Honte à tous musulmans qui ont laissé la Libye tomber entre les mains de la barbarie impérialiste.

UN RÉSISTANT ANTI-MAÇONNIQUE ET ANTI-MONDIALISTE.

samedi 5 novembre 2011

La tête de George Bush, réclamée par Amnesty International

La tête de George Bush, réclamée par Amnesty International


Assailli par des organisations internationales dénonçant les pratiques qu’il les a instaurés lors de sa “guerre contre le terrorisme”, George W. Bush pourrait devoir envisager de ne plus quitter le sol américain.




La tête de George Bush, réclamée par Amnesty International
L’organisation Amnesty International a demandé mercredi 12 octobre aux autorités canadiennes d’arrêter et de poursuivre en justice l’ancien président américain, lors de sa visite prévue le 20 octobre, l’accusant de “crimes” et notamment de “torture”. Une demande contenue dans un mémorandum de mille pages remis par l’organisation humanitaire internationale aux autorités canadiennes le 21 septembre, mais qui n’a été rendu public que ce mois d’octobre M. Bush doit faire un exposé lors d’une conférence économique régionale à Surrey, en Colombie-Britannique dans l’ouest du Canada. Les accusations d’Amnesty, qui est soutenue par une ONG canadienne, et aucune organisation arabe, le Groupe international de surveillance des libertés civiles, concernent notamment le programme secret de la CIA appliqué entre 2002 et 2009 qui infligeait aux détenus, selon l’organisation, “la torture et d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi que des disparitions forcées”. Elles reposent sur des documents publics, des documents américains obtenus grâce à la loi sur la liberté d’information, les mémoires de M. Bush et un rapport de la Croix-Rouge critiquant la “guerre contre le terrorisme” lancée par l’ancien président américain. Pendant sa présidence, relève encore Amnesty, M. Bush avait autorisé des “techniques renforcées d’interrogation”, dont la simulation de noyade.

Une visite en Suisse annulée à la dernière minute
“Le Canada est tenu par ses obligations internationales d’arrêter et de poursuivre en justice l’ancien président Bush, compte tenu de sa responsabilité dans des crimes contre le droit international, dont la torture”, a déclaré Susan Lee, directrice d’Amnesty pour les Amériques. “Comme les autorités des Etats-Unis n’ont pas, jusqu’à présent, déféré en justice l’ancien président Bush, la communauté internationale doit intervenir. Si le Canada s’abstient d’agir pendant sa visite, cela constituera une violation de la convention des Nations unies contre la torture et sera une manifestation de mépris vis-à-vis des droits humains fondamentaux”, a-t-elle poursuivi, selon un communiqué. Aucune réaction des autorités canadiennes n’avait pu être obtenue dans l’immédiat. En février dernier, Bush avait annulé une visite en Suisse, après que des appels similaires à son arrestation y avaient été lancés. Le secrétaire général de la branche canadienne d’Amnesty, Alex Neve, a déclaré que l’organisation poursuivrait son action auprès des gouvernements d’autres pays que l’ancien président envisagerait de visiter.

APRES BERNARD-HENRI LEVY C’EST PAUL BEN AÏM AVEC ‘’L’ALGERIE FRANÇAISE’’

Témoignages d’un juif natif d’Oran sur la guerre d’Algérie


APRES BERNARD-HENRI LEVY C’EST PAUL BEN AÏM AVEC ‘’L’ALGERIE FRANÇAISE’’


Paul Ben Aïm vient de publier « Algérie française 1926-1962 ». Il s’agit d’un recueil de textes portant sur des événements vécus par les habitants d’Oran, sa ville natale, notamment la période de Vichy le débarquement américain à Arzew le 8 novembre 1942 et les derniers mois de la guerre d’Algérie.




Témoignages d’un juif natif  d’Oran sur la guerre d’Algérie
Un recueil de 72 pages édité à Paris chez l’éditeur ‘’The book Edition’’ sortie le 1er novembre dernier qui coïncide avec le 57ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale. L’auteur (PB) de « Algérie française 1926-1962 » est un juif d’Algérie né à Oran, veut rapporter est un témoignage sur les 36 dernières années de l’Algérie française, sur sa perception, dès l’enfance, des tensions intercommunautaires, tensions selon l’auteur qui ont atteint des sommets en 1940 avec la promulgation des décrets racistes de Vichy. C’est, entre autres, le récit du débarquement américain du 8 novembre 1942, à Arzew, et des derniers mois de la guerre d’Algérie vécus par les habitants d’Oran : « Ici encore, je n’ai aucune prétention à revendiquer la qualité d’historien, mais plutôt celle de conteur d’événements que les hasards de l’histoire m’ont fait vivre » A la question, Est-ce que les communautés juive et arabe vivaient en bonne intelligence en Algérie ? PB répond : « Au cours de mes années en Algérie, à Oran je n’ai jamais eu de différend ni altercation avec des membres de la communauté arabe. Il est vrai que les contacts étaient très limités : pendant ma scolarité au lycée d’Oran je n’ai eu que deux condisciples de cette communauté. Mais pour avoir une réponse plus générale à votre question, il faut vous reporter à l’analyse de l’ouvrage d’André Chouraqui un autre juif d’Algérie, qui a écrit « Histoire des Juifs en Afrique du Nord », analyse qui est reproduite en avant-propos de mon livre : les Juifs ont vécu pendant des siècles sous domination islamique, dans la condition humiliante de « dhimmis », citoyens de seconde zone corvéables à merci, avec des fluctuations où alternaient une cohabitation pacifique et l’oppression la plus insupportable, en fonction des lieux et des dynasties. A la question si l’Algérie française : est-ce un gâchis historique ? Une erreur de l’ Histoire dès le départ ? L’auteur dira que Le cas de l’Algérie s’inscrit dans le vaste mouvement de décolonisation qui a gagné le monde après la Deuxième Guerre mondiale, mais avec une particularité, la présence d’un million d’ « Européens » qui ont dû fuir en 1962. D’autres solutions auraient-elles été possibles ? Telle une co-souveraineté, préconisée par l’historien Marc Ferro, ou le maintien d’un territoire français en Oranie ? La haine et la violence ont rendu caduques ces solutions qui semblaient séduisantes, mais l’on ne peut réécrire l’histoire. Les épisodes les plus marquants ont été décrits dans ce livre, comme, le drame de Mers el-Kébir (3 juillet 1940) : la canonnade des Britanniques qui a détruit une grande partie de la flotte de guerre française était entendue dans la ville d’Oran. Les marins rescapés ont trouvé refuge dans une école située prés de chez mes parents, dira l’auteur qui ajoute : « J’ai été marqué par mon exclusion du lycée d’Oran en 1941 et le débarquement américain du 8 novembre 1942 à Arzew. A la question, que beaucoup de pieds noirs et juifs d’Oran sont resté à Oran, sans êtres inquiétés, et ils y demeurent à nos jours en habitants avec les musulmans sans problème, l’auteur ne répondra pas et déclare ignorer que des juifs continus à vivre en Algérie. Et pour l’ouvrage d’André Chouraqui ‘’Histoire des juifs d’Afrique du Nord’’ Cet auteur raconte des faits mensongères, puisque tous les juifs d’Algérie étaient de nationalité française, l’ayant adopté dés l’occupation de l’Algérie et jouissaient de tous les droits accordés aux français, ils étaient des policiers et militaires et responsables locaux dans les différentes administrations loin d’une vie humiliante que décrivait ce faux écrivains. Alors qu’à la fin des années soixante certains juifs d’Oran ont rallié les terroristes sanguinaires de l’OAS. Ce sont ces terroristes qui avaient mélangés les cartes et renverser la situation stable dans les villes d’Algérie, après la proclamation du cessez-le-feu. Photo prise le 25 juin 1962 au port d’Oran, dans laquelle trois juifs d’Oran assistés par la horde sauvage de l’OAS, avaient incendié les bacs de carburant après avoir assassiné plusieurs citoyens arabes au niveau du lieu ‘’Tir au pistolet’’ sur le chemin de Ras Al Aïn. D’ailleurs le nom ‘’Tir au pistolet’’ vient des faux barrages dressés par l’OAS tout en tirant au révolver sur les citoyens arabes.

Des documents Top-Secret de Seif El Islam

Des documents Top-Secret de Seif El Islam




Des documents Top-Secret de Seif El Islam
‘’Réflexion’’ publie une série de dossiers secrets sur l’insurrection et l’ingérence étrangère de la France en Libye. Une série de publications sur le monde secret du renseignement, de l’action subversive et du contre espionnage dans un but purement didactique.

Des documents Top-Secret de Seif El Islam remis au procureur du CPI
Seif El Islam, n’a pas attendu pour expédier des documents compromettants, concernant certaines parties et personnalités politiques Libyennes et étrangères sur le complot contre le dirigeant Libyen Maâmar Kadhafi. Parmi les dossiers chauds, figure des financements, des concrétisations des projets occultes par les parties étrangères impliquées, dans l’agression contre la Libye et surtout des dossiers secrets sur l’affaire Lockerbie et sur l’assassinat prémédité de Kadhafi et de son fils Moâtassam. D’autres documents, impliquent directement le Mossad Israélien avec des preuves irréfutables selon les proches de Seif El Islam. Des sources de renseignements, indiquent que des dossiers et documents ont été remis, au procureur de la Cour Pénale Internationale, par des personnes proches de Seif El Islam. Cette volte face, a fait réagir aussi le Secrétaire général des Nations-Unies, qui s’est dépêché de se rendre en Libye. Seif El Islam, selon certaines sources, ne se trouve plus en Libye ni dans un pays limitrophe et il est prêt à se rendre auprès du Procureur du CPI, dés qu’il recevra le feu vert, après les négociations qui sont en cours. Selon certaines sources judicaires internationales, les dossiers de Seif El Islam peuvent entrainer un séisme au niveau des belligérants et associer dans l’intervention de l’OTAN contre Kadhafi.

Les trésors introuvables de Kadhafi
Selon des sources occidentales, l’identification et la récupération des avoirs dissimulés, par le clan du Colonel constituent un enjeu qui mobilise nombre de consultants, avocats et banquiers internationaux. La partie immergée de l’iceberg de ces avoirs est estimée à 200 milliards de dollars. Mais jusqu’à présent tous les avoirs dans les banques internationales, sont au nom de la Jamahiriya Libyenne. Aucun n’avoir n’a été détecté au nom des Kadhafi. Elle est portée par des institutions financières officielles (Central Bank of Libya, Libyan Investment Authority, National Oil Corporation, Libya African Investment Portfolio, Libyan Arab African Investment Company….) dont la gouvernance et les décisions d’investissements étaient sous contrôle direct de la Jamahiriya Libyenne. Mais d’après des financiers de différentes places internationales et de la région du Sahel, ces « 200 milliards de dollars officiels » ne constituent qu’une partie du trésor du clan Kadhafi, qui en prévision des sanctions, et pour échapper à la surveillance des services de renseignements occidentaux, a utilisé tout un arsenal juridique pour dissimuler des avoirs plus importants à travers un réseau de trusts et fondations domiciliés dans les « paradis fiscaux ». Une partie des actifs semble avoir été transformée en métaux précieux (or, diamant), et placée dans les Banques centrales des « pays amis », voire enterrée dans des zones désertiques. Apres l’imposition du CNT nouveau pouvoir à Benghazi, plusieurs cabinets d’intelligence économique et de lobbying, plus ou moins liés aux services de renseignements occidentaux, tentent également d’occuper le terrain afin de sécuriser les contrats, d’où les promesses de contrats, concernant le gigantesque marché de la « reconstruction » libyenne estimé à plus de 200 milliards de dollars sur 10 ans. Un joli cadeau que l’ingérence étrangère a réalisé arbitrairement.

Des agents secrets infiltrés parmi les insurgés
D’autres spécialistes de l’action clandestine, mandatés par des clients, (parmi eux Mahoud Jebril), œuvrent pour détruire toute preuve compromettante de leur lien passé avec la « Grande Jamahiriya ». 42 ans d’un pouvoir absolu, à la tête d’un émirat pétrolier a donné à Kadhafi les moyens de son influence et de sa politique, en compromettant un grand nombre de personnes et d’institutions. C’est pourquoi le faux film et la fausse couverture des informations sur la prise de Tripoli, ont été réalisés par Al Jazeera supervisé par Mahmoud Jebril (accusé d’être un agent de la CIA) pour troubler la situation à Bab El Azizia afin de mettre la main sur les documents Top Secret, et aussi auprès du siège de la Moukhabarat, au quartier Sah Eddine. Les questions sécuritaires, la disparation et la prolifération d’armes en tous genres (AK 47, missiles Sol Air SA-24, SA-7, gaz chimique ……), inquiète bon nombre de chancelleries de la région du Sahel (Mauritanie, Algérie, Mali, Tchad, Niger,) et leurs homologues européens, qui font travailler de manière active leurs réseaux d’informateurs, et des dizaines de drones espions. Avec la disparation brutale du Colonel Kadhafi et de trois de ses fils (Khamis, Moâtassam, Seïf Al-Arab), tous les acteurs présents sur la scène libyenne tentent de s’approprier « la mémoire économique, sécuritaire et diplomatique de la Grande Jamahiriya » pour mieux comprendre, négocier et imposer leur stratégie aux « nouveaux dirigeants » de Benghazi. Enfin dans le même contexte du complot contre le régime de Kadhafi, des sources informent que des éléments travaillant pour le réseau terroriste du Mossad et d’un pays arabe du Golfe qui activaient en Libye en encadrant des insurgés armés de Misrata, ont poursuivi la famille de Kadhafi, jusqu’à la frontière algéro-libyenne pour mission d’assassiner tous les membres de cette famille, qui selon eux transportaient aussi des dossiers très importants. Certains ont tenté de traverser la frontière algérienne et les Touaregs armés habitants à Khadames sont intervenus et ont chassé aux armes les poursuivants qui avaient enregistré des pertes dans leur rang. Des Touaregs Libyens précisent que Misrata, abrite des familles d’origine juive Turcs, y aurait-il un rapprochement avec les documents en questions ? A suivre       

La trahison de Sarkozy (suite)


‘’Réflexion’’ publie un dossier sur la secrète relation entre la France et la Libye. Une série de publications sur le monde secret du renseignement, de l’action subversive et du contre-espionnage dans un but purement didactique. Il s’agit au moins de relater des faits nouveaux que d’une lecture qui fait le lien entre des événements souvent connus, spectaculaires ou non, qui paraissent plutôt disparates et conjoncturels mais derrière lesquels se profilent toujours des motivations de géostratégie politique et de la raison d’Etat.




Sarkozy doit rendre des comptes
Notons enfin qu’à peine installées au pouvoir, les forces rebelles n’ont pas manqué de s’entre déchirer avec ardeur, ce qui promet assurément de fort mauvaises surprises dans la suite des évènements avec, en toile de fond, la perspective d’une main mise d’ Al Quaïda ou quelque autre ramification islamiste . Dans quelque temps, la France risque fort de se demander si elle n’a pas sottement joué les apprentis sorciers. Mais le pire est ailleurs. Cette exécution sommaire, commanditée, qu’on le veuille ou non, par l’occident, ne manque pas de provoquer un profond malaise, sur le plan moral cette fois. Car voilà les justiciers que prétendaient l’ONU et l’OTAN être aux yeux du monde, armés du droit d’ingérence et du droit humanitaire, grands défenseurs des droits de l’homme et de la justice, abondamment pourvus de tribunaux internationaux chargés d’appliquer la justice, qui foulent impudemment aux pieds les principes moraux mêmes qu’ils prétendent imposer, par la force si besoin est, aux autres nations. La leçon ne sera pas sans doute perdue pour tout le monde. L’honneur de la France, tant invoqué en la circonstance, n’est-il pas quelque peu écorné ? Faut-il réintroduire l’assassinat comme instrument de la politique étrangère de Sarkozy et la barbarie serait-elle de retour dans les relations internationales ? Comment l’histoire va-t-elle juger ce triste épisode et ne risque-t-elle pas de se venger tôt ou tard, au détriment de la France et de la pire manière.
Le CNT, doit gérer les conséquences de l’insurrection dans le pays qui demeure malgré tout divisé. Pour le moment et selon tous les rapports des services de renseignement arabes. Les acteurs Libyens sont loin de trouver un consensus et le rétablissement de la paix. Le risque fort des heurts est présent. Les prochains mois seront dures pour les Libyens, surtout la définition de nouveaux équilibres intérieurs, les luttes pour la redistribution de la richesse pétrolière, l’explosion du nombre d’armes, que Bernard-Henri Levy avait supervisé la distribution aux intégristes. Il savait ce qu’il faisait et à qui donner ! Ses enjeux à résoudre ne sont pas facile, d’autant plus que le CNT avait monté ‘’au créneau’’ en accusant à tord l’Algérie. (Ceci est un dossier qui demeure en suspend) Le CNT dès le début à travers le Colonel Al Bani, manipulé par Al Jazeera TV (service propagande), n’hésita pas à déverser son venin sur l’Algérie. De ce fait le CNT a perdu un soutien considérable dans la région et doit contenir ses groupes armés à ne pas roder près de la frontière Algérienne ! De manière plus générale, à l’échelle de la région, les relations entre le pouvoir et les populations sont au cœur des enjeux, et pas seulement du fait des révoltes et révolutions dans le monde arabe. En Libye, la situation touareg se serait ainsi considérablement dégradée avec les insurgés armés, le représentant de la Coordination des Touaregs pour la Libye appelant même l’Algérie à ouvrir ses frontières pour permettre aux touaregs libyens de se réfugier dans le sud algérien. Quant au Niger, il fait face au retour de plus de 200 000 migrants travaillant auparavant de l’autre côté de la frontière avec la Libye, et la fin des transferts d’argent venant de ce pays. Certains Touareg qui étaient engagés dans la Légion islamique de Kadhafi, sont retournés chez eux avec armes sophistiquées selon les services de renseignements de la région du Sahel.

L’Otan est à la croisée des chemins
A condition d’éloigner toute ingérence au Maghreb et au Sahel. L’Union européenne et les États membres disposent d’atouts pour peser dans la région. La mise en place d’un service diplomatique européen et d’une task force méditerranéenne peuvent contribuer à donner de la cohérence à la politique des Européens. Mais surtout, Bruxelles a annoncé à quelques mois d’intervalles une stratégie pour le Sahel articulant sécurité et développement et une nouvelle approche de voisinage plaçant au premier plan les réformes politiques.
Alors que la nature n’aimant pas le vide, ne rien faire reviendrait à prendre le risque de laisser les logiques de nuisance prévaloir dans la région, avec un accroissement des fractures, aussi bien à l’intérieur des sociétés qu’à l’échelle régionale. Face à ces incertitudes et menaces, les Européens n’ont guère d’autre choix que de s’impliquer et s’ingérer dans la bande sahélo-saharienne ce qui sera pris comme une provocation de la part d’un new colonialisme sous couverture de défendre activement leur vision de la région et de son avenir auprès des acteurs régionaux et internationaux, et de rester ferme sur les principes. A suivre
  

Libye – Liquidation de 7 Qatariens par la cellule «

Libye – Liquidation de 7 Qatariens par la cellule « Saif 2 » (5 novembre 2011)
Publié le 05/11/2011 à 00:12 – 579 visites
Source :

ALGERIA ISP / Selon Zengtena, un communiqué reçu de la cellule « Saif 2 » de l’armée de la libération de la Libye annonçant l’exécution de 7 mercenaires Qatariens.
Elle ajoute qu’elle a effectué 12 opérations depuis les 3 derniers jours à travers des snipers qui ont ciblés des rebelles à Zliten, Khomse et Tripoli.

Libye – Maintenant, une nouvelle opération à Souk Jomoa à Tripoli (4 novembre 2011)
Publié le 04/11/2011 à 22:46 – 484 visites
Source :

ALGERIA ISP / Selon Zengtena, une fumée bleu s’élevant au-dessus de souk jomoa à Tripoli et une forte explosion entendue.

A Tripoli toujours, trois check-points à Souk jomoa, la route de Hani, Arada et 11 juillet ont été ciblés par l’armée de la libération de la Libye.

Libye – Des rebelles fixent un ultimatum aux Tchadiens à Benghazi (5 novembre 2011)
Publié le 05/11/2011 à 00:14 – 600 visites
Source :

ALGERIA ISP / Selon Zengtena, les rebelles ont fixé un ultimatum aux Tchadiens résidents à Benghazi de quitter la ville avant le 11 novembre 2011. Après cette date, tout Tchadien restant à Benghai sera exécuté.

A Benghazi, ces jours-ci des affiches ou des tags sur les murs de la ville avec ce slogan (11-11 Tachdien je ne te trouve pas ici). Cette menace est partagée par des pro et contre de la population de Benghazi.

Les rebelles ont promis au cours de la guerre contre la peau noir de tuer tout Tachdien retrouvé après cette date à Benghazi.

regardez ces batard et fils de pute rats qui se moquent de la religon musulmane. je suis sur que leur mere ces grose salope

Un truc de fou!regardez moi ces rats qui se moquent de la religon musulmane.
J’en ai la nausée!

Ce que Khaddafi menaçait de dévoiler concernant Sarkozy.

Ce que Khaddafi menaçait de dévoiler concernant Sarkozy.

Les fameux futs de yellow cake libyen dont on nous a rebattu les oreilles il y a peu, ne seraient pas seulement libyens.
Il s’agirait précisément de ce qu’à évoqué Khaddafi juste avant le début des bombardements de la Libye par l’OTAN, de ce que Seïf al Khaddafi menaçait de dévoiler concernant les fonds qui auraient permis à Sarkozy de mener sa campagne présidentielle.
Des futs contenant du yellow cake, extrait à Arlit au Niger et enrichi à Sebha en Libye, seraient les reste d’une affaire juteuse objet d’un accord entre Khaddafi et Sarkozy: le minerai radioactif aurait été acheté et enrichi par Khaddafi et vendu à L’Iran, la Corée du Sud et Israel par Sarkozy, le produit de la vente aurait été partagé entre les deux.
Cette information provient d’un mail que j’ai reçu, dont un simple copié-collé révèle qu’elle circule déja sur le net. Le mail contient des codages et des chiffres sous le paragraphe « Le »top secret » et les pièces à conviction« .
Des révélations de l’après Kadhafi sur le marché noir franco-libyen du concentré d’uranium
Par Y. Mérabet
Sous la vigilance de Nicolas Sarkozy, des entrepôts franco-libyens de concentré d’uranium de Sabha (Libye) épargnés par les frappes aériennes du NATO
La Libye, un Etat sans patrie
La crise libyenne s’est inspiré bêtement tout d’abord des soulèvements organisés antérieurement par les peuples Tunisiens et Egyptiens pour déloger leurs dirigeants respectifs, avant de se transformer en une interminable guerre civile. Cette guerre civile est conséquente des évènements du 11 septembre, ou les Etats-Unis avaient décidé de renvoyer l’ascenseur la ou est né le terrorisme, au Moyen-Orient. Ayant raté les deux révoltes arabes celle de la Tunisie et de l’Egypte, Nicolas Sarkozy s’accrocha au dernier wagon, ce lui qui emporta la Libye, dans l’espoir de recevoir sa du butin de guerre. Comparée à la Tunisie et l’Egypte, la Libye est plus riche en ressources et militairement très faible, c’est intéressant pour la convoitise déjà des grandes sommes en argent sont déposés dans les banques françaises et suisses, c’est trop facile pour s’en service, il faut seulement un motif de guerre! Sous la pression de la France, le conseil de sécurité de l’Onu a voté une résolution pour permettre à ces derniers d’aller protéger les populations civiles Libyennes. C’est ainsi que d’après cette résolution 1973, et sous la bannière de l’OTAN, des troupes étrangères volontaires sont intervenues en Libye, aux Côtés des « rebelles», pour les aider à capturer le leader libyen Mouammar Kadhafi. Il fallu attendre sa liquidation physique pour que l’on sache effectivement ce que sont venues faire ces forces néocoloniales en Afrique. En effet, au lendemain de l’exécution de Mouammar Kadhafi, les insurgés, conscients de leur incapacité à gouverner tous seuls et surtout de leur illégitimité, ont supplié l’OTAN de ne pas les abandonner. Seulement, ces derniers ont oublié que l’OTAN est venue en Libye régler un compte à Mouammar Kadhafi et non les aider à construire un pays qui n’avait rien à envier à de nombreux pays européens. Egalement, choqué par les récentes déclarations de Abdeljalil, l’occident voudrait bien mettre le CNT en difficulté, afin de conditionner leur nouvel aide à l’abandon du projet islamiste du CNT. Le vote du conseil de sécurité ce jeudi mettant fin à la mission de l’OTAN en Libye apparaît alors désormais comme le revers de la médaille qu’a donné Sarkozy aux naïfs Libyen. Les libyens ont cherché ils ont trouvé! C’est alors cette date du lundi 31 octobre 2011 qui a été choisie pour mettre fin officiellement à la mission de l’Otan en Libye. En presque sept mois, les troupes de l’OTAN auraient aidé les révoltés libyens à prendre le contrôle de tout le pays, et surtout à mettre Mouammar Kadhafi hors d’état de nuire. Seulement, au regard du climat de confusion qui règne actuellement en Libye, l’on se demande bien comment l’OTAN s’est précipité à sortir de la Libye pourtant le gouvernement de transition n’est même déjà pas mis sur pied. Plus loin, même Kadhafi abattu, ses partisans sont encore présents et représentent un réel danger pour l’actuel régime qui ne dispose véritablement d’une armée. Cependant, il ne fait aucun doute que cette décision des occidentaux de retirer leurs troupes de la Libye n’est qu’une manœuvre visant à obtenir du CNT une partie de leur « butin » qui semble leur échapper.
Derrière tout crime, il y’a un mobile
Sarkozy vient d’assassiner son meilleur ami Mouammar! Pourquoi? Immédiatement, après le début des affrontements, Nicolas Sarkozy s’est vu investi d’une mission messianique : celle de sauver le peuple libyen en souffrance ! Et c’est ainsi que certains gouvernements africains, naïvement, ont salué cette générosité surprenante du président français, parmi eux deux misérables pays, le Maroc et le Sénégal connus par leur désengagement des causes justes. Pour les africains sérieux, ce « sens d’humanisme » déguisé de Sarkozy n’était en réalité qu’un règlement de compte masqué entre deux grands trafiquants du concentré d’uranium nigérien.
«La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen», ajoute-t-il. Seïf al-Islam et affirme que cette aide a été accordée à Nicolas Sarkozy «afin qu’il œuvre pour le peuple libyen». «Mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert», déclare-il devant les caméras de Euronews. ajoute-t-il. Depuis longtemps on savait, que des convois de camions chargés de « yello-cake’ provenat de la mine d’Arlite (Niger), transitait par la ville d’Agades pour être transformé et enrichi à Sebha et vendu frauduleusement à l’Iran, la Corée du Nord, et Israël. Le revenu était partagé entre la famille de Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy.
Business is business, embargo ou pas
Un correspondant de CNN a visité le complexe nucléaire de Sebha et a posté sur un tweet trois photographies. Deux photos d’un entrepôt avec des barils bleus. Sur l’un des barils, photographié en gros plan, on y voit un ruban coloré de couleur jaune sur lequel est inscrit en anglais « Radioactiv. » Sur un baril poussiéreux et rouillé, ce ruban de couleur vive collé en travers, semble extrêmement convaincant. Il est tout neuf et semble avoir été tout juste collé. Ce qui est intéressant, c’est qu’aucun autre ruban jaune n’est visible sur les autres fûts. Ce correspondant n’a pas était autorisé de visité les ateliers de production du concentré moyennement enrichi, non autorisé par l’AIEA.
Plus de 1600 tonnes concentré hautement enrichi, facilement transformable en combustibles nucléaire on été vendu è l’Iran, au moment même ou l’occident avait été décrété un embargo contre le programme nucléaire iranien.. D’autres révélations graves sur Sarkozy, doivent apparaître après la réédition de Seïf al-Islam
Le »top secret » et les pièces à conviction
VZCZCXRO7726
PP RUEHBC RUEHDE RUEHDIR RUEHKUK
DE RUEHTRO #0032 0151453
ZNY CCCCC ZZH
P R 151453Z JAN 09
FM AMEMBASSY TRIPOLI
TO RUEHC/SECSTATE WASHDC PRIORITY 4329
INFO RUCNIRA/IRAN COLLECTIVE
RUEHUNV/USMISSION UNVIE VIENNA 0065
RHEHAAA/NSC WASHINGTON DC
RUEAIIA/CIA WASHDC
RUEAIIA/CIA WASHINGTON DC
RHEFDIA/DIA WASHINGTON DC
RUEHTRO/AMEMBASSY TRIPOLI 4852
C O N F I D E N T I A L TRIPOLI 000032
TRIPOLI CONFIDENTIEL 000032
SIPDIS
SIPDIS
OBJET: LIBYENNE ETABLISSEMENT DE L’ÉNERGIE ATOMIQUE CONFIRME désir de vendre du yellowcake URANIUM
REF: A) 08 TRIPOLI 966, B) STATE 125972 CLASSIFIED BY: Gene A. Cretz, Ambassador, U.S. Embassy – Tripoli, U.S. Dept of State. REASON: 1.4 (b), (d)
REF: A) 08 TRIPOLI 966, B) ETAT 125972 classées par: Gene A. Cretz, Ambassadeur, Ambassade des Etats-Unis – Tripoli, US Dept of State. RAISON: 1,4 (b), (d)
¶ 1. (C) suite à notre démarche au ministère du MAE organisations internationales sur Décembre 18 (réf A), P / E en chef a rencontré le Dr Ali Gashut, Secrétaire de la Libye de l’énergie atomique création, le 15 Janvier pour discuter des efforts de la Libye à vendre ses des stocks de concentré d’uranium uranium. (Note:.. La GED a pris plus d’un mois pour planifier la réunion note de fin) Nous avons livré points ref démarche B en garde la Libye à se méfier des efforts de l’Iran à l’achat, directement ou indirectement, les stocks de concentré d’uranium en Libye et exhortant le gouvernement du Lesotho à signaler immédiatement tout ces efforts par l’Iran à la commission du Conseil de sécurité de sanctions contre l’Iran.
¶ 2. (C) Gashut affirmé l’engagement de la Libye de vendre son stock d’environ 1.000 tonnes métriques de concentré d’uranium dans le cadre des engagements qu’il a contractés dans le cadre de sa décision en 2003 d’abandonner volontairement ses programmes d’ADM. Soulignant que la Libye considérait la question comme étant avant tout un commercial, il a noté que les prix de l’uranium sur le marché mondial avaient augmenté, et que la Libye voulait maximiser ses profits en bon moment de la vente de ses stocks. Les entreprises du Royaume-Uni, la France et le Canada (il ne dit pas qui) avaient envoyé des représentants à la Libye pour négocier l’achat de l’uranium en 2006-2007, et avait ensuite été remises offre. D’autres compagnies ont également exprimé leur intérêt depuis lors et le GED a mené des discussions avec eux, mais seulement les trois premières entreprises britanniques, françaises et canadiennes ont effectivement présenté une soumission formelle à ce jour. La GED est actuellement engagé dans « active, une communication permanente » avec les trois sociétés d’origine et d’autres, mais n’avait pas encore pris de décision quant à l’offre, il a été plus enclins à accepter.
¶ 3. (C) confirme ce que nous a dit par le ministère du MAE organisations internationales à Décembre, Gashut a dit qu’il ne savait pas que l’Iran ou tout entités iraniennes avaient exprimé leur intérêt à acheter des stocks d’uranium de la Libye. Soulignant engagements de la Libye à la résolution de 1737 et 1803, il a déclaré la Libye avait travaillé dur pour gagner en crédibilité avec l’AIEA et la communauté internationale et ne compromettrait pas qu’en traitant avec l’Iran…… stop…….
CRETZ.
LIBYAN ATOMIC ENERGY ESTABLISHMENT CONFIRMS DESIRE TO SELL URANIUM YELLOWCAKE)
2009-01-15 14:02; Classification: Confidentiel; Origine: Embassy Tripoli; Mot-clé: KNNP MNUC PARM TRGY ENRG EMIN ETTC PREL PGOV IR
…chef a rencontré le Dr Ali Gashut, Secrétaire de la Libye de l’énergie atomique création, le 15 Janvier pour discuter des efforts de la Libye à vendre ses des stocks de concentré d’uranium uranium. (Note…
…démarche B en garde la Libye à se méfier des efforts de l’Iran à l’achat, directement ou indirectement, les stocks de concentré d’uranium en Libye et exhortant le gouvernement du Lesotho à signaler…
…l’Iran.¶ 2. (C) Gashut affirmé l’engagement de la Libye de vendre son stock
Journaliste indépendant
Asfir/CAN

Libye : les hackers mercenaires de Kadhafi et le Big Brother libyen

Libye : les hackers mercenaires de Kadhafi et le Big Brother libyen


   


Depuis la chute de Tripoli, des journalistes, des enquêteurs et d'anciens employés de la compagnie libyenne Libya Telecom et Technologie (LTT) sont sortis de leur silence, et ont expliqué en détail comment le gouvernement libyen surveillait les réseaux Internet et de téléphonie.
Ces récits montrent la complexité de la relation entre les sociétés étrangères spécialisées dans l'informatique et le régime Kadhafi. On sait que des liens comparables existent avec les régimes répressifs de Tunisie, d »Egypte, de Syrie.

Avant la rebellion, écouter plutôt que bloquer

Avant que ne débute la rébellion, le régime avait comme priorité la surveillance et le collecte de données. Quand a démarré l'insurrection, le régime a mis en place à la hâte des technologies de filtrage et de blocage, et fait appel à des spécialistes étrangers pour attaquer les sites et les communications de l'opposition.

Sarkozy (@loppsilol-CC)
Sous la dictature, la Libye collectait d'énormes quantités de données. Au mois d'août, le Wall Street Journal a décrit les équipements de surveillance construits dans un complexe de sécurité abandonné par Narus, filiale détenue à 100% par Boeing et Amesys. Cette dernière appartient à la société française Bull, soutenue par l'Etat.
Après le début du printemps arabe, des développements supplémentaires ont été menés dans un centre de surveillance d'Internet, géré par le ministère de l'Intérieur à Tripoli et connecté aux agences de sécurité libyennes.
Les employés de LTT ont aussi raconté le recrutement de hackers chinois et d'Europe de l'Est, afin de bloquer les sites clés de l'opposition ainsi que les médias sociaux comme Facebook ou YouTube.
Ce sont également eux qui ont lancé des campagnes de hameçonnage destinées à voler des mots de passe Facebook, et créé des virus afin d'infecter les ordinateurs des utilisateurs et de compromettre la sécurité de leurs données.
Ils ont aussi décrit la mise en place d'outils destinés à écouter les conversations sur Skype, les réseaux mobiles et Internet par des connexions VSAT. Leurs déclarations confirment que des cyber-attaques sur les sites d'opposition [libyens] ont été menées depuis la Serbie, commme Global Voices le rapportait

Les téléphones par satellite pas si sûrs

Ces mêmes sources expliquent que le gouvernement libyen a été à même d'obtenir, via une porte dérobée, l'accès aux données et aux conversations des téléphones satellites Thuraya vendus à Tripoli par le biais de distributeurs officiels.
Thuraya, basé aux Emirats arabes unis, dément avoir donné au gouvernement libyen un tel accès. La Compagnie générale des postes et télécommunications libyenne est certes actionnaire de Thuraya, mais la relation entre la société et le régime de Khadafi n'a pas toujours été harmonieuse.
En 2006, la Libye était accusée par Thuraya de brouiller ses communications mobiles par satellite. L'opération a duré six mois, et a perturbé le service en Libye et dans les régions avoisinantes.
En février 2011, l'opérateur a une fois encore affirmé détenir des « preuves concluantes » montrant que la Libye s'en prenait aux signaux de ses réseaux satellites Thuraya-2.
Le vice-président de la société, Ebrahim E. Ebrahim, a mentionné l'incident de février dans un entretien par e-mail avec Corporate & Marketing Communications, où il a déclaré que son réseau « a été sujet à de dangereuses et illégales interférences en Libye, pour lesquelles nous avons des preuves qu'il s'agit d'actes intentionnels ».
Il affirme cependant que « la porte dérobée présumée n'a jamais existé, raison pour laquelle notre réseau a été sujet à un brouillage malveillant ».

De grandes oreilles très sophistiquées

Comme d'autres système de téléphones par satellite, ce service a été utilisé par les médias et les ONG durant le printemps arabe dans les régimes autoritaires, dans l'espoir que la sécurité des données serait préservée – en vain, étant donné le degré de sophistication des technologies disponibles pour surveiller les réseaux de communication.
Thuraya déclare avoir environ 3 000 personnes abonnées à ses services en Libye – souvent loin des villes, là où les réseaux mobiles sont inaccessibles.
Dans les semaines précédant l'attaque rebelle sur Tripoli, Kadhafi menaçait de mort quiconque utiliserait des téléphones Thuraya non autorisés en Libye, ce qui montre qu'il considérait ces combinés comme une réelle menace.

Chinois (@loppsilol (CC-by))
La Libye a pu acheter légalement des technologies Internet depuis la fin des sanctions économiques internationales en 2003 et 2004, après qu'elle a mis fin à son programme nucléaire secret, et payé des réparations pour l'attentat de Lockerbie.
A plusieurs reprises, la Libye a investi dans des technologies d'Amérique du Nord, d'Europe et de Chine et les a utilisées pour surveiller et collecter les données des réseaux Internet et téléphoniques.
Ainsi, des employés de LTT affirment que les entreprises chinoises Huawei et ZTE ont fourni à la Libye des logiciels de filtrage et de censure. Le noyau même de l'Internet libyen a été construit en utilisant les technologies de fournisseurs internationaux, tels que Cisco, Nera Networks, Alcatel-Lucent, Siemens Ericson ainsi que Huawei et ZTE.

Les blogueurs n'ont pas perdu leurs réflexes

La surveillance de ces réseaux accompagnée par un filtrage et une censure occasionnelle par le régime de Kadhafi était connue publiquement depuis plusieurs années. L'étude de l'Open Network Initiative d'août 2009 affirme que la Libye pratiquait un filtrage sélectif, mais aussi une surveillance d'informations concernant la vie privée dans les cybercafés et autres lieux publics.
Sous Kadhafi, les Libyens étaient très méfiants vis-à-vis de la surveillance personnelle et électronique. De nombreux blogueurs évitaient les sujets politiques sensibles, ou publiaient leur travail en utilisant un pseudonyme ou en restant anonyme.
Les médias citoyens restaient dispersés, les cyberactivistes se rencontraient rarement, et jamais en groupes importants.
Après la chute de Tripoli, le retour d'Internet en Libye s'est accompagné de la fin de la censure et de la surveillance, sous cette forme. Pourtant, beaucoup de militants restent prudents dès qu'il s'agit de révéler leurs identités, ce qu'ils écrivent et où ils sont.
Compte-tenu de l'avenir politique incertain de la Libye, la sécurité, y compris en ligne, restera probablement une préoccupation majeure pour les citoyens libyens pendant quelque temps.

Libye – Tajoura tombe aux mains des pro-Kadhafi

Libye – Tajoura tombe aux mains des pro-Kadhafi


Publié le5 novembre 2011 par
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SEIF ET LES TOUAREGS
L’effondrement du dispositif de Kadhafi serait imminent, qu’ils disaient. Non, il s’est effondré renchérissaient-ils. Mais, la surprise est arrivée hier à Tajoura après la prière de vendredi. Selon le témoignage de plusieurs habitants de Tripoli, car Tajoura est situé à 14 kilomètres mais fait partie du district de Tripoli, de violents affrontements ont eu lieu dans la ville, aux abords de la Mosquée Murad Agha .
Selon des témoins, les brigades de Kadhafi ont pris par surprise et débordées les renégats de Benghazi en reprenant la ville. Les forces de Kadhafi avaient été accusées d’avoir commis un véritable massacre lors de leur fuite en août dernier, en abattant plus de 130 personnes de cette banlieue selon les médias « meanstream »…Hier donc, ce sont plutôt les mêmes populations qui les ont aidé pour la reprise de la ville.
Aucun média n’ose en parler. Les avions de l’OTAN n’étant plus là pour bombarder, ces brigades veulent mettre le cap vers Tripoli. Nous en sauront un peu plus dans la journée. Apparemment donc, le top départ de la reconquête a, me semble-t-il, été donné par Seif Al-Islam.

Libye – Comment les #USA entubent l’Europe et ses dirigeants

Libye – Comment les #USA entubent l’Europe et ses dirigeants


Publié le5 novembre 2011 par
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Pourquoi la CIA et ses amis ont renversé le guide libyen Kadhafi ? Avant lui, il avait renversé le Shah d’Iran et par conséquent, on sait désormais ce qui se passe dans la tête des Américains. Travaillant sur le plan ethnologique, ils savent très bien que les peuples en pays d’Islam, l’ont pour socle sociétal. Alors que tous les pays européens ont été outrés par les propos de Mustafa Abdel Jibril sur la charia, seuls les Etats-Unis se sont tus. Ils savent pourquoi.
Ce sont les Etats-Unis qui suscitent des pseudo révoltes à travers les terres d’Islam qui regorgent de pétrole et  forment les extrémistes islamiques pour qu’ils prennent le pouvoir avec la reconnaissance de leur aide. Ils ont cré Al-Qaïda contre les Russes en Afghanistan, mis au pouvoir l’Ayatollah Khomeny en Iran. Hélas, ces derniers se sont retournés contre eux. Le Département d’Etat américain a longtemps protégé Khomeny lorsqu’il se trouvait en exile en France. 
Les Américains n’ont jamais colonisé un seul pays. En 1978, des négociations étaient en cours entre le gouvernement du Shah et la British Petroleum pour le renouvellement d’une concession de 25 ans relative à l’extraction du pétrole. Les Américains n’ont pas aimé et ce fut les débuts de ses problèmes. Avant de quitter le pouvoir, s’adressant aux Occidentaux, le Shah déclara: «Si vous soulevez la barbe de Khomeiny, vous trouverez Made In England écrite sous son menton. » Ceci, car il soupçonnait, à juste titre d’ailleurs, que l’Ayatollah faisait parti des services secrets britanniques M16. 
Avec ce coup d’Etat contre le Shah, dirigé par l’intelligence britannique et américaine, ce sont finalement les Ricains qui se trouvaient en position de force, en entubant les Britanniques et même les Italiens (ENI) qui venaient eux aussi de signer des contrats avec le régime du Shah. Aujourd’hui en Libye, rebelote. Alors qu’on pensait que c’est le Qatar qui tirait les ficelles, ce sont encore les Américains qui s’y collent. Le torchon brûle actuellement entre le Qatar et le CNT. Ce n’est pas une surprise. Ce sont encore les Américains qui s’y collent, au détriment des…Européens et des Qataris.

vendredi 4 novembre 2011


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Libye - L'otan avec l'Aqmi main dans la main contre le guide Kadhafi

Libye - L'otan avec l'Aqmi main dans la main contre le guide Kadhafi


Vidéo

Informations

Publié le 03/11/2011 à 09:24 - 446 visites - Catégorie : Politique - Libye
Cette vidéo montre la Qaida ou l'aqmi en appui avec l'otan et qatar pour combattre l'armée verte du guide Kadhafi

Libye – Le CNT bloque les sites et les pages Facebook des loyalistes à la Libye Verte (4 novembre 2011)

Libye – Le CNT bloque les sites et les pages Facebook des loyalistes à la Libye Verte (4 novembre 2011)


 
Libye – Le CNT bloque les sites et les pages Facebook des loyalistes à la Libye Verte  (4 novembre 2011)
ALGERIA ISP / Selon Nessbook – Source Libyenne, plusieurs sites ou pages Facebook loyalistes à la Libye Verte et fidèles au guide Maoummar Kadhafi ont été bloqués en Libye.
Ceux qui hurlaient depuis le lancement du coup d'état contre la Jamahiriya que cette dernière censuré internet, les événements nous ont montré que c'était juste une propagande pour diaboliser le guide Kadhafi. Aujourd'hui, le CNT fait pire, il a bloqué tous les sites web loyalistes au guide Kadhafi.
Nous imaginons bien, quel logiciel est utilisé pour faire la censure !! Quelle société !! Quel pays !!
Bien sur c'est fabriqué en occident par ceux qui prônent la démocratie !!??
Le site Zengtena a été complètement bloqué en Libye afin d'éviter la circulation d'informations entre les sympathisants, les patriotes et les combattants de l'armée de la libération de la Libye. Ces derniers ne se laissent pas faire et ils ont recommandés aux utilisateurs de télécharger des programmes pour contourner la censure d'état du CNT.

Le lynchage de Mouammar Kadhafi

Le lynchage de Mouammar Kadhafi


 
Source : Réseau Voltaire
Le lynchage de Mouammar Kadhafi
La mort de Mouammar el-Kadhafi a été saluée par une explosion de joie dans les palais gouvernementaux occidentaux à défaut de l’être par le peuple libyen. Pour Thierry Meyssan, cet assassinat militairement inutile n’a pas été perpétré par l’Empire uniquement pour l’exemple, mais aussi pour déstructurer la société tribale libyenne.
Jeudi 20 octobre 2011, vers 13 h 30 GMT, le Conseil national de transition libyen a annoncé la mort de Mouammar el-Kadhafi. Bien que confus, les premiers éléments laissent à penser qu’un convoi de voitures a tenté de quitter Syrte assiégée et a été bloqué et partiellement détruit par un bombardement de l’OTAN. Des survivants se seraient mis à l’abri dans des canalisations. M. Kadhafi, blessé, aurait été fait prisonnier par la brigade Tigre de la tribu des Misrata qui l’aurait lynché.
Le corps du « Guide » de la Grande Jamahiriya arabe socialiste n’a pas été conservé dans sa ville natale de Syrte, ni transporté à Tripoli, mais acheminé comme trophée par les Misrata dans la ville éponyme.
La tribu des Misrata, qui a longtemps hésité à choisir son camp et est quasi absente du CNT, aura finalement investi Tripoli après son bombardement par l’OTAN, et aura lynché Mouammar el-Kadhafi après le bombardement de son convoi par l’OTAN. Elle aura même transféré son corps dans sa ville pour marquer son triomphe. En juillet, le « Guide » aura maudit les Misrata, leur enjoignant de partir à Istanbul et Tel-Aviv, faisant allusion au fait que leur tribu est issue de juifs turcs convertis à l’islam.
Un flot de commentaires préparés à l’avance a été déversé instantanément par les médias atlantistes visant à diaboliser Mouammar el-Kadhafi et, de la sorte, à faire oublier les conditions barbares de sa mort.
Les principaux dirigeants de la Coalition ont salué la mort de leur ennemi comme marquant la fin de l’opération « Protecteur unifié ». Ce faisant, ils admettent implicitement que celle-ci ne visait pas à mettre en œuvre la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, mais à renverser un régime politique et à en tuer le leader, alors même que l’assassinat d’un chef d’État en exercice est interdit en droit états-unien et universellement condamné.
De plus, le lynchage de Mouammar el-Kadhafi montre la volonté de l’OTAN de ne pas le déférer à la Cour pénale internationale qui n’aurait pas été plus en mesure de le condamner pour crime contre l’humanité que le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ne put prouver la culpabilité de Slobodan Milosevic malgré deux ans de procès.
Dans le torrent de boue déversé par les médias atlantistes pour salir sa mémoire, reviennent en boucle des accusations mensongères, ce qui montre a contrario que ces médias disposent de peu d’éléments authentiques utilisables à charge.
Ainsi revient l’affaire de l’attentat contre la discothèque La Belle à Berlin (5 avril 1986, 3 morts), jadis utilisée comme prétexte par l’administration Reagan pour bombarder son palais et tuer sa fille (14 avril 1986, au moins 50 morts). À l’époque, le procureur allemand Detlev Mehlis (celui qui truquera deux décennies plus tard l’enquête sur l’assassinat de Rafik el-Hariri) s’appuya sur le témoignage de Mushad Eter pour accuser un diplomate libyen et son complice Mohammed Amairi. Cependant, la télévision allemande ZDF découvrira plus tard que Mushad Eter est un faux témoin et un vrai agent de la CIA, tandis que le poseur de bombe Mahammed Aamiri est un agent du Mossad [1].
Ou encore, l’affaire de l’attentat de Lockerbie (21 décembre 1988, 270 morts) : les enquêteurs identifièrent le propriétaire de la valise contenant la bombe et son retardateur sur la foi du témoignage d’un commerçant maltais qui avait vendu un pantalon se trouvant également dans la valise piégée. La justice écossaise mit alors en accusation deux agents libyens Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi et Al Amin Khalifa Fhimah et le Conseil de sécurité prit des sanctions contre la Libye. En définitive, pour obtenir la levée des sanctions, la Libye accepta d’extrader ses deux agents (le premier fut condamné à la prison à vie, le second fut innocenté) et de payer 2,7 milliards de dollars d’indemnités, tout en persistant à proclamer sa complète innocence. En définitive, en août 2005, un des chefs d’enquête écossais déclara que la pièce à conviction principale, le retardateur, avait été déposé sur les lieux par un agent de la CIA. Puis l’expert qui avait analysé le retardateur pour le tribunal admit l’avoir lui-même fabriqué avant que la CIA ne le dépose sur les lieux. Enfin, le commerçant maltais reconnu avoir été payé 2 millions de dollars pour porter un faux témoignage. Les autorités écossaises décidèrent de réviser le procès, mais l’état de santé d’Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi ne le permit pas.
L’actuelle campagne de désinformation comprend aussi un volet sur le train de vie décrit comme somptueux du défunt et sur le montant pharaonique de sa fortune cachée. Or, tous ceux qui ont approché Mouammar el-Kadhafi, ou simplement ceux qui ont visité sa maison familiale et sa résidence après leur bombardement peuvent attester qu’il vivait dans un environnement comparable à celui de la bourgeoisie de son pays, bien loin du bling bling de son ministre du Plan, Mahmoud Jibril. De même, aucun des États qui traquent la fortune cachée des Kadhafi depuis des mois n’a été en mesure de la trouver. Toutes les sommes significatives saisies appartenaient à l’État libyen et non à son « Guide ».
À l’inverse, les médias atlantistes n’évoquent pas le seul mandat d’arrêt international émis par Interpol contre Mouammar el-Kadhafi avant l’offensive de l’OTAN. Il était accusé par la Justice libanaise d’avoir fait disparaître l’imam Moussa Sadr et de ses accompagnateurs (1978). Cet oubli s’explique par le fait que l’enlèvement aurait été commandité par les États-Unis qui voulaient éliminer l’imam chiite avant de laisser l’ayatollah Rouhollah Khomeiny rentrer en Iran, de peur que Sadr n’étende au Liban l’influence du révolutionnaire iranien.
Les médias atlantistes n’évoquent pas non plus les critiques que des organisations de la Résistance anti-impérialiste et nous-mêmes avions formulées contre Mouammar el-Kadhafi : ses compromis récurrents avec Israël.
Pour ma part, je peux attester que, jusqu’à la bataille de Tripoli, le « Guide » a négocié avec des émissaires israéliens, espérant parvenir à acheter la protection de Tel-Aviv. Je dois aussi attester que, malgré mes critiques sur sa politique internationale, et le dossier complet à ce sujet que la DCRI française lui a aimablement communiqué à mon sujet en juillet dans l’espoir de me faire arrêter, Mouammar el-Kadhafi m’a accordé sa confiance et m’a demandé d’aider son pays à faire valoir ses droits aux Nations Unies [2] ; un comportement bien éloigné de celui d’un tyran.
Les médias atlantistes n’ont pas non plus cité les ingérences que j’ai condamnées de la Libye dans la vie politique française, notamment le financement illégal des campagnes électorales présidentielles de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal. Le « Guide » avait en effet autorisé son beau-frère Abdallah Senoussi à corrompre les deux principaux candidats en échange de la promesse de l’amnistier ou de faire pression sur la Justice française pour clore son dossier pénal [3].
Surtout, les médias atlantistes n’évoquent pas l’œuvre principale du « Guide » : le renversement de la monarchie fantoche imposée par les anglo-saxons, le renvoi des troupes étrangères, la nationalisation des hydrocarbures, la construction de la Man Made River (les plus importants travaux d’irrigation au monde), la redistribution de la rente pétrolière (il fit d’une des populations les plus pauvres du monde, la plus riche d’Afrique), l’asile généreux aux réfugiés Palestiniens et l’aide sans équivalent au développement du Tiers-monde (l’aide libyenne au développement était plus importante que celle de tous les États du G20 réunis).
La mort de Mouammar el-Kadhafi ne changera rien au plan international. L’événement important était la chute de Tripoli, bombardée et conquise par l’OTAN —certainement le pire crime de guerre de ce siècle—, suivie de l’entrée de la tribu des Misrata pour contrôler la capitale. Dans les semaines précédant la bataille de Tripoli, l’écrasante majorité des Libyens ont participé, vendredi après vendredi, à des manifestations anti-OTAN, anti-CNT et pro-Kadhafi. Désormais, leur pays est détruit et ils sont gouvernés par l’OTAN et ses fantoches du CNT.
La mort du Guide aura par contre un effet traumatique durable sur la société tribale libyenne. En faisant tuer le leader, l’OTAN a détruit l’incarnation du principe d’autorité. Il faudra des années et beaucoup de violences avant qu’un nouveau leader soit reconnu par l’ensemble des tribus, ou que le système tribal soit remplacé par un autre mode d’organisation sociale. En ce sens, la mort de Mouammar el-Kadhafi ouvre une période d’irakisation ou de somalisation de la Libye.
Thierry Meyssan
[1] Enquête du magazine Frontal, diffusée par la ZDF le 28 août 1998.
[2] Ce que j’ai fait à titre militant, sans rémunération aucune. Ndla
[3] Abdallah Senoussi avait été condamné par contumace en France pour l’attentat contre le DC-10 d’UTA (19 septembre 1989, 170 morts) durant la guerre du Tchad

Libye – Attentat contre des rebelles à Tadjoura à Tripoli (4 novembre 2011)

Libye – Attentat contre des rebelles à Tadjoura à Tripoli (4 novembre 2011)


 
Libye – Attentat contre des rebelles à Tadjoura à Tripoli (4 novembre 2011)
 Selon Zengtena, une maison à Tadjoura servant de camp pour un bataillon de rebelles a été soufflée par 7 obus des RPG.
L'opération a été menée par les combattants de la cellule « Touyour Jariha » de l'armée de la libération de la Libye. Des morts chez les rebelles.
Les combattants de la cellule « Touyour Jariha » ont jeté des tracts sur la route à côté de la maison.
Les rebelles qui se rassemblaient d'habitudes dans des maisons réquisitionnées par force à Tadjoura ont quittés les lieux par peur de représailles.

Le business armé en Libye

Le business armé en Libye


Publié le 04/11/2011 à 14:20
Source : Réseau Voltaire
Le business armé en Libye
La « Libye nouvelle » est un miroir aux alouettes : de nombreux chefs d’entreprises s’y bousculent à la recherche de gros contrats. Cependant, l’instabilité actuelle rend extrêmement risqués les chantiers de reconstruction. Seuls le secteur pétrolier et l’approvisionnement alimentaire offrent des garanties dans la durée. Encore faut-il que les businessmen soient protégés… c’est là qu’entrent en scène les compagnies militaires privées.

L’Opération Protecteur Unifié terminée, tandis que l’OTAN « continue à surveiller la situation, prête à aider si nécessaire », la course vers l’or s’est ouverte en Libye même pour les entreprises occidentales mineures. Celles-ci se placent à côté des puissantes compagnies pétrolières et banques d’investissement étasuniennes et européennes, qui ont déjà occupé les positions clé.
La Farnesina (ministère des Affaires étrangères italien, NdT) s’est engagée à « faciliter la participation des petites et moyennes entreprises italiennes à la construction de la Libye libérée ». Mais auparavant déjà, était arrivée à Tripoli une délégation de 80 entreprises françaises, et le ministre de la Défense britannique Philip Hammond avait sollicité les entreprises de son pays à « faire leurs valises » pour courir en Libye.
De grosses affaires sont en vue, après que l’OTAN a démoli l’État libyen. Et puis il y a ce coffre-fort ouvert sur lequel mettre la main : au moins 170 milliards de dollars de fonds souverains « gelés », a quoi s’ajoutent les entrées de l’export pétrolier, qui peuvent atteindre les 30 milliards annuels.

La villa sécurisée de Sne Special Projects Ltd et Trango Ldt à Tripoli

Le contre-amiral James Rapp avait suscité la polémique au Royaume-Uni en organisant au nom de la Royal Navy le bicentenaire de la bataille de Trafalgar : il avait organisé un juteux business en vendant à des hommes d’affaire des billets pour participer à un cocktail avec la reine Elizabeth. Il a depuis créé Sne Special Projects Ltd, le partenaire indispensable dont vous avez besoin pour rester en vie, si vous voulez investir en Libye « libérée ».
Mais il y a un problème : le climat de tension qui rend dangereux les déplacements des entrepreneurs dans le pays. La première denrée précieuse à vendre en Libye est donc la « sécurité ». Dont s’occupe entre autres la compagnie militaire britannique Sne Special Projects Ltd : elle est dirigée par un ex parachutiste qui a travaillé comme contractant (mercenaire) en Israël, Irak, Afghanistan, Pakistan, Soudan et Nigeria, assisté par d’ex-officiers du renseignement militaire, des forces spéciales et des forces anti-émeutes et anti-terrorisme. La compagnie, qui précise qu’elle est présente à Benghazi, Misrata et Tripoli depuis mai 2011, a ouvert, dans une luxueuse villa de la capitale à 15 minutes de l’aéroport, une résidence pour VIP surveillée par des mercenaires britanniques et libyens super armés, à laquelle s’adjoint un centre d’affaires, toujours dans la capitale. Le tarif du « taxi » qui les transporte depuis l’aéroport est un peu cher, 800 dollars au lieu des 5 habituels. Mais le véhicule est un blindé lourd, relié par satellite à un centre opérationnel à Tripoli et à un autre en Grande-Bretagne, tous deux reliés en outre au système de surveillance OTAN.

Jason Woods, directeur exécutif de Sne Special Projects Ltd, est un ex-parachutiste reconverti dans la sécurisation des exploitations pétrolières.
En partenariat avec la société Trango Limited, compagnie spécialisée dans l’assistance à des entreprises dans des zones à haut risque, la Special Projects fournit, en particulier aux petites et moyennes entreprises du secteur énergétique, une gamme complète de services : informations de tout type (assorties de photos et vidéos), libre transit de personnes et matériels sous escorte aux frontières avec l’Égypte et la Tunisie, contacts interpersonnels au CNT pour conclure d’avantageuses affaires.
Des services analogues sont fournis par les compagnies étasuniennes Scn Resources Group et Security Contracting Network, ainsi que diverses autres récemment installées en Libye.
En bénéficient non seulement les entreprises occidentales, en piste pour s’accaparer les contrats les plus juteux avant que n’arrivent de nouveau les Chinois, mais aussi le Département d’État étasunien et autres ministères occidentaux, pour leurs opérations en Libye aussi bien directes que par le biais d’associations « à but non lucratif » payées par eux.
Le vide laissé par l’effondrement de l’État libyen, sous les coups de l’OTAN, se trouve ainsi comblé par un réseau souterrain d’intérêts et de pouvoirs. Et, en cas de réactions populaires dangereuses, il y a toujours le blindé de Special Projects qui permet de rejoindre rapidement l’aéroport.
Manlio Dinucci
Traduction
Marie-Ange Patrizio
Source
Il Manifesto (Italie)

Ahmadinejad: une occasion historique s’est présentée pour sauver l’humanitaire. 04/11/2011

Ahmadinejad: une occasion historique s’est présentée pour sauver l’humanitaire. 04/11/2011
Ahmadinejad: une occasion historique s’est présentée pour sauver l’humanitaire.
Le président iranien a considéré l’éveil islamique comme une occasion historique pour les peuples civilisés, une occasion a meme a sauver l’humanité. Mahmoud Ahmadinejad a déclaré lors de sa rencontre avec des femmes activistes égyptiennes que ces jours-ci les colonialistes se trouvent dans une impasse totale et que leur vrai visage a été révélé à l’humanité et une telle revelation est une occasion qui finira par faire instaurer les conditions plus équitables et plus juste dans le le monde. Le président iranien soulignant l’inquiétude des arrogants face au progrès des pays indépendants comme l’Iran et l’Egypte a fait savoir que ces deux pays font face ensemble aux maximalismes des arrogants et des oppresseurs.

Gaza: Hamas a condamné la menace d’attaquer le convoi d’aide humanitaire

Gaza: Hamas a condamné la menace d’attaquer le convoi d’aide humanitaire. 04/11/2011
Le Hamas a condamné la menace d’attaquer le convoi d’aide humanitaire a destination de Gaza, en la qualifiant de piratage maritime. Selon Reuters le Hamas a demandé aux organisations internationales de protéger les bateaux transportant les convois d’aide pour les habitant de Gaza. La communauté internationale doit assumer sa responsabilité et faire arrêter les pirates maritimes et protéger tous les bateaux qui manifestent leur solidarité avec Gaza, a déclaré le Porte-parole du Hamas. Ces déclarations font suite à l’annonce de l’armée du régime sioniste d’empêcher l’entrée des deux bateaux humanitaire en route pour Gaza. Deux bateaux canadien et irlandais, avec 27 activistes à bord et contenant des articles d’une valeur de 30.000 dollars, dont des médicaments et vivres font route vers Gaza.

La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA

La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA (1ére partie)

La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA (1ére partie)
Le journaliste d’investigation Wayne Madsen a compilé plusieurs archives de la CIA établissant les liens entre l’Agence et des institutions et des personnes ayant eu des relations étroites avec Barack Obama, ses parents, sa grand-mère et son beau-père. La première partie de son dossier souligne l’implication de Barack Obama senior dans les actions menées par la CIA au Kenya. Ces opérations visaient à contrer la montée du communisme sous influence sino-soviétique dans les cercles étudiants ; au-delà, elles avaient également pour objectif de faire obstruction à l’émergence de leaders africains non-alignés.
Réseau Voltaire | Washington DC (États-Unis)
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De 1983 à 1984, Barack Obama exerça en tant qu’analyste financier au sein de la Business International Corporation, connue comme société écran de la CIA.
Business International Corporation, la société écran de la CIA dans laquelle exerçait le futur président des États-Unis, organisait des conférences réunissant les dirigeants les plus puissants et employait des journalistes comme agents à l’étranger. Le travail qu’y a mené Barack Obama à partir de 1983 concorde avec les missions d’espionnage au profit de la CIA qu’a remplies sa mère, Stanley Ann Dunham dans les années 1960, après le coup d’État en Indonésie, pour le compte d’autres sociétés écrans de la CIA, dont l’East-West Center de l’Université de Hawaii, l’Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development, USAID) [1]et la Fondation Ford [2]. Dunham rencontra et épousa Lolo Soetoro, le beau-père d’Obama, à l’East-West Center en 1965. Soetoro fut rappelé en Indonésie en 1965 en tant qu’officier de haut rang afin d’assister le général Suharto et la CIA dans le sanglant renversement du président Sukarno [3]
Barack Obama senior rencontra Dunham en 1959 lors de cours de russe à l’Université de Hawaii. Il figurait parmi les heureux élus d’un convoyage aérien entre l’Afrique de l’Est et les États-Unis pour faire entrer 280 étudiants dans diverses institutions universitaires états-uniennes. Selon un rapport de l’agence Reuters de Londres du 12 septembre 1960, cette opération bénéficiait simplement d’une « aide » de la seule Fondation Joseph P. Kennedy. Elle visait à entraîner et endoctriner de futurs agents d’influence en Afrique, un continent alors en passe de devenir le terrain de la lutte de pouvoir entre les États-Unis, l’Union soviétique et la Chine pour peser sur les régimes des pays nouvellement indépendants ou sur le point de le devenir.
Lors du choix des étudiants expatriés, Masinda Muliro, le vice-président de l’Union démocratique africaine du Kenya (Kenyan African Democratic Union, KADU), avait dénoncé les préférences tribales favorisant la majorité ethnique des Kukuyus et du groupe minoritaire des Luo. Ce favoritisme privilégiait les sympathisants de l’Union nationale africaine du Kenya (Kenyan African National Union, KANU), dirigée par Tom Mboya, au passé nationaliste et syndicaliste. C’est Mboya qui choisit d’envoyer Barack Obama senior étudier à l’Université de Hawaii. Obama senior, alors marié, père d’un enfant et en attente d’un deuxième enfant au Kenya, épousa Dunham sur l’île de Maui le 2 février 1961. Dunham était enceinte de Barack Obama depuis trois mois au moment de son union avec Obama senior. Celui-ci devint le premier étudiant africain à intégrer une université états-unienne.
Toujours selon Reuters, Muliro aurait également déclaré vouloir envoyer une délégation aux États-Unis pour enquêter sur les étudiants kenyans ayant reçu des « présents » de la part des États-Uniens et pour « s’assurer que les cadeaux faits aux étudiants à l’avenir [soient] gérés par des personnes sincèrement soucieuses du développement du Kenya. »
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La CIA habría reclutado a Tom Mboya en el marco de un programa llamado « liberación selectiva », programa generosamente financiado por la CIA y cuyo objetivo era aislar al presidente Kenyatta, quien fue el fundador de la República de Kenia, y considerado por la agencia de espionaje estadounidense como una persona de « no confianza ».
Mboya reçut à l’époque une subvention de 100 000 dollars de la part de la Fondation Joseph P. Kennedy, dans le cadre du programme d’invitation d’étudiants africains, après avoir refusé la même offre de la part du Département d’État. À l’évidence, Mboya s’inquiétait des soupçons qu’aurait éveillés une assistance états-unienne directe chez les politiques kenyans procommunistes, déjà suspicieux de ses liens avec la CIA. Le programme fut financé par la Fondation Joseph P. Kennedy et par la Fondation des étudiants afro-américains. Obama senior ne faisait pas partie du premier groupe acheminé par avion aux États-Unis mais de l’un des suivants. Ce programme d’aide aux étudiants africains, organisé par Mboya en 1959, incluait des étudiants originaires du Kenya, de l’Ouganda, du Tanganyika, de Zanzibar, de la Rhodésie du Sud et du Nord et au Nyassaland (l’actuel Malawi).
Reuters rapporte également que Muliro accusait le favoritisme présidant à la sélection des bénéficiaires de l’aide états-unienne « de perturber et d’aigrir les autres étudiants africains. » Muliro affirmait que « l’avantage était donné aux tribus majoritaires [les Kikuyus et les Luo] et que de nombreux étudiants sélectionnés par les États-Unis avaient échoué aux examens d’admission alors que d’autres étudiants non-sélectionnés faisaient état de meilleures recommandations. »
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Enviado a Hawai por la CIA, Barack Obama senior, es decir el padre del actual presidente de los EEUU, Barack Obama junior, llevando las tradicionales flores en el cuello símbolo de bienvenida en la isla, se deja fotografiar en compañía de Stanley Dunham (a la izquierda de Obama senior), es decir el abuelo materno del presidente Barack Obama.
Obama senior était l’ami de Mboya et originaire de la tribu des Luo. Après l’assassinat de Mboya en 1969, Obama senior témoigna au procès du meurtrier présumé. Obama senior affirma avoir été la cible d’une tentative de meurtre en pleine rue après sa comparution au tribunal.
Obama senior quitta Hawaii pour Harvard en 1962 et divorça de Dunham en 1964. Il épousa une étudiante de Harvard, Ruth Niedensand, une Etats-unienne juive, avec qui il retourna au Kenya et eut deux enfants. Leur union se termina également par un divorce. Obama senior travailla au ministère des Finances et au ministère des Transports kenyans ainsi qu’au sein d’une compagnie pétrolière. Obama senior se tua dans un accident de voiture en 1982 ; les principaux hommes politiques kenyans assistèrent à ses funérailles, dont Robert Ouko, qui deviendra ministre des Transports et sera assassiné en 1990.
Les documents de la CIA indiquent que Mboya était un important agent d’influence pour le compte de la CIA, non seulement au Kenya mais dans toute l’Afrique. D’après un rapport hebdomadaire secret de la CIA (CIA Current Intelligence Weekly Summary) en date du 19 novembre 1959, Mboya était chargé de surveiller les extrémistes lors de la deuxième Conférence panafricaine de Tunis (All-Africa People’s Conference, AAPC). Le document rapporte que « de sérieuses frictions [s’étaient] développées entre le Premier ministre du Ghana, Kwame Nkrumah, et le nationaliste kenyan Tom Mboya qui [avait] activement participé en décembre [1958] à la surveillance des extrémistes lors de la première Conférence panafricaine à Accra. » Les termes « activement participé » semblent indiquer que Mboya coopérait avec la CIA, dont le rapport fut établi par ses agents sur le terrain à Accra et à Tunis. C’est pendant cette période de « collaboration » avec la CIA à Accra et à Tunis que Mboya alloua à Obama senior une bourse d’études et lui offrit la possibilité de s’expatrier et d’entrer à l’Université de Hawaii, où il rencontra et épousa la mère de l’actuel président des États-Unis.
Dans un rapport hebdomadaire secret de la CIA plus ancien, daté du 3 avril 1958, apparaissent ces mots : « [Mboya] reste l’un des dirigeants africains les plus prometteurs. » La CIA, dans un autre rapport hebdomadaire secret, daté du 18 décembre 1958, qualifie le nationaliste kenyan MBoya de « jeune porte-parole capable et dynamique » lors de sa participation aux débats de la Conférence panafricaine ; il fut perçu comme un opposant aux « extrémistes » tels que Nkrumah, soutenu par « les représentants sino-soviétiques. »
Dans un document de la CIA déclassifié sur la Conférence panafricaine de 1961, le conservatisme de Mboya, à l’instar de celui du Tunisien Taleb Slim, est clairement défini comme le contrepoids à la politique de gauche du clan Nkrumah. Les procommunistes avaient été élus à la tête du comité organisateur de la Conférence panafricaine lors de la conférence du Caire en 1961, à laquelle assista Mboya. Dans le rapport de la CIA, le nom de plusieurs de ces dirigeants sont cités : celui du Sénégalais Abdoulaye Diallo, le Secrétaire général de la Conférence panafricaine, de l’Algérien Ahmed Bourmendjel, de l’Angolais Mario de Andrade, de Ntau Mokhele du Basutoland (ex-Lesotho), du Camerounais Kingue Abel, d’Antoine Kiwewa du Congo belge (l’actuelle RDC), du Ghanéen Kojo Botsio, du Guinéen Ismail Touré, de T. O. Dosomu Johnson du Liberia, du Malien Modibo Diallo, du Marocain Mahjoub Ben Seddik, de Djibo Bakari du Niger, de Tunji Otegbeya du Nigeria, de Kanyama Chiume du Nyassaland, du Somalien Ali Abdullahi, du Sud-Africain Tennyson Makiwane, et de Mohamed Fouad Galal des Émirats arabes unis.
Les seuls participants ayant reçu l’approbation de la CIA furent Mboya (dont tout porte à croire qu’il était un indicateur de la CIA), Joshua Nkomo, originaire de Rhodésie du Sud, B. Munanka du Tanganyika, le Tunisien Abdel Magid Shaker et l’Ougandais John Kakongé.
Nkrumah sera finalement limogé en 1966, après un coup d’État militaire organisé par la CIA, alors qu’il effectuait une visite d’État en Chine et au Nord-Viêt-Nam. Cette opération fut mise en œuvre un an après celle que l’Agence mena contre le président Sukarno, autre coup d’État militaire dans lequel la famille maternelle d’Obama joua un rôle. Certains éléments donnent à penser que l’assassinat de Mboya en 1969 fut organisé par des agents chinois agissant pour le compte des factions gouvernementales chargées par le président kenyan, Jomo Kenyatta, de lutter contre Mboya et par là même, d’éliminer un homme politique africain pro-états-unien de premier plan. Toutes les ambassades de Nairobi avaient mis leurs drapeaux en berne en hommage à Mboya, sauf une, celle de la République populaire de Chine.
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Jomo Kenyatta, primer presidente de Kenia después de salir del colonialismo.
L’influence qu’exerça Mboya sur le régime de Kenyatta se prolongera longtemps après sa mort, quand Obama senior était toujours en vie. En 1975, Josiah Kariuki, un socialiste membre du parti KANU (parti dont il aida à la mise en place avec Mboya et Obama senior) était assassiné. Après ce meurtre, Kenyatta renvoya du gouvernement trois ministres insoumis qui « étaient liés personnellement soit à Kariuki, soit à Mboya. » Cette information fut d’abord classée secrète (niveau de classification Umbra) ; elle apparait dans plusieurs notes de service de la CIA au Moyen-Orient, en Afrique et en Afrique du Sud. Elle fut par la suite diffusée sur le réseau COMINT le 24 juin 1975. Les renseignements figurant dans ce rapport, comme le montre son niveau de classification, proviennent d’écoutes effectuées par le ministère de l’Intérieur kenyan. Personne n’a jamais été accusé du meurtre de Kariuki.
La mise sur écoute des associés de Mboya et de Kariuki est une preuve que la NSA et la CIA maintinrent leur surveillance sur Barack Obama senior ; un individu, en sa qualité de ressortissant étranger aux États-Unis, qui était susceptible d’être soumis occasionnellement à la mise sur écoute légale, dont se chargent la NSA et le Government Communications Headquarters (GCHQ, le service de renseignement électronique du gouvernement britannique).
(Suite et fin de cette enquête : La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA (2nde partie))
Traduction
Nathalie Krieg

Libye - les rebelles du CNT menacent d'attaquer l'Algérie

Libye - les rebelles du CNT menacent d'attaquer l'Algérie

( bonde fils de pute rat venait attaquer  l Algérie. kadhafi a commencer nous en va vous finie et vous verrai qui va crie Allah akber vous est le clan des bâtard Rached Ghannouchi vive l Algérie et peuple arabe libre et vive kadhafi  regarder cest vraimont des bâtard )

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Publié le 03/11/2011 à 09:28 - 1403 visites - Catégorie : Politique - Libye
Des rebelles du CNT menacent les Algériens de transporter la guerre chez nous.
Ils pensent que RANA RAGDINES, venez voir, vous allez voir ce qu'on

Est-ce un changement de régime en Algérie le prochain etape pour l'Otan?

Est-ce un changement de régime en Algérie le prochain etape pour l'Otan?                     

Tunis - Rached Ghannouchi attaque l'Algérie

( bonde fils de pute rat venait attaquer l Algérie. kadhafi a commencer nous en va vous finie et vous verrai qui va crie Allah akber vous est le clan des bâtard Rached Ghannouchi vive l Algérie et peuple arabe libre et vive kadhafi regarder cest vraimont des bâtard )

 


Rached Ghannouchi a attaqué l'Algérie d'aujourd'hui sur le «polisario» la question qui est un très long conflit durable au Maroc. Après cette attaque, fighers du nouveau régime de la Libye ou le Conseil national de transition (CNT) a menacé d'amener la guerre de «libération» de l'Algérie. Vidéo: les attaques Ghannouchi Algérie (en arabe)
http://www.youtube.com/watch?v=JSWrpNdimWk&feature=player_embedded
L'Algérie a un passage sûr à plusieurs membres de la famille Kadhafi, qui a échappé à une mort certaine aux mains des rebelles. Des centaines de camions chargés avec les forces armées pro-Kadhafi a également traversé la frontière vers l'Algérie et ont fait leur chemin au Niger, au Mali où ils ont cherché la protection après la chute de Tripoli.

Plusieurs camions rebelles ont également attaqué à la frontière avec l'Algérie après qu'il a été annoncé que le fils survivant de Muamar Kadhafi, Saif al-Islam a été dans le désert de l'Algérie, la négociation avec la CPI avant sa sortie sur le Niger. Les combattants pro-Kadhafi auraient tué plusieurs membres de la CTN (qui étaient dans les camions) en direction de l'Algérie dans leur chasse aux Saif al-Islam. Ils ont été pris en embuscade, tués et leurs camions saisis ou détruits.

Le fait que l'Algérie a permis aux combattants pro-Kadhafi à trouver refuge sur son sol a fait une cible potentielle pour l'OTAN. Avec les rebelles désireux de rejoindre Alger, dans une tentative pour éliminer le reste entier de la famille Kadhafi, il n'est pas impossible que l'Otan pourrait être la planification - et cela au milieu de la confusion au sujet de possible attaque israélienne sur l'Iran - une mission contre l'Algérie.

Avec le régime tunisien aujourd'hui fustigeant l'ingérence présumée de l'Algérie dans la crise du Polisario, il ya des pourparlers que la Tunisie peut être tout à fait utilisé comme base de soutien dans toutes les attaques contre l'Algérie. Le Maroc a un long conflit permanent diplomatiques avec l'Algérie qui est dit être en faveur d'un «libre» du territoire pour le Polisario.

Le régime le Maroc avait une inimitié historique contre Kadhafi tout à fait et sa chute et assassiner a rendu plus facile pour le Maroc pour résoudre le problème du Polisario.

Une autre théorie qui est flottant, c'est que les forces de l'Otan, avec l'aide de la Tunisie et le Maroc peuvent tout simplement attaquer le groupe rebelle Front Polisario dans le Sahara occidental contesté.