de Tawergha avait été profané et remplacé par « Nouvelle Misurata. » Certains Tawerghans qui avait réussi à fuir vers Tripoli furent capturés et prises de Misurata, les rapports de Journal .
Le Journal est le seul grand média de la U.S. qui est signalé sur le sort des Tawergha. Le Royaume-Uni '' s Sunday Telegraph dispose également d'un compte.

Milton@blackstarnews.com

« Parlant en vérité d'habiliter. »

Au nom du sionisme et de l’Amérique, le monde tu domineras !

Au nom du sionisme et de l’Amérique, le monde tu domineras !

Publié le6 novembre 2011 par

TRIBUNE LIBRE DE DJERRAD AMAR

Juifs contre le sionisme
Placide devant l’histoire contemporaine mouvementée et monstrueuse qu’il a façonné selon des intérêts mal acquis, insensible à son inhumanité avec son esclavagisme, son colonialisme, son néo-colonialisme, ses guerres, ses génocides, ses crimes, ses agressions, ses provocation, ses mensonges, ses diversions, sa propagande subversive, ses assassinats, voilà cet Occident toujours arrogant, insolent et avide, poursuivre son œuvre de destruction et de sape en usant de toutes les tactiques, artifices et autres effronteries - ne lésinant sur aucun moyen – pour façonner la pensée en l’orientant, en l’influençant en ne s’embarrassant, ni d’éthique ni de vilenie. A l’origine de toutes les situations instables dans le monde, des guerres directes ou de celles par « procuration », l’Occident continu avec son ‘bâton de pèlerin’ à prêcher ce qu’il dit être la bonne cause pour le bien du monde, de l’humanité par la l’ingérence et la tromperie et si sans effets par l’intimidation et le chantage sinon par la menace ou l’agression !
Peut-on sérieusement compter sur ces gens-là ou cet Occident – là pour contribuer à la paix, la démocratie, la liberté. Non ! Car ce monde est otage d’une bande de malfaiteurs riches et puissants dont l’objectif est la domination en instrumentalisant les religions, les valeurs humaines universelles, les institutions internationales sensées protéger mais perverties et corrompues, mais surtout en usant d’une autre idéologie qui s’est avérée vite totalitaire, nihiliste d’essence colonialiste et expansionniste qui est le sionisme. C’est bien le sionisme qui est derrière la déstabilisation et le désordre avec ses banques, ses bourses et ses complexes militaro-industriels. Ce sionisme vise à instaurer son hégémonie mondiale en dominant les gouvernements, les ONG et institutions dites internationales par l’infiltration en s’accaparant les principaux média du monde. C’est lui qui est habilités à dicter ce qui doit se faire et se dire en même temps que ce qui ne doit pas se faire et se dire ; ce qui doit être bon ou mauvais. En réalité, l’Empire ne voudra jamais que s’instaure dans les contrées utiles cette démocratie ‘réelle‘, cette liberté génératrices d’élites toujours avant-gardistes et facteurs de progrès! Dès lors, ils useront de tous les moyens pour empêcher cette démocratie pour disposer de l’alibi «des droits de l’homme » afin de l’utiliser comme moyen de pression s’ils manifesteraient des résistances à leurs désidératas.
l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est bien le lobby américain pro-israélien dominant, qui a de solides soutiens au Congrès Américain, qui influence la politique étrangère des EU sous le prétexte de veiller à maintenir l’alliance stratégique entre ‘l’État hébreu’ et les États-Unis permettant de garantir ‘la survie d’Israël’. «C’est l’organisation de lobbying la plus influente en matière de politique étrangère», affirme son site Internet. Il y a aussi des organisations religieuses chrétiennes, sympathisantes, qui font croire que le « salut de l’humanité viendra d’Israël. »
Pour le Rabbin new-yorkais Yisroel Dovid Weiss, membre de l’organisation Neturei Karta ( Gardien du Temple) qui a de bons rapports avec l’Iran d’Ahmadinejad mais aussi avec Dieudonné , «Les tentacules du sionisme sont tels que les pays occidentaux sont ses laquais … les hommes politiques américains sont soumis à des pressions ou menaces de toutes les calomnies s’ils ne sont pas suffisamment loyaux… à Israël… Ils leur font faire des guerres et organiser des embargos en fonction des retombées éventuelles sur Israël». Il ajoute « «Ils ont créé des organisations juives qui prétendent contrôler les peuples, les nations et les autres religions, sous prétexte de défendre les intérêts juifs…La terreur et la contre-terreur, les expropriations, la guerre dès qu’une guerre se termine, voilà ce qu’est devenue la vie quotidienne des Juifs et des Arabes». Le sionisme c’est «une négation de l’essence spirituelle du peuple juif et de la providence divine quant aux affaires humaines » disent des organisations juives.
Les sionistes ne sont en réalité plus juifs ; ils n’ont d’intérêts pour la religion juive que dans le sens d’un usage exclusivement politique et économique. Selon Ahmadinejad « les sionistes ne sont ni Chrétiens ni Juifs. Ils n’ont aucune religion. La religion c’est la richesse et l’argent… Le sionisme est un mouvement compliqué et terrible … ne dépasse pas les 10.000 membres dont 2.000 principaux actifs… Certains d’entre eux sont en Europe, certains d’entre eux sont aux États-Unis ; ils constituent un groupe de racistes qui se considère comme supérieur aux autres. » Dans ce sens, voici une déclaration de Begin (prix Nobel de la paix) : «Notre race est la race des maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes…. Les autres races sont comme l’excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures».
Pour le journaliste américain juif antisioniste Jeffrey Blankfort l’influence israélienne par le biais de l’AIPAC est centrale dans la politique des États-Unis surtout étrangère et particulièrement dans les guerres américaines au Moyen-Orient. Selon lui, la guerre contre l’Irak visait à « placer Israël dans une position très importante au Moyen-Orient, dans le cadre d’un plan visant à parachever le contrôle planétaire des États-Unis. C’est là ce à quoi appelait le document intitulé « Project for a New American Century » (Projet pour un nouveau siècle américain), ou PNAC…. Pour lui « la seule composante de la société américaine qui soit en train de pousser l’administration des États-Unis à entrer en confrontation militaire avec l’Iran se trouve être l’establishment sioniste, ou le lobby, si vous préférez – il s’agit d’organisations comme l’AIPAC mais aussi d’autres organisations juives ». Cette position se confirme par la déclaration de Sharon à Shimon Pérès le 3 octobre 2001par cette sentence «À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela. Je veux te dire une chose très claire: ne t’inquiète pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent». Ceci montre bien la puissance des lobbies, toujours en veille, pour dicter leurs volontés aux gouvernements occidentaux !
Pour le journaliste américain juif antisioniste Jeffrey Blankfort l’influence israélienne par le biais de l’AIPAC est centrale dans la politique des États-Unis surtout étrangère et particulièrement dans les guerres américaines au Moyen-Orient. Selon lui, la guerre contre l’Irak visait à « placer Israël dans une position très importante au Moyen-Orient, dans le cadre d’un plan visant à parachever le contrôle planétaire des États-Unis. C’est là ce à quoi appelait le document intitulé « Project for a New American Century » (Projet pour un nouveau siècle américain), ou PNAC…. Pour lui « la seule composante de la société américaine qui soit en train de pousser l’administration des États-Unis à entrer en confrontation militaire avec l’Iran se trouve être l’establishment sioniste, ou le lobby, si vous préférez – il s’agit d’organisations comme l’AIPAC mais aussi d’autres organisations juives ». Cette position se confirme par la déclaration de Sharon à Shimon Pérès le 3 octobre 2001par cette sentence «À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela. Je veux te dire une chose très claire: ne t’inquiète pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent». Ceci montre bien la puissance des lobbies, toujours en veille, pour dicter leurs volontés aux gouvernements occidentaux !
Ce sont ces mêmes lobbies néoconservateurs qui ont entraîné les États-Unis dans la guerre en Irak, en Afghanistan, en Libye et qui, aujourd’hui, sont en train de bousculer à une confrontation avec la Syrie et l’Iran. Cet Iran qui a bouleversé le rapport de force suite au développement de son industrie militaire de défense, de son option réussie pour l’énergie nucléaire civile et de sa puissance incontournable dans la solution et la prévention des conflits de la région. Cet Iran qui incarne la position la plus ferme face aux velléités sionistes. Même Obama est impuissant face à ces lobbies au point où il déclara lors des élections, devant ses partisans « Certains intérêts puissants qui ont dominé … pendant longtemps parlent de moi comme d’un chien »
William A. Cook, professeur et auteur d’un ouvrage sur la politique de Bush au M.O (Tracking Deception : Bush’s Mideast Policy) affirme ceci : « N’est-il pas évident, aujourd’hui, que la direction de la politique américaine au sujet de l’Iran, et notre invasion préemptive de ce pays, quasi certaine au service d’Israël, est dirigée par la même coterie d’individus qui nous ont entraînés dans la désastreuse guerre en Irak »
Tout le mal vient bien de cette Amérique des lobbies que dominent les sionistes. Le MO est la région nodale où se joue l’avenir ‘hégémonique’ des Américains selon le «Projet pour un nouveau siècle américain» qui doit mettre Israël dans la «position dominante au MO ». Lorsque J.M. Aznar affirmait, en sa qualité de Président de l’association des « Amis d’Israël », qu’ «Israël … est une nation occidentale…notre première ligne de défense…pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance…au pétrole du MO…» tout en avertissant que«…Si l’élément juif.. est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus…», il illustrait parfaitement le rôle de ‘gendarme’ d’Israël dans la région.
M. Freeman, esprit libre, assène : «La stratégie du lobby israélien touche le fond du déshonneur et de l’indécence, et comprend la diffamation, les citations sélectives inexactes, la déformation volontaire d’un dossier, la fabrication de mensonges, et un total mépris de la vérité. L’objectif de ce lobby est le contrôle du processus politique par l’exercice d’un droit de véto sur la nomination des personnes qui contestent le bien-fondé de son point de vue, la substitution d’une justesse politique de l’analyse , et l’exclusion de toutes les options pour la prise de décisions par les Américains et notre gouvernement autres que celles qu’il favorise».
La journaliste Éva sur son site R-sistons ‘à la désinformation‘, à propos du CRIF le lobby sioniste Français affirme : «Tous les politiques y font allégeance pour s’attirer les faveurs d’un lobby qui, par sa puissance financière et médiatique, fait et défait les gouvernements». À ce propos, Éva ‘enfonce le clou’ en publiant un long article intitulé «J’accuse le CRIF d’avoir colonisé la France, de l’avoir dévoyée». Au sujet de l’infiltration des institutions et des gouvernements voici ce que conseil D. Strauss-Kahn aux juifs : «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de la France, doit partout où il le peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques»
Le sionisme use et usera de tous les moyens de pression (ruses, fourberies, mensonges, menaces), par Occident interposé, pour faire plier n’importe quel pays pour atteindre ses objectifs qui sont la domination des richesses et ce en instrumentalisant les juifs, la Shoah, et surtout le prétexte « antisémites », pour développer tous les pouvoirs, museler toute résistance à leurs projets. Pour la propagande, Israël a érigé une officine de désinformation ‘The Israël Project’ qui a diffusé un manuel qui s’intitule «The Israël Project’s 2009. Global Language Dictionary». Il comporte une centaine de pages divisées en dix-huit chapitres portant la mention «interdit à la distribution et à la publication». Selon Alain Gresh, le premier chapitre s’intitule «25 règles pour une communication efficace» ; le chapitre 2 est consacré aux mots et les phrases qu’il faut utiliser. A ce propos, il est bon de rappeler le conseil donné par Roger Cukierman, président du CRIF à Haaretz, sept. 2001 : «Quand Sharon est venu en France, je lui ai dit qu’il doit mettre en place un ministère de la propagande comme Goebbels». On en arrive à vouloir, par la désinformation, banaliser le sionisme sous couvert d’antisémitisme lorsqu’on entend les chantres du sionisme – exploitants éternels du « fonds de commerce » qu’est l’holocauste – lancer cette propagande : « on banalise le nouvel antisémitisme sous couvert d’antisionisme »
Le néosionisme, que dominent des évangélistes plus sioniste même que les israéliens, est considéré comme « l’arme absolue pour gagner à tous les coups en faisant de sales coups avec une sale méthode. C’est une insulte au judaïsme, une perversion politico-religieuse, une insulte à tous les juifs qui veulent simplement un respect de leurs croyances, de leurs pratiques, et de leur histoire. » . L’idéologie néosioniste – que partage aussi des non juifs par idéal, par intérêt ou par crainte – met en œuvre, en effet, selon un analyste « des outils sémantiques et des manipulations mentales et politiques qui permettent d’assoir son pouvoir et d’avoir raison, presque quel que soit le sujet dont on parle. » Le sionisme d’origine visant la création d’un état israélien étant atteint, il fallait le réorienter et l’instrumentaliser pour d’autres objectifs hégémoniques ; de là vient la plus « grande arnaque mondiale ».
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Les idéologues sionistes recrutent dans les milieux, néoconservateurs, ultralibéraux, colonialistes ; de préférence juifs. Mais beaucoup de juifs avaient compris la stratégie, la tactique, la manœuvre, la tromperie qui consiste à diaboliser les autres pour mieux avancer, dominer, recruter. Voici ce que disent des associations juives : «notre soutien au peuple palestinien n’est pas seulement un acte de solidarité. Nous sauvons aussi notre peau au nom d’histoires et d’identités que le sionisme veut faire disparaître». La confusion programmée entre le juif et le sioniste d’une part et entre le sionisme et la politique occidentale et surtout américaine d’autre part nourrit la haine d’Israël, de l’occident à leur tête l’Amérique de par le monde en particulier par les peuples arabes et africains.
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Voici quelques extraits de ce que dit l’Institut de recherches ‘Reut institute’ de Tel-Aviv dans un rapport au gouvernement de Netanyahu : «Israël est confronté à une campagne mondiale de dé-légitimation visant à l’isoler …» ; «La diabolisation d’Israël vise à nier sa légitimité et à le présenter comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l’apartheid ou au racisme». Ce même rapport fustige notamment «des manifestations hostiles aux représentants israéliens dans des universités étrangères ou sur les stades, des appels au boycottage des produits fabriqués en Israë», ou encore «des tentatives visant à arrêter et poursuivre en justice à l’étranger des responsables israéliens». Il met en cause un réseau mondial d’individus, d’associations et d’ONG dont le dénominateur commun est de présenter Israël comme «un État paria et de nier son droit à l’existence». L’attitude américaine est aussi toujours vue sous un angle d’hostilité envers les Etats-Unis et les Américains. On ne peut que partager le communiqué des Afghans taliban lorsqu’ils déclaraient : « Etre Américain est devenu un danger pour toute personne dans toutes les régions du monde. Cela a enlevé à la nation américaine la bénédiction d’avoir une vie paisible, même chez elle. Leurs maisons, leurs villes, leurs bureaux, leurs aéroports, leurs bases militaires sont devenus des champs de bataille pour eux. Ils ne peuvent plus se sentir à l’abri nulle part (…) Ils sont désormais des envahisseurs aux yeux du monde »
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Mais toutes choses ont une limite. La défense des intérêts ne peut s’accommoder d’un sionisme récalcitrant, encombrant, fut-il américain ! Si le sionisme ne peut survivre sans guerre et sans colonisation, les intérêts, en revanche, ne peuvent être préservés sans paix. Le dilemme de cette idéologie est que la paix l’affaiblirait et une guerre pourrait l’anéantir du fait du nouveau rapport de force.
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Que peut donc bien faire la «communauté internationale», y compris les Juifs, quand ils sont otage de ces lobbies gardiens de la doxa ? Mais le monde a bien changé, fondamentalement, dans les relations politiques et économiques, dans les rapports de force avec la fin de la “guerre froide”, dans les alliances stratégiques. Dès lors que reste –il d’espoir et de confiance dans ce monde que dirigent des prédateurs sans foi ni loi ? Quelle riposte leur opposer ? La riposte doit, à notre sens, être engagée, de concert, sur trois plans : médiatique, politique et économique. L’action médiatique est primordiale pour contrer la propagande sioniste. Elle doit viser à détromper leur discours qui veut faire croire qu’il s’agit d’une légitime défense. Démystifier le sionisme en présentant son vrai visage, c’est-à-dire une idéologie coloniale, expansionniste. Démontrer que l’argument “sécurité” est un mensonge comme l’affirme le Gle Matityaha Pelet (Haaretz, 1972) : « La thèse d’un danger, d’un génocide qui nous menaçait en juin 1967 et qu’Israël se battait pour son existence physique était seulement du bluff… ». Viser les opinions occidentales en lançant les actions en trois langues, anglais, espagnol, français.
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L’action politique doit prendre quatre directions. 1. Refondation des institutions arabes dans leur organisation, fonctionnement et objectifs. 2. Regroupements régionaux d’intérêts communs en intégrant sans attendre l’Iran mais aussi la Turquie. 3. Engager une offensive extérieure par le biais des ambassades et autres tout en exigeant la réorganisation des instances et organisations internationales qui se caractérisent par leur parti pris 4. Améliorer les politiques intérieures pour les rendre plus démocratiques et en conformité avec les aspirations des citoyens, mais aussi pour enlever tout prétexte sur la question des droits de l’homme.
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L’action économique doit être encouragée avec les pays loyaux et partisans de l’échange égal. Lier toute adversité par des conséquences économiques. Dans le cas du MO, lier les intérêts économiques des Américano-sionistes et de certains pays européens au règlement définitif et juste des problèmes de la région en particulier palestinien. Les États-Unis n’agissent que dans leurs intérêts et n’admettent de changement que s’ils sont compromis. Le sionisme est, pour eux, moins préoccupant en ce qu’il bombarde les civils, détruise ou assassine que dans ce qu’il met en danger leurs intérêts. Leur matérialisme ne s’encombre pas de considérations humanistes. La défense des intérêts ne peut se réaliser sans paix ! La contradiction sionisme/paix imposera un choix que le pragmatisme américain saura différencier.
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Il appartient, impérativement et prioritairement aux Arabes, aux musulmans, aux hommes de bonne volonté épris de paix et de liberté, à travers le monde, de prendre leurs responsabilités en adoptant une stratégie réfléchie de riposte au sionisme qui doit permettre de mettre fin à cet “abcès purulent” que condamnent la raison et l’histoire. Ce sera une nouvelle preuve que les systèmes et idéologies qui visent la domination, l’avilissement, l’exploitation de l’homme finissent toujours au rebut de l’Histoire !
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Ce texte n’est pas de la rédaction, mais une tribune libre.