Honte à tous musulmans qui ont laissé la Libye tomber entre les mains de la barbarie impérialiste.

UN RÉSISTANT ANTI-MAÇONNIQUE ET ANTI-MONDIALISTE.

dimanche 6 novembre 2011

Polygamie et charia en Libye - Les femmes se révoltent contre la décision du CNT et s’adressent à l’ONU


L’une des principales composantes des rebelles, l’organisation des femmes dénommée "Les femmes de la Libye libre" (Nisa’a libya al hurra) a saisi le Comité des droits de l’Homme de l’ONU et publié un communiqué dans lequel elle se dit « choquée » par les propos du président du Conseil national de transition (CNT), Mustapha Abdeljalil, qui a promis d’instaurer la charia et d’abroger la loi interdisant la polygamie.

Selon cette organisation, le discours d’Abdeljalil n’était pas à la hauteur des événements, notamment parce qu’« il a spolié les femmes libyennes du droit de choisir librement leur époux », et cela, « ouvertement et publiquement » et de « manière dictatoriale », comme s’il s’agissait de quotas de femmes avec lesquelles le CNT allait récompenser les hommes de ses troupes.

Mustapha Abdeljalil a, rappelons-le, annoncé la suspension de toutes les lois contraires à la charia, citant entre autres la loi sur le mariage et le divorce qui s’opposait à la polygamie.

L’organisation des femmes de la Libye libre a également interpellé le CNT et pris à témoin la communauté internationale sur le sort des femmes violées durant le conflit, ainsi que sur celui des veuves et mères de famille. Elle a insisté sur le fait que « la mentalité libyenne fait que ces femmes ne pourront plus jamais fonder de foyer ni envisager un avenir » autre que celui de l’exclusion.

Le communiqué précise que ces revendications englobent aussi bien les veuves des éléments des troupes de Kadhafi que celles des rebelles du CNT. Nisa’a libya al hurra rappelle à cette occasion que le CNT est aveugle devant la souffrance des femmes libyennes et que la priorité est plutôt de prendre en charge leur situation dramatique. L’organisation indique, entre autres, que les femmes ayant des enfants d’un précédent mariage ne se remarient généralement jamais, alors que des coutumes tribales interdisent à l’homme d’épouser une femme qui soit plus âgée que lui de plus de deux mois, et encore moins une femme divorcée ou « noire de peau ».

L’organisation, qui a annoncé son intention de mener une campagne internationale, a dit connaître les risques que ses membres femmes encourent par leur action, mais a insisté sur le fait que « les Libyens qui sont sortis faire la révolution du 17 février l’ont fait pour la liberté et non pour disposer de harems », et pour « faire tomber le régime » au bénéfice de tous les hommes et toutes les femmes du pays.

Le communiqué rappelle que « le peuple est sorti dans sa totalité, hommes et femmes, pour la liberté et non pour le mariage », tout en déplorant que « les atteintes à la révolution viennent des Libyens eux-mêmes ».

Le président du CNT, Mustapha Abdeljalil, a été attaqué personnellement, l’organisation ayant soutenu qu’il n’avait pas le droit, pas plus que son Conseil transitoire, de promulguer des lois ou d’en abroger et qu’il n’avait aucun mandat populaire pour le faire.

« Tout ce que les Libyens peuvent décider entre eux en terme de lois doit se faire de manière constitutionnelle et dans le cadre d’institutions, et non par quelqu’un qui s’improvise comme le nouveau mufti de la Libye et qui se donne le droit d’organiser la vie des gens ».

« Avec la fin de Kadhafi, n’est-ce pas aussi la fin du pouvoir personnel ? », rappelle encore Nisa’a libya al hurra. Selon elle, Mustapha Abdejalil a prononcé un discours sur la libération, mais n’a dit que des choses contre la liberté.

Par ailleurs, les femmes libyennes estiment qu’elles omt été les plus touchées par le conflit, dans les deux camps, en insistant sur le fait que les femmes doivent immédiatement avoir une plus grande représentation politique au sein du gouvernement et le droit de se porter candidates aux élections.

Cette montée au créneau des femmes libyennes, face à ce qui s’annonce comme une politique de caporalisation de la société, ne fait que confirmer la situation explosive qui menace de jeter le pays dans la guerre civile. Au lendemain du départ de l’OTAN, le CNT ne fait toujours pas consensus et les violences n’ont pas encore cessé. Dans son édition d’hier, le quotidien Le Parisien rapportait une « vendetta aveugle contre un ex-bastion de Kadhafi ».

« Comme à Syrte, des milices poursuivent leurs expéditions punitives, notamment dans la ville de Touarga, ex-bastion kadhafiste, où sont revenus des habitants qui ont eu le malheur d’afficher leur soutien au "Guide" durant le conflit. Selon l’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch, ces miliciens tirent sur des habitants non armés, procèdent à des arrestations arbitraires et torturent des détenus. Pour HRW, ces actes de vengeance "portent aujourd’hui atteinte au but même de la révolution libyenne".

La directrice de l’ONG au Moyen-Orient, Sarah Leah Whitson, en appelle à la nouvelle autorité du pays, le Conseil national de transition (CNT), pour placer ces milices armées sous un commandement unique et permettre aux partisans de Kadhafi d’être jugés par la loi et non par les armes. Ces mêmes milices auraient aussi commis des exactions à Syrte, notamment en exécutant de façon sommaire des partisans de Mouammar Kadhafi.

Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi

Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi
Quand Israël veut attaquer l'Iran, par L.Mazboudi
IRIB- De coutume, lorsqu’Israël décidait de bombarder un pays de la région, il évitait, coûte que coûte, de l’annoncer. Il en fut ainsi, lorsqu’il a bombardé le réacteur nucléaire irakien "Tammouz", en 1981. Et lorsqu’il a fait de même, en 2007, avec le bâtiment de Deir EzZor, en Syrie, et qu’il avait présenté comme étant les premières bases d’un réacteur nucléaire. Or, s’agissant de l’Iran, chaque fois qu’il est question de bombarder ses installations nucléaires, étrangement, la machine médiatique s’active à plein régime.
Depuis la guerre de 2006, il fut, plusieurs fois, question de préparatifs, en vue d’une frappe militaire contre l’Iran, relayés, bien entendu, par des médias israéliens ou souvent occidentaux. Après une suspension de quelques mois, laquelle concorde avec les soulèvements arabes, voici que le refrain d’une frappe militaire israélienne contre l’Iran est relancé de nouveau. Depuis le début de cette semaine, les médias israéliens se font l’écho d’une controverse, au sein du gouvernement israélien, qui opposerait les partisans d’une attaque, dont le Premier ministre Benyamin Netanyahu, le ministre de la guerre Ehud Barak et le chef de la diplomatie, Avigdor Lieberman, à tous les autres membres du cabinet, auxquels s’ajoutent les responsables militaires et des agences de renseignements et de sécurité, lesquels privilégient les sanctions économiques, pour faire pression sur Téhéran.
Cette controverse, qui devrait rester interne, ((si intention militaire est)), s’est, tout de suite, transformée en un débat quasi-public, relayé par les médias. D’ailleurs, les responsables israéliens n’ont rien fait pour la garder secrète. Bien au contraire, Netanyahu et Barak s’étant arrangés, pour lancer, publiquement, l’un après l’autre, les propos qui puissent attiser le débat.
«Un Iran nucléaire constitue un danger, non seulement, pour le Moyen Orient, mais pour le monde entier. Il est donc clair qu’il constitue un grand danger direct contre nous», avait affirmé Netanyahu, lundi, lors de l’ouverture de la dernière session de la Knesset, pour cette année. Sans oublier de prévenir : "La théorie sécuritaire ne peut se fonder uniquement sur la défense, mais devrait, aussi, englober les capacités d’attaque". Alors que le lendemain, Barak reprenait le relai, devant la commission financière parlementaire, à laquelle il demandait une augmentation du budget militaire
«Il se peut qu’une conjoncture nouvelle soit mise en place, au Moyen-Orient, contraignant Israël à défendre ses intérêts, en insistant sur ses questions vitales, sans avoir à recourir à l’assistance qu’elle obtient de forces régionales ou autres», avait-il déclaré, signalant que l’an 2012 constituera un carrefour décisif. Il ajoute : «nous vivons dans un carrefour des décisions finales de grande importance, et dans une situation géostratégique et économique mondiale et interne qui n’a de pareil, depuis de longues années».
Selon Barak, le printemps arabe a créé des défis sécuritaires complexes et a rendu «encore plus difficiles des dangers que nous connaissions, déjà, concernant, en l’occurrence, le Hamas, le Hezbollah, au Liban, et l’Iran, en arrière fond, tout en supposant la création de nouveaux dangers». Mais, à l’instar des autres campagnes médiatiques des va-t’en guerre contre l’Iran, les responsables israéliens ne tardent pas à se rétracter. "Il ne faut pas être un grand génie, pour comprendre qu'en 2011, en Israël, deux personnes ne peuvent pas décider d'agir seules", a souligné Barak, en réponse aux fuites médiatiques, démentant des informations, selon lesquelles, il aurait, d'ores et déjà, décidé avec M. Netanyahu d'attaquer l'Iran. ((Serait-ce pour rassurer une opinion publique, sans cesse, harcelée, par les menaces verbales d’une frappe contre l’Iran)). Et comme, dans chaque campagne de ce genre, entre les déclarations officielles, sciemment, allusives, et les démentis hâtifs qui s’en suivent, des manœuvres et des informations de nature militaire sont propulsées à la une des medias. ((Serait-ce pour paraître plus crédible)).
Ce mercredi, le ministère de la Défense a annoncé qu'Israël avait testé, avec succès, un système de propulsion de fusée. Alors que la radio publique, citant des experts militaires étrangers, s’est chargée de préciser qu’il s’agit d'un missile balistique capable d'atteindre l'Iran et sur lequel il était possible d'adapter des têtes nucléaires.
La précision des experts feint de violer, sciemment, la politique d’ambiguïté nucléaire, suivie, officiellement, en ne confirmant, ni ne démentant disposer du feu nucléaire. Concernant l’information militaire, c’est le "Guardian" britannique qui s’en est chargé, citant des experts militaires étrangers, dans un article, publié, le 30-10-11. Il écrit qu’Israël développe, depuis des années, un missile sol-sol "Jéricho 3", à plusieurs étages, qui pourrait être équipé d'une tête nucléaire, chimique ou bactériologique, d'un poids pouvant atteindre 1.300 kg. Ce missile a une portée de 4.500 à 7.000 km et pourrait, donc, atteindre l'Iran. Israël a, déjà, procédé à plusieurs tests de cet engin, en Méditerranée, le dernier, le 17 janvier 2008.
Il rappelle, aussi, qu’il perfectionne, également, ses capacités balistiques maritimes, tout autant nucléaires. Reste à savoir les objectifs de cette campagne politico-médiatique. Si l’on se fie aux apparences, les déclarations dramatisantes du duo Netanyahu-Barak pourraient, vraisemblablement, avoir pour but d’obtenir une augmentation du budget militaire, menacé de coupes, en raison des revendications des classes défavorisées israéliennes. Dans un angle plus large, au vu de la réunion de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA), il pourrait très bien être question de faire pression, pour l’amener à raffermir le ton de son rapport, sur le programme nucléaire iranien, qui devrait être rendu public, le 8 novembre.
Le "Haaretz" rapporte, à cet égard, que Lieberman a espéré que ce rapport prouverait, "au-delà de tout doute", les objectifs militaires du programme nucléaire iranien. Ce procédé, (menacer d’une frappe militaire, pour accentuer les sanctions contre l’Iran), a été utilisé, à plusieurs reprises, pour persuader les plus réservés. Mais en revenant au contexte plus local, ce haussement de ton peut très bien être une réponse à l’escalade militaire, qui a eu lieu, le week-end dernier. Lorsqu’en riposte à l’assassinat de 6 de ses membres, dans la bande de Gaza, le mouvement de résistance palestinien du Jihad islamique a lancé des dizaines de roquettes contre les territoires de 1948. Sans nullement être interceptées par le mythique bouclier anti-roquettes, pompeusement, vanté, par les Israéliens, "Dôme d’acier".
Celui-ci est, en effet, promu au rang de l’un des piliers de la politique de dissuasion militaire de l’entité sioniste. Le mal est, certes, plus grave qu'il ne paraît l'être. La direction israélienne se devait, coûte que coûte, de le réparer.
Pour sa part, l’Iran semble prêt à toutes les éventualités. Par la voix du chef d'état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, il s’est engagé à punir, non seulement, Israël, pour toute attaque éventuelle contre ses installations nucléaires, mais aussi, les Etats-Unis!

Tawergha, ville de noirs, signalé dépeuplées

[National]

Tawergha, ville de noirs, signalé dépeuplées

Représentant Jesse Jackson, Jr., réagissant aux rapports dans le Wall Street Journal a appelé à une enquête par la Cour pénale internationale sur les homicides signalés de Black libyens dans la ville de Tawergha.

Rep. Jackson (D-IL-2) raconte aussi Le Black Star News qu'il demandera que les U.S. aide pour la reconstruction et la transition vers la démocratie en Libye être conditionnelle. Le Wall Street Journal rapporte mardi que les rebelles de Misurata avaient incendié les foyers ayant appartenu aux résidents de la ville de Tawergha, qui est aujourd'hui abandonnée majoritairement basanée.

Un journaliste du Journal a été témoin de l'incendie et a écrit que les mots "esclaves" et les "nègres" ont été griffonnés sur les murs des maisons désormais vide.
Ensemble de la population de la ville de 10 000 a disparu.
Dans un précédent rapport de nouvelles, The Wall Street Journal rapporte que les rebelles de la ville de Misurata avaient déclaré que les Tawergha serait "plus" et que les unités de mener des attaques a été nommé "La Brigade des esclaves de la purge, peau noire".

Misurata rebelles accusent les résidents de Tawergha, qui a été utilisé par l'armée libyenne Mouammar al-Quathafi, du gouvernement comme base pour le siège à Misurata. Le Journal a également signalé sur les querelles longs-historiques, qui sont antérieures à la guerre civile libyenne, entre les résidents "blancs" de Misurata et la prédominance noire de Tawergha.

Le Wall Street Journal Mardi a également signalé que la transition du Conseil National (TNC) « premier ministre » Mahmoud Jibril, se référant à des atrocités signalées dans Tawergha par les rebelles, a déclaré: « Concernant Tawergha mon propre point de vue est que personne n'a le droit d'intervenir dans cette affaire sauf les gens de Misurata ».

Rep. Jackson s'est insurgé aux remarques du Jibril.

« Le racisme sous la forme d'ethniques nettoyage, tuant et génocide est mauvais en tout temps, anyplace et contre n'importe qui dans le monde », ABR. Jackson dit, aujourd'hui. « Et il apparaît comme si le chef rebelle, Mahmoud Jibril, utilise l'idée américaine Sud utilisés pour protéger l'institution de l'esclavage - la 10e modification dans notre Constitution - c'est-à-dire, pour l'essentiel, « il est question du contrôle de droite et locales des États, un ». »

Il a ajouté, « bien, il n'est pas une question d'intérêt locale et c'est une indignation morale. Comme l'a dit le Dr. Martin Luther King, Jr., « Injustice partout est une menace à la justice partout dans le monde ». En tant que membre senior de la sous-Commission de crédits opérations étrangères, j'entends soulever cette question avec mes collègues et de la condition de tout soutien financier pour la reconstruction de la Libye et de sa transition vers une société démocratique. »

« Je crois que c'est absolument nécessaire que les Nations Unies et la Cour pénale internationale à la Haye, enquêter sur ce que je considère comme des crimes contre l'humanité », a déclaré Rep. Jackson.

Un porte-parole de Rep. John Lewis, a dit Le Black Star News qu'il s'oppose à la guerre comme une question de principe et qu'il avait s'est également opposé à l'implication américaine en Libye : "Il ne souscrit pas avec la guerre en raison de ses ramifications, parce qu'elle mène à ces compromis morales," a déclaré le porte-parole. »Il vous met dans une position difficile, où vous avez à commettre des crimes mêmes qui vous sont avec l'intention de s'arrêter. »

Un porte-parole de l'Organisation des Nations Unies, Eduardo del Buey, a refusé de commenter les appels de Rep. Jackson d'une enquête et sa caractérisation des comptes rapportés par le Wall Street Journal comme équivalant à des crimes contre l'humanité.

Un porte-parole du département d'État américain, a déclaré qu'aux États-Unis ne pouvait pas commenter par date de publication de The Black Star News'. Aux États-Unis n'a pas condamné encore la signalés ciblée des attaques sur Black libyens.

Le Journal rapporte que le panneau routier pointant vers la ville de Tawergha avait été profané et remplacé par « Nouvelle Misurata. » Certains Tawerghans qui avait réussi à fuir vers Tripoli furent capturés et prises de Misurata, les rapports de Journal .
Le Journal est le seul grand média de la U.S. qui est signalé sur le sort des Tawergha. Le Royaume-Uni '' s Sunday Telegraph dispose également d'un compte.

Milton@blackstarnews.com

« Parlant en vérité d'habiliter. »

Au nom du sionisme et de l’Amérique, le monde tu domineras !

Au nom du sionisme et de l’Amérique, le monde tu domineras !

Publié le6 novembre 2011 par

TRIBUNE LIBRE DE DJERRAD AMAR

Juifs contre le sionisme
Placide devant l’histoire contemporaine mouvementée et monstrueuse qu’il a façonné selon des intérêts mal acquis, insensible à son inhumanité avec son esclavagisme, son colonialisme, son néo-colonialisme, ses guerres, ses génocides, ses crimes, ses agressions, ses provocation, ses mensonges, ses diversions, sa propagande subversive, ses assassinats, voilà cet Occident toujours arrogant, insolent et avide, poursuivre son œuvre de destruction et de sape en usant de toutes les tactiques, artifices et autres effronteries - ne lésinant sur aucun moyen – pour façonner la pensée en l’orientant, en l’influençant en ne s’embarrassant, ni d’éthique ni de vilenie. A l’origine de toutes les situations instables dans le monde, des guerres directes ou de celles par « procuration », l’Occident continu avec son ‘bâton de pèlerin’ à prêcher ce qu’il dit être la bonne cause pour le bien du monde, de l’humanité par la l’ingérence et la tromperie et si sans effets par l’intimidation et le chantage sinon par la menace ou l’agression !
Peut-on sérieusement compter sur ces gens-là ou cet Occident – là pour contribuer à la paix, la démocratie, la liberté. Non ! Car ce monde est otage d’une bande de malfaiteurs riches et puissants dont l’objectif est la domination en instrumentalisant les religions, les valeurs humaines universelles, les institutions internationales sensées protéger mais perverties et corrompues, mais surtout en usant d’une autre idéologie qui s’est avérée vite totalitaire, nihiliste d’essence colonialiste et expansionniste qui est le sionisme. C’est bien le sionisme qui est derrière la déstabilisation et le désordre avec ses banques, ses bourses et ses complexes militaro-industriels. Ce sionisme vise à instaurer son hégémonie mondiale en dominant les gouvernements, les ONG et institutions dites internationales par l’infiltration en s’accaparant les principaux média du monde. C’est lui qui est habilités à dicter ce qui doit se faire et se dire en même temps que ce qui ne doit pas se faire et se dire ; ce qui doit être bon ou mauvais. En réalité, l’Empire ne voudra jamais que s’instaure dans les contrées utiles cette démocratie ‘réelle‘, cette liberté génératrices d’élites toujours avant-gardistes et facteurs de progrès! Dès lors, ils useront de tous les moyens pour empêcher cette démocratie pour disposer de l’alibi «des droits de l’homme » afin de l’utiliser comme moyen de pression s’ils manifesteraient des résistances à leurs désidératas.
l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est bien le lobby américain pro-israélien dominant, qui a de solides soutiens au Congrès Américain, qui influence la politique étrangère des EU sous le prétexte de veiller à maintenir l’alliance stratégique entre ‘l’État hébreu’ et les États-Unis permettant de garantir ‘la survie d’Israël’. «C’est l’organisation de lobbying la plus influente en matière de politique étrangère», affirme son site Internet. Il y a aussi des organisations religieuses chrétiennes, sympathisantes, qui font croire que le « salut de l’humanité viendra d’Israël. »
Pour le Rabbin new-yorkais Yisroel Dovid Weiss, membre de l’organisation Neturei Karta ( Gardien du Temple) qui a de bons rapports avec l’Iran d’Ahmadinejad mais aussi avec Dieudonné , «Les tentacules du sionisme sont tels que les pays occidentaux sont ses laquais … les hommes politiques américains sont soumis à des pressions ou menaces de toutes les calomnies s’ils ne sont pas suffisamment loyaux… à Israël… Ils leur font faire des guerres et organiser des embargos en fonction des retombées éventuelles sur Israël». Il ajoute « «Ils ont créé des organisations juives qui prétendent contrôler les peuples, les nations et les autres religions, sous prétexte de défendre les intérêts juifs…La terreur et la contre-terreur, les expropriations, la guerre dès qu’une guerre se termine, voilà ce qu’est devenue la vie quotidienne des Juifs et des Arabes». Le sionisme c’est «une négation de l’essence spirituelle du peuple juif et de la providence divine quant aux affaires humaines » disent des organisations juives.
Les sionistes ne sont en réalité plus juifs ; ils n’ont d’intérêts pour la religion juive que dans le sens d’un usage exclusivement politique et économique. Selon Ahmadinejad « les sionistes ne sont ni Chrétiens ni Juifs. Ils n’ont aucune religion. La religion c’est la richesse et l’argent… Le sionisme est un mouvement compliqué et terrible … ne dépasse pas les 10.000 membres dont 2.000 principaux actifs… Certains d’entre eux sont en Europe, certains d’entre eux sont aux États-Unis ; ils constituent un groupe de racistes qui se considère comme supérieur aux autres. » Dans ce sens, voici une déclaration de Begin (prix Nobel de la paix) : «Notre race est la race des maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes…. Les autres races sont comme l’excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures».
Pour le journaliste américain juif antisioniste Jeffrey Blankfort l’influence israélienne par le biais de l’AIPAC est centrale dans la politique des États-Unis surtout étrangère et particulièrement dans les guerres américaines au Moyen-Orient. Selon lui, la guerre contre l’Irak visait à « placer Israël dans une position très importante au Moyen-Orient, dans le cadre d’un plan visant à parachever le contrôle planétaire des États-Unis. C’est là ce à quoi appelait le document intitulé « Project for a New American Century » (Projet pour un nouveau siècle américain), ou PNAC…. Pour lui « la seule composante de la société américaine qui soit en train de pousser l’administration des États-Unis à entrer en confrontation militaire avec l’Iran se trouve être l’establishment sioniste, ou le lobby, si vous préférez – il s’agit d’organisations comme l’AIPAC mais aussi d’autres organisations juives ». Cette position se confirme par la déclaration de Sharon à Shimon Pérès le 3 octobre 2001par cette sentence «À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela. Je veux te dire une chose très claire: ne t’inquiète pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent». Ceci montre bien la puissance des lobbies, toujours en veille, pour dicter leurs volontés aux gouvernements occidentaux !
Pour le journaliste américain juif antisioniste Jeffrey Blankfort l’influence israélienne par le biais de l’AIPAC est centrale dans la politique des États-Unis surtout étrangère et particulièrement dans les guerres américaines au Moyen-Orient. Selon lui, la guerre contre l’Irak visait à « placer Israël dans une position très importante au Moyen-Orient, dans le cadre d’un plan visant à parachever le contrôle planétaire des États-Unis. C’est là ce à quoi appelait le document intitulé « Project for a New American Century » (Projet pour un nouveau siècle américain), ou PNAC…. Pour lui « la seule composante de la société américaine qui soit en train de pousser l’administration des États-Unis à entrer en confrontation militaire avec l’Iran se trouve être l’establishment sioniste, ou le lobby, si vous préférez – il s’agit d’organisations comme l’AIPAC mais aussi d’autres organisations juives ». Cette position se confirme par la déclaration de Sharon à Shimon Pérès le 3 octobre 2001par cette sentence «À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela. Je veux te dire une chose très claire: ne t’inquiète pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent». Ceci montre bien la puissance des lobbies, toujours en veille, pour dicter leurs volontés aux gouvernements occidentaux !
Ce sont ces mêmes lobbies néoconservateurs qui ont entraîné les États-Unis dans la guerre en Irak, en Afghanistan, en Libye et qui, aujourd’hui, sont en train de bousculer à une confrontation avec la Syrie et l’Iran. Cet Iran qui a bouleversé le rapport de force suite au développement de son industrie militaire de défense, de son option réussie pour l’énergie nucléaire civile et de sa puissance incontournable dans la solution et la prévention des conflits de la région. Cet Iran qui incarne la position la plus ferme face aux velléités sionistes. Même Obama est impuissant face à ces lobbies au point où il déclara lors des élections, devant ses partisans « Certains intérêts puissants qui ont dominé … pendant longtemps parlent de moi comme d’un chien »
William A. Cook, professeur et auteur d’un ouvrage sur la politique de Bush au M.O (Tracking Deception : Bush’s Mideast Policy) affirme ceci : « N’est-il pas évident, aujourd’hui, que la direction de la politique américaine au sujet de l’Iran, et notre invasion préemptive de ce pays, quasi certaine au service d’Israël, est dirigée par la même coterie d’individus qui nous ont entraînés dans la désastreuse guerre en Irak »
Tout le mal vient bien de cette Amérique des lobbies que dominent les sionistes. Le MO est la région nodale où se joue l’avenir ‘hégémonique’ des Américains selon le «Projet pour un nouveau siècle américain» qui doit mettre Israël dans la «position dominante au MO ». Lorsque J.M. Aznar affirmait, en sa qualité de Président de l’association des « Amis d’Israël », qu’ «Israël … est une nation occidentale…notre première ligne de défense…pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance…au pétrole du MO…» tout en avertissant que«…Si l’élément juif.. est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus…», il illustrait parfaitement le rôle de ‘gendarme’ d’Israël dans la région.
M. Freeman, esprit libre, assène : «La stratégie du lobby israélien touche le fond du déshonneur et de l’indécence, et comprend la diffamation, les citations sélectives inexactes, la déformation volontaire d’un dossier, la fabrication de mensonges, et un total mépris de la vérité. L’objectif de ce lobby est le contrôle du processus politique par l’exercice d’un droit de véto sur la nomination des personnes qui contestent le bien-fondé de son point de vue, la substitution d’une justesse politique de l’analyse , et l’exclusion de toutes les options pour la prise de décisions par les Américains et notre gouvernement autres que celles qu’il favorise».
La journaliste Éva sur son site R-sistons ‘à la désinformation‘, à propos du CRIF le lobby sioniste Français affirme : «Tous les politiques y font allégeance pour s’attirer les faveurs d’un lobby qui, par sa puissance financière et médiatique, fait et défait les gouvernements». À ce propos, Éva ‘enfonce le clou’ en publiant un long article intitulé «J’accuse le CRIF d’avoir colonisé la France, de l’avoir dévoyée». Au sujet de l’infiltration des institutions et des gouvernements voici ce que conseil D. Strauss-Kahn aux juifs : «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de la France, doit partout où il le peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques»
Le sionisme use et usera de tous les moyens de pression (ruses, fourberies, mensonges, menaces), par Occident interposé, pour faire plier n’importe quel pays pour atteindre ses objectifs qui sont la domination des richesses et ce en instrumentalisant les juifs, la Shoah, et surtout le prétexte « antisémites », pour développer tous les pouvoirs, museler toute résistance à leurs projets. Pour la propagande, Israël a érigé une officine de désinformation ‘The Israël Project’ qui a diffusé un manuel qui s’intitule «The Israël Project’s 2009. Global Language Dictionary». Il comporte une centaine de pages divisées en dix-huit chapitres portant la mention «interdit à la distribution et à la publication». Selon Alain Gresh, le premier chapitre s’intitule «25 règles pour une communication efficace» ; le chapitre 2 est consacré aux mots et les phrases qu’il faut utiliser. A ce propos, il est bon de rappeler le conseil donné par Roger Cukierman, président du CRIF à Haaretz, sept. 2001 : «Quand Sharon est venu en France, je lui ai dit qu’il doit mettre en place un ministère de la propagande comme Goebbels». On en arrive à vouloir, par la désinformation, banaliser le sionisme sous couvert d’antisémitisme lorsqu’on entend les chantres du sionisme – exploitants éternels du « fonds de commerce » qu’est l’holocauste – lancer cette propagande : « on banalise le nouvel antisémitisme sous couvert d’antisionisme »
Le néosionisme, que dominent des évangélistes plus sioniste même que les israéliens, est considéré comme « l’arme absolue pour gagner à tous les coups en faisant de sales coups avec une sale méthode. C’est une insulte au judaïsme, une perversion politico-religieuse, une insulte à tous les juifs qui veulent simplement un respect de leurs croyances, de leurs pratiques, et de leur histoire. » . L’idéologie néosioniste – que partage aussi des non juifs par idéal, par intérêt ou par crainte – met en œuvre, en effet, selon un analyste « des outils sémantiques et des manipulations mentales et politiques qui permettent d’assoir son pouvoir et d’avoir raison, presque quel que soit le sujet dont on parle. » Le sionisme d’origine visant la création d’un état israélien étant atteint, il fallait le réorienter et l’instrumentaliser pour d’autres objectifs hégémoniques ; de là vient la plus « grande arnaque mondiale ».
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Les idéologues sionistes recrutent dans les milieux, néoconservateurs, ultralibéraux, colonialistes ; de préférence juifs. Mais beaucoup de juifs avaient compris la stratégie, la tactique, la manœuvre, la tromperie qui consiste à diaboliser les autres pour mieux avancer, dominer, recruter. Voici ce que disent des associations juives : «notre soutien au peuple palestinien n’est pas seulement un acte de solidarité. Nous sauvons aussi notre peau au nom d’histoires et d’identités que le sionisme veut faire disparaître». La confusion programmée entre le juif et le sioniste d’une part et entre le sionisme et la politique occidentale et surtout américaine d’autre part nourrit la haine d’Israël, de l’occident à leur tête l’Amérique de par le monde en particulier par les peuples arabes et africains.
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Voici quelques extraits de ce que dit l’Institut de recherches ‘Reut institute’ de Tel-Aviv dans un rapport au gouvernement de Netanyahu : «Israël est confronté à une campagne mondiale de dé-légitimation visant à l’isoler …» ; «La diabolisation d’Israël vise à nier sa légitimité et à le présenter comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l’apartheid ou au racisme». Ce même rapport fustige notamment «des manifestations hostiles aux représentants israéliens dans des universités étrangères ou sur les stades, des appels au boycottage des produits fabriqués en Israë», ou encore «des tentatives visant à arrêter et poursuivre en justice à l’étranger des responsables israéliens». Il met en cause un réseau mondial d’individus, d’associations et d’ONG dont le dénominateur commun est de présenter Israël comme «un État paria et de nier son droit à l’existence». L’attitude américaine est aussi toujours vue sous un angle d’hostilité envers les Etats-Unis et les Américains. On ne peut que partager le communiqué des Afghans taliban lorsqu’ils déclaraient : « Etre Américain est devenu un danger pour toute personne dans toutes les régions du monde. Cela a enlevé à la nation américaine la bénédiction d’avoir une vie paisible, même chez elle. Leurs maisons, leurs villes, leurs bureaux, leurs aéroports, leurs bases militaires sont devenus des champs de bataille pour eux. Ils ne peuvent plus se sentir à l’abri nulle part (…) Ils sont désormais des envahisseurs aux yeux du monde »
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Mais toutes choses ont une limite. La défense des intérêts ne peut s’accommoder d’un sionisme récalcitrant, encombrant, fut-il américain ! Si le sionisme ne peut survivre sans guerre et sans colonisation, les intérêts, en revanche, ne peuvent être préservés sans paix. Le dilemme de cette idéologie est que la paix l’affaiblirait et une guerre pourrait l’anéantir du fait du nouveau rapport de force.
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Que peut donc bien faire la «communauté internationale», y compris les Juifs, quand ils sont otage de ces lobbies gardiens de la doxa ? Mais le monde a bien changé, fondamentalement, dans les relations politiques et économiques, dans les rapports de force avec la fin de la “guerre froide”, dans les alliances stratégiques. Dès lors que reste –il d’espoir et de confiance dans ce monde que dirigent des prédateurs sans foi ni loi ? Quelle riposte leur opposer ? La riposte doit, à notre sens, être engagée, de concert, sur trois plans : médiatique, politique et économique. L’action médiatique est primordiale pour contrer la propagande sioniste. Elle doit viser à détromper leur discours qui veut faire croire qu’il s’agit d’une légitime défense. Démystifier le sionisme en présentant son vrai visage, c’est-à-dire une idéologie coloniale, expansionniste. Démontrer que l’argument “sécurité” est un mensonge comme l’affirme le Gle Matityaha Pelet (Haaretz, 1972) : « La thèse d’un danger, d’un génocide qui nous menaçait en juin 1967 et qu’Israël se battait pour son existence physique était seulement du bluff… ». Viser les opinions occidentales en lançant les actions en trois langues, anglais, espagnol, français.
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L’action politique doit prendre quatre directions. 1. Refondation des institutions arabes dans leur organisation, fonctionnement et objectifs. 2. Regroupements régionaux d’intérêts communs en intégrant sans attendre l’Iran mais aussi la Turquie. 3. Engager une offensive extérieure par le biais des ambassades et autres tout en exigeant la réorganisation des instances et organisations internationales qui se caractérisent par leur parti pris 4. Améliorer les politiques intérieures pour les rendre plus démocratiques et en conformité avec les aspirations des citoyens, mais aussi pour enlever tout prétexte sur la question des droits de l’homme.
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L’action économique doit être encouragée avec les pays loyaux et partisans de l’échange égal. Lier toute adversité par des conséquences économiques. Dans le cas du MO, lier les intérêts économiques des Américano-sionistes et de certains pays européens au règlement définitif et juste des problèmes de la région en particulier palestinien. Les États-Unis n’agissent que dans leurs intérêts et n’admettent de changement que s’ils sont compromis. Le sionisme est, pour eux, moins préoccupant en ce qu’il bombarde les civils, détruise ou assassine que dans ce qu’il met en danger leurs intérêts. Leur matérialisme ne s’encombre pas de considérations humanistes. La défense des intérêts ne peut se réaliser sans paix ! La contradiction sionisme/paix imposera un choix que le pragmatisme américain saura différencier.
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Il appartient, impérativement et prioritairement aux Arabes, aux musulmans, aux hommes de bonne volonté épris de paix et de liberté, à travers le monde, de prendre leurs responsabilités en adoptant une stratégie réfléchie de riposte au sionisme qui doit permettre de mettre fin à cet “abcès purulent” que condamnent la raison et l’histoire. Ce sera une nouvelle preuve que les systèmes et idéologies qui visent la domination, l’avilissement, l’exploitation de l’homme finissent toujours au rebut de l’Histoire !
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Ce texte n’est pas de la rédaction, mais une tribune libre.

samedi 5 novembre 2011

TEHERAN (farsnews) - Le secrétaire du Conseil Supérieur de la Sécurité Nationale Iranienne (CSSN) Saeed Jalili, a présenté vendredi l'un des 100 documents que l'Iran possède sur le rôle des États Unies en tant que principale promoteur et soutien au terrorisme.


Un responsable de la haute sécurité iranienne dévoile un document sur le terrorisme US

TEHERAN (farsnews) - Le secrétaire du Conseil Supérieur de la Sécurité Nationale Iranienne (CSSN) Saeed Jalili, a présenté vendredi l'un des 100 documents que l'Iran possède sur le rôle des États Unies en tant que principale promoteur et soutien au terrorisme.

Montrant un documents prouvant le rôle des Etats-Unis dans le terrorisme, M. Jalili a déclaré :

"Nous affirmons sur la base des documents corroborant que les Etats-Unis sont le principal suspect, et non le principal coupable, en matière de violation des droits de l'homme."
"Les rêves US de retourner en Iran ne se réaliseront pas ", at-il ajouté.
"Aujourd'hui, nous dévoilons les preuves et les documents prouvant que les Etats-Unis ont officiellement utilisé leurs troupes contre le peuple d'Iran et sa région."



Il a également déclaré que la République Islamique d'Iran va officiellement déposer une plainte aurprès de l'ONU contre les Etats-Unis pour terrorisme, ajoutant que "Téhéran va poursuivre les Etats-Unis pour leur terrorisme meurtrier".

«En plus de ce que nous avons présenté à l'ONU contre les Etats-Unis au cours des deux dernières années, aujourd'hui nous affichons deux séries de documents prouvant, une nouvelle fois, le rôle des Etats-Unis dans la promotion et le financement du terrorisme ", a déclaré M. Jalili.
"Ces documents seront présentés à l'ambassadeur suisse à Téhéran aujourd'hui", a-t-il poursuivi.

L'ambassade de Suisse accueille la Section des intérêts US en Iran.

Le 4 novembre, marque trois événements importants dans l'histoire iranienne, dont le rachat de l'ancienne ambassade américaine à Téhéran par des étudiants musulmans en 1979 et l'exil du défunt fondateur de la République islamique, imam Khomeiny, contraint par le Shah déchu en 1964.

Depuis la reprise de l'ambassade américaine à Téhéran en 1979, les Iraniens ont chaque année célébré l'évènement par la tenue de rassemblements pour l'anniversaire qui marque la Journée nationale contre l'«arrogance mondiale».

Mercredi le leader suprême de la révolution islamique l'ayatollah Seyed Ali Khamenei a annoncé que l'Iran autoriserait la dé-classification d'une centaine de documents corroborant expliquant le rôle de Washington dans le soutien et le financement des activités terroristes en Iran et dans la région.

"Nous avons une centaine de documents incontestables sur le rôle des Etats-Unis dans la direction de la terreur et des terroristes en Iran et la région", a déclaré mercredi l'ayatollah Khamenei, s'adressant à un grand nombre d'écoliers et étudiants universitaires iraniens en début de journée du 4 Novembre.

"En dé-classifiant ces documents, nous déshonorons les US et ceux qui prétendent être les défenseurs des droits humains et de la lutte contre le terrorisme aux yeux de l'opinion publique mondiale, » a-t-il ajouté.

Ayatollah Khamenei a réitéré que Téhéran a en mains une pleines abondance de preuves, et que les preuves et les documents prouvent le caractère terroriste US.

Les remarques du chef suprême iranien, sont venues après les US, dans un nouveau complot contre l'Iran, aient allègué que Téhéran souhaitait assassiner l'ambassadeur saoudien à Washington.

Le 11 Octobre, les responsables américains ont soupconné les Forces Qods du corps des Gardiens de la révolution en Iran (CGR) de comploter pour assassiner l'ambassadeur saoudien à Washington en recrutant , pour 1,5 millions de dollars, des assassins d'un cartel de la drogue mexicains.

Un vendeur de voiture américano-iranien accusé d'implication dans le complot a plaidé non coupable dans un tribunal de New York la semaine dernière.

L'Iran a fermement nié toute implication, en qualifiant ces allégations de "scénario sans fondement".

Téhéran a déclaré que la déclaration est destinée à ternir ses «bonnes relations» avec l'Arabie saoudite et aussi distraire l'attention du monde des manifestations de protestations anti-capitalistes aux États-Unis.

Edité par LVO pour tous les opprimés, stcom.net
Source : http://english.farsnews.com/newstext.php?nn=9007272030

Libye – Une vidéo montrant les mercenaires recrutés par le CNT pour tuer des Libyens (5 novembre 2011)

Libye – Une vidéo montrant les mercenaires recrutés par le CNT pour tuer des Libyens (5 novembre 2011)


Libye – Une vidéo montrant les mercenaires recrutés par le CNT pour tuer des Libyens (5 novembre 2011)
ALGERIA ISP / Les médias arabes en Libye comme El Jazeera et El Arabia, nous ont jamais montré ces images ou vidéos de mercenaires étrangers occidentaux massacrant le peuple Libyen.
Ces 2 médias n'arrêtaient pas de diaboliser le guide Kadhafi et son armée comme quoi, ils ont recruté des mercenaires africains. Ceci est faux !!
Les combattants noirs qui ont défendu la Libye verte sont des vrais libyens.
Les mensonges de ces 2 médias arabes ont provoqué et amplifié la haine des libyens contre les africains. Ils ont torturés et assassinés des centaines d'africains dans les différents villes de la Libye.
Cette vidéo montre et confirme que le CNT est un grand menteur !!
Cette vidéo montre des mercenaires ou des commandos étrangers (américains, anglais, français, ...) qui tuent des Libyens.
Il faut que le CNT sache que la Libye verte reviendra tôt ou tard !
A vous de juger !!

 

Derrière tout crime, il y’a un mobile

Derrière tout crime, il y’a un mobile
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Sarkozy vient d’assassiner son meilleur ami Mouammar! Pourquoi?

Immédiatement, après le début des affrontements, Nicolas Sarkozy s’est vu investi d’une mission messianique : celle de sauver le peuple libyen en souffrance !

Et c’est ainsi que certains gouvernements africains, naïvement, ont salué cette générosité surprenante du président français, parmi eux deux misérables pays, le Maroc et le Sénégal connus par leur désengagement des causes justes.

Pour les africains sérieux, ce « sens d’humanisme » déguisé de Sarkozy n’était en réalité qu’un règlement de compte masqué entre deux grands trafiquants du concentré d’uranium nigérien.

«La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen», ajoute-t-il. Seïf al-Islam et affirme que cette aide a été accordée à Nicolas Sarkozy «afin qu’il œuvre pour le peuple libyen». «Mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes

bancaires, les documents, et les opérations de transfert», déclare-il devant les caméras de Euronews. ajoute-t-il. Depuis longtemps on savait, que des convois de camions chargés de « yello-cake’ provenat de la mine d’Arlite (Niger), transitait par la ville d’Agades pour être transformé et enrichi à Sebha et vendu frauduleusement à l’Iran, la Corée du Nord, et Israël.

Le revenu était partagé entre la famille de Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy.

Business is business, embargo ou pas
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Un correspondant de CNN a visité le complexe nucléaire de Sebha et a posté sur un tweet trois photographies. Deux photos d’un entrepôt avec des barils bleus.

Sur l’un des barils, photographié en gros plan, on y voit un ruban coloré de couleur jaune sur lequel est inscrit en anglais « Radioactiv. »

Sur un baril poussiéreux et rouillé, ce ruban de couleur vive collé en travers, semble extrêmement convaincant. Il est tout neuf et semble avoir été tout juste collé. Ce qui est intéressant, c’est qu’aucun autre ruban jaune n’est visible sur les autres fûts.

Ce correspondant n’a pas était autorisé de visité les ateliers de production du concentré moyennement enrichi, non autorisé par l’AIEA.

Plus de 1600 tonnes concentré hautement enrichi, facilement transformable en combustibles nucléaire on été vendu è l’Iran, au moment même ou l’occident avait

été décrété un embargo contre le programme nucléaire iranien.. D’autres révélations graves sur Sarkozy, doivent apparaître après la réédition de Seïf al-Islam.

Source :
https://madalenasow.wordpress.com/2011/11/01/ce-que-khaddafi-menacait-de-devoiler-concernant-sarkozy/

PRESIDENTIELLE 2012. Chevènement : «Je suis un candidat patriote»

      

PRESIDENTIELLE 2012. Chevènement : «Je suis un candidat patriote»

PROPOS RECUEILLIS PAR ERIC HACQUEMAND | Publié le 05.11.2011, 20h34 | Mise à jour : 21h21

Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France», Jean-Pierre Chevènement assure que sa candidature «se veut pédagogique à l'égard des citoyens mais aussi des autres candidats».

Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France», Jean-Pierre Chevènement assure que sa candidature «se veut pédagogique à l'égard des citoyens mais aussi des autres candidats». | (LP/DELPHINE GOLDSZTEJN.)

Zoom 1/2

Jean-Pierre Chevènement a officialisé ce samedi soir au journal télévisé de France 2 sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» à paraître dimanche, l'ancien ministre, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), dessine les axes de sa future campagne.


Vous êtes donc candidat ?
JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT
. Oui. J’ai beaucoup réfléchi, écouté. Et je suis candidat à l’élection présidentielle pour faire bouger les lignes. Ma candidature se veut pédagogique à l’égard des citoyens mais aussi des autres candidats. Ceux qui nous dirigent ne sont malheureusement pas préparés à faire face aux secousses très fortes qui sont devant nous.

La crise que traverse le pays a-t-elle été l’élément déclencheur ?
Assurément car cette crise est sous analysée. Voilà vingt ans, j’ai pris position contre le traité de Maastricht que tous ceux qui nous dirigent ont soutenu. Le vice est dans la conception de la monnaie unique : on ne peut pas transférer la souveraineté monétaire de 17 pays très différents par leurs structures économiques, leurs langues et leurs options politiques à un aréopage de banquiers centraux, irresponsables et obnubilés par l’inflation. Après hier, le défaut partiel de la Grèce, aujourd’hui l’Italie, demain l’Espagne, ce qui nous menace, c’est une récession généralisée ! ne nous offre qu’une austérité à perte de vue : son horizon est le maintien du triple A. La souveraineté populaire a été transférée aux agences de notation ! Quant à , il promet de réduire le déficit budgétaire à 3 % du PIB en 2013 sans remettre en cause la logique actuelle de la monnaie unique. Pour sortir de l’impasse, la solution consiste à donner à la Banque centrale européenne les mêmes prérogatives que la Banque centrale américaine afin qu’en rachetant les titres de dette des Etats, elle puisse casser la spéculation et doper la croissance.

Etes-vous le candidat de la fin de l’euro ?
L’abandon de la monnaie unique au profit d’une monnaie commune n’est pas un tabou pour moi, si l’Allemagne persiste dans son refus d’étendre les missions de la Banque centrale. La monnaie unique, qui méconnaît les réalités nationales, a creusé un gouffre entre une Allemagne industrielle et excédentaire et les économies du sud de l’Europe, déficitaires et en voie de désindustrialisation. Si la Grèce et surtout l’Italie devaient un jour faire défaut, ce serait le début d’un processus de dissociation de la monnaie unique. Il faudrait alors préparer le passage le plus harmonieux possible de la monnaie unique à une monnaie commune. Celle-ci utilisable dans les échanges extérieurs coexisterait avec des monnaies nationales réservées aux transactions intérieures.

Quels sont les points clés de votre programme ?
Nos dirigeants sont comme ceux de 1940 : ils ne sont pas préparés à faire face à des événements qu’ils ne comprennent pas, car ils sont la conséquence des choix faits par eux il y a vingt ans. Quatre repères d’intérêt vital pour la France et pour la République motivent ma candidature. D’abord une monnaie moins chère : l’euro, surévalué de 25 %, écrase notre compétitivité. Notre base industrielle, sans laquelle nous ne pourrons maintenir une protection sociale efficace, a rétréci de moitié depuis trente ans. Deuxièmement, la croissance plutôt que la récession. Troisièmement, la sauvegarde de notre souveraineté budgétaire et fiscale : notre dissuasion nucléaire elle-même peut être menacée par des restrictions budgétaires. Enfin, une France forte est nécessaire pour construire une Europe européenne appuyée sur les nations. L’Europe n’est pas mûre pour une fédération qui serait aujourd’hui un espace essentiellement disciplinaire : le « saut fédéral » que certains préconisent à droite comme à gauche serait un saut dans le vide, sans élastique et sans retour. Ce qu’il faut, c’est une Europe européenne à forme confédérale.

Le projet socialiste vous paraît-il à la hauteur de l’enjeu ?
Il y a quelques bonnes idées mais il est irréalisable dans un contexte de croissance réduite à 1 %, et encore… Son défaut est de ne pas chercher une issue progressiste à la crise de l’euro.

François Hollande a-t-il les épaules pour diriger le pays dans un contexte de crise grave ?
L’expérience, cela s’acquiert… François Hollande est un homme fin et intelligent. Mais, en fidèle héritier de , il a été pour le traité de Maastricht, puis pour la Constitution européenne. Je ne suis pas candidat contre François Hollande. Je veux aider la gauche et la France à se mettre à la hauteur des défis. Cela ne peut se faire autrement que sur la place publique : il faut un dialogue ouvert et franc. Je tiendrai un discours de vérité pour éviter toute déception ultérieure.

Le candidat socialiste a déjà mis en garde contre les risques d’éparpillement de la gauche…
Nous n’en sommes pas là. Ma voix manquerait si on ne l’entendait pas s’élever aujourd’hui. Je ne suis motivé que par le souci de servir le pays dans une période critique. Pourquoi la voix de Mme Joly serait-elle légitime et pas la mienne ?

Un nouveau 21 avril 2002 est-il possible ?
En 2002, déjà, j’ai mis en garde contre l’omnipotence des marchés financiers, j’ai proposé une politique industrielle, le redressement de l’Europe, des repères clairs pour l’école, la sécurité, l’intégration : je n’ai eu le tort que d’être en avance sur les événements. Ceux qui, depuis des décennies, ont fait le lit du Front national par leur ralliement au néolibéralisme essaient de renverser les rôles pour me faire porter le chapeau. Une voix républicaine doit s’élever pour proposer une politique conforme à l’intérêt national. Elle fera barrage au Front national.

Le patriotisme n’est-il pas un peu vieux jeu ?
Non. Le patriotisme, c’est l’amour des siens, le nationalisme, c’est la haine des autres. La nation est le cadre irremplaçable de la démocratie et de la souveraineté. Je suis un candidat patriote, ce qui ne m’empêche pas de vouloir redresser l’Europe.

En cas de victoire en 2012, seriez-vous prêt à participer à un gouvernement de gauche et des écologistes ?
Je ne demande rien pour moi-même. Je veux débattre, y compris avec les écologistes. Qui sait que la fermeture du tiers de notre parc nucléaire coûterait 250 Mds€ et renchérirait de 40 % la facture d’électricité pour les Français ? Pour un contrat de gouvernement, il faudrait surmonter des divergences très importantes. Ce n’est pas ma perspective.

Quel type de campagne allez-vous mener ?
J’irai dans les usines. L’avenir de la France passe par sa réindustrialisation. La reconquête de l’électorat ouvrier, cela me paraît essentiel. Les couches populaires se reconnaîtront dans ma campagne.

Avez-vous vos 500 parrainages ?
Beaucoup de maires m’ont promis de me soutenir. J’ai déjà à peu près la moitié de mes parrainages. Je crois en la dynamique de ma campagne.

Vous étiez ministre en 1981, vous êtes candidat à l’élection présidentielle trente ans plus tard : n’est-ce pas la campagne de trop ?
Dans une période de crise, les Français ont besoin d’un homme d’expérience et de caractère. Le renouvellement, je le ferai autour de moi en défendant les intérêts de notre jeunesse sans la flatter à travers un « jeunisme » démagogique.             Un petit rappel de l’opinion qu’a Chevenement sur BLH :
http://www.dailymotion.com/video/xetgyn_bhl-telegraphiste-de-l-empire-ameri_news
 

Amnesty appelle Tunis à ne pas extrader l'ex-premier-ministre libyen

Amnesty appelle Tunis à ne pas extrader l'ex-premier-ministre libyen



Baghdadi Mahmoudi
Amnesty International a demandé vendredi au gouvernement tunisien de ne pas extrader vers la Libye l'ex-premier-ministre libyen, estimant qu'il risque d'être victime de « graves violations des droits de l'Homme » dans son pays. M. Al-Mahmoudi, emprisonné en Tunisie, est sous le coup d'un mandat d'amener des autorités de Tripoli. La justice tunisienne doit examiner mardi la demande libyenne.

« Amnesty International estime que s'il rentrait en Libye, il pourrait être exposé à de réels risques, de graves violations des droits de l'Homme, notamment la torture (...), une exécution extrajudiciaire et un procès injuste », a déclaré à l'AFP le porte-parole d'Amnesty pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord, James Lynch.

L'organisation de défense des droits de l'Homme, basée à Londres, a envoyé le 26 octobre dernier une lettre au ministère tunisien de la Justice et des Droits de l'Homme lui demandant de ne pas extrader l'ancien ministre.

La Tunisie et la Libye sont liées par une convention d'entraide et de coopération judiciaires, qui prévoit notamment des mesures d'extradition.

Premier ministre jusqu'aux derniers jours du régime du colonel Mouammar Kadhafi, M. Al-Mahmoudi avait été arrêté en Tunisie, le 21 septembre, près de la frontière algérienne et condamné en comparution immédiate à six mois de prison pour « entrée illégale » sur le territoire, avant d'être acquitté. Mais il avait été maintenu en détention jusqu'à ce que Tripoli émette un mandat d'amener, le 28 septembre.

Limitrophe de la Libye, la Tunisie a constitué un lieu de passage ou de séjour pour les Libyens depuis le début du conflit mi-février. Tunis a reconnu le Conseil national libyen (CNT) le 22 août, après la prise de Tripoli, et s'est engagée à coopérer dans le domaine de la sécurité avec les nouvelles autorités libyennes. L'avocat de l'ancien premier-ministre, Me Mabrouk Kourchid, avait expliqué lundi que son client craignait pour sa vie car, après la mort du colonel Kadhafi, « il est le seul ancien haut dirigeant libyen à détenir les secrets de l'Etat libyen ».

Radio Algérie, 5/11/2011

Le chef des rebelles d’un des quartiers de Tripoli

Le chef des rebelles d’un des quartiers de Tripoli (AL Andalous) demandent à tous les rebelles des villes voisines (Misrata et Jabal Nafoussa) de quitter Tripoli dans les jours à venir sinon une nouvelle révolution verra le jour et qu’ils n’hésiteront pas utiliser les armes pour les liquider.

La cohésion et la démocratie à l’état pur est toujours du coté des rebelles …

Vidéo :

https://www.facebook.com/photo.php?v=105866992860449

crime des batard en libye



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Le corps de Nadia Taher Abdul Salam Alaatari

Le corps de Nadia Taher Abdul Salam Alaatari
La courageuse Nadia Abdel Salam Al Alaataride la tribu Al Siane (ville Badr à 200 km de Tripoli).
Cette femme a vu ses 3 frères se faire tuer par les rebelles Amazighs (Berbères) d’Al Jabal Nafoussa ( les montagnes du Nefoussa).
Quelques jours après, elle est partie se venger en attaquant un check point en tuant plusieurs rebelles.


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Mécanisme européen de stabilité: la dictature ?

Mécanisme européen de stabilité: la dictature ?
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Assassiné de gardes du corps féminin Kadhafi – Le Amazzoni di Kadhafi assassiner (Eng-Ita

Assassiné de gardes du corps féminin Kadhafi – Le Amazzoni di Kadhafi assassiner (Eng-Ita)


(En anglais) – lorsque Kadhafi fui, ses gardes du corps féminin [« The Revolutionary moniales » ou "Garde amazoniennes"] aussi dissous, mais encore plusieurs d'entre eux ont été traqués.
Selon les informations organisées par un site Web du Moyen-Orient, la première s'enfuit avec son petit ami mais a été capturée par l'opposition et abattue, deux d'entre eux meurent ensemble.
Le second a été identifié malgré son maquillage/déguisement et fut battu à mort.
La troisième a été enlevée par des soldats de l'opposition, sauvagement torturé et violée jours avant d'être étranglé à mort par les mots « le destin des putains de Kadhafi » à côté d'elle, son corps en décomposition lors de la découverte.
(En anglais) – lorsque Kadhafi a quitté Tripoli, l'organisme choisi de ses gardes du corps, les Amazones, a été dissoute, mais beaucoup d'entre eux ont été tracées.
Selon les informations provenant d'un site web au Moyen Orient, la première réussit à s'échapper avec son petit ami, mais a été ensuite capturée par les « rebelles » et tuée, et les deux garçons meurt ensemble.
Un deuxième a été identifié, malgré le costume et le maquillage et a été battu à mort.
Un troisième a été enlevé par des militants (né-rats, ED), sauvagement torturé et violé jours par les bandes « rebelles » avant d'être étranglé à mort par les mots « c'est le sort des putains de Kadhafi » écrit à côté d'elle : son corps était en décomposition au moment de la découverte.