Honte à tous musulmans qui ont laissé la Libye tomber entre les mains de la barbarie impérialiste.

UN RÉSISTANT ANTI-MAÇONNIQUE ET ANTI-MONDIALISTE.

vendredi 28 octobre 2011

Changer les algériens pour changer l'Algérie

Changer les algériens pour changer l'Algérie
Alors que le monde arabe est en pleine ébullition (Syrie, Yémen,…) les écrivains, artistes et intellectuels algériens surtout, ne disent rien sur les crimes abominables de ces régimes, à part quelque rares exceptions l’absence de réaction et de curiosité en Algérie par rapport à ce qui s’est passé en Tunisie et d’assister aux changements exceptionnels dans ce pays voisin. On se sent honteux d’avoir été dépassé par quelque chose. Il y a un sentiment de fierté, presque de schizophrénie d’Algériens disant : «Nous étions aux origines de tout cela !» Nous sommes dans une espèce de repli honteux sur nous-mêmes comme si les autres avaient réalisé notre rêve à notre place, surtout par rapport à la Tunisie.
Comment avec ce sentiment de supériorité, complètement incroyable par rapport à un pays aussi décadent comme l’Algérie et qui se croit toujours au-dessus des autres, peut-on voir ce qui se réalise ? Pour une large part, ce comportement est lié à cet état d’esprit lié à la mythologie d’Octobre 1988 ! Nous ne faisons que cela : la mythologie 1954, la mythologie 1962, la mythologie 1965, la mythologie 1982, la mythologie 2009… Comme si notre histoire était derrière nous ! Le monde bouge : Le Yémen, qui n’est pas un pays attardé, a connu un certain processus démocratique. Les révolutions qui se réalisent dans d’autres pays doivent amener les Algériens à se poser des questions sur les positions de frilosité et de honte qu’ils ont adoptées.

Cette fierté liée au fait que nous n’avons pas d’histoire et que cette sorte de virilité (redjla, nif) nous sert d’identité nationale. Face à un peuple qui n’a pas construit son histoire et qui n’a pas élucidé tout son passé depuis les origines et jusqu’à aujourd’hui, il y a un fantasme collectif qui fait l’Algérien et qui fait l’Algérie. «L’Algérie, le plus grand pays d’Afrique, le plus beau, le plus vaste….» Oui et alors ? Un pays en crise où la démocratie n’existe pas, le chômage, pas de projet, pas d’avenir…il n’y a aucun motif de fierté.

Contrairement à ce que les algériens pensent, les émeutes d’Octobre 1988 n’étaient pas «une révolution démocratique», mais une jacquerie, canalisée par les islamistes. Nous n’avons pas suivi de processus démocratique avec la démocratie comme exigence tel que cela existe actuellement en Tunisie. En 1988, la démocratie nous est tombée sur la tête alors que personne ne l’avait demandée. Cette «démocratie» a été jetée en pâture à une foule qui n’en voulait pas. Actuellement, le peuple tunisien dit : «Je veux un processus démocratique», «Je veux une Assemblée constituante»… Nous avons vu que les choses n’étaient pas préparées, planifiées ou pensées. Octobre 1988 a engendré le FIS et les islamistes…

Une société algérienne frileuse, convalescente, qui sort d’une décennie noire et qui ne veut pas s’engager dans d’autres processus d’instabilité comme c’est le cas de la Syrie ou de l’Egypte. Mais tant qu’on aura cette rentre pétrolière, cet Etat qui est en mesure de corrompre d’une manière collective et achète le silence de tout un peuple !

L’élite algérienne, qui est sensé être la locomotive de la société, est effacée. La société algérienne a été déstabilisée, démantibulée par la présence coloniale, puis par plus de dix ans de guerre interne qui a disloqué la société civile et décimé l’intelligentsia. Il est difficile de parler d’élites aujourd’hui malgré l’existence de voix éparses et isolées qui s’expriment ça et là. On ne peut pas parler d’élite comme celle qui existe en Tunisie ou en Egypte, où la charpente de la société est plus solide sur les plans culturel, social et économique.
Les journalistes, les intellectuels et les algériens doivent suivre de près ce qui se passe dans ces pays. En Tunisie, il existe des débats, des manifestations revendiquant la laïcité, une capacité d’imagination et de revendication de la société tunisienne qui a réussi, petit à petit, à créer un véritable espace de débat public et politique. Il y a des avancées comme la loi sur la parité est exceptionnelle. Les Algériens sont, eux, toujours en retard.
Beaucoup d’algériens n’arrivent plus à établir une phrase structurée, en arabe comme en français à cause de l’école et de tout le système éducatif. Cependant, la non-maîtrise aujourd’hui avérée des langues (où on a vu des traducteurs supposés maîtriser trois langues n’en maîtriser absolument aucune) révèle un aspect important de la déliquescence du système éducatif algérien sous-encadré et permissif, qui privilégie l’ordre public au savoir.
La politique linguistique d’arabisation qui fut un désastre linguistique et culturel avec autant de férocité, qu’elle a complexé tous les locuteurs et brisé tous les ressorts sociétaux de maîtrise de la langue française – outil indispensable pour le lien avec la rationalité et le savoir moderne.
La mise en place une réforme trop ambitieuse mettant en avant des matières comme la géographie, l’histoire, la musique au détriment de l’écriture ? Aux caciques du FLN qui, par une doctrine arabo-baâathiste importée, ont mis en place un processus d’arabisation incohérent ? A ces enseignants qui, dans certains cas, ne maîtrisent pas eux-mêmes parfaitement la langue qu’ils sont censés transmettre ? Au ministère de la Culture, qui n’a rien fait pour rendre le livre accessible afin de pallier les insuffisances de l’école ?
A ces pseudo-intellectuels qui ont érigé des barricades entre arabophones et francophones, favorisant un débat passionné et stérile ? A l’ENTV qui apparaît, aux yeux des Algériens, comme une télévision destinée à des extraterrestres, leur parlant un langage qu’ils ne comprennent pas ? Au nom d’un principe faussement nationaliste, soutenu par un amateurisme éclatant dans la gestion de l’école algérienne, l’avenir d’un pays a été mis en danger…
Pour couronner le tout, cette politique n’a pas permis une meilleure maîtrise de la langue arabe scolaire, loin s’en faut, mais à inculquer et diffuser de manière cellulaire le conservatisme religieux et l’irrationalisme dans toutes ses formes et précipita la fermeture de tout accès à ces enseignements dont la mentalité algérienne avait besoin et replongea celle-ci dans la tradition archaïque et le fatalisme.
La dépréciation du savoir et de la compétence induite par la transformation des universités fabrique de faux diplômes, voués à soutenir les élites au pouvoir, à déprécier aussi la compétence dans la société et dans le marché de l’emploi dominé par l’allégeance, la rente, l’enrichissement le plus rapide et par tous les moyens.
On est derniers en matière de savoir théologique et scientifique. On ne maîtrise pas la langue arabe classique et on ne maîtrise pas non plus les langues étrangères pour se tirer d’affaire dans le domaine du savoir scientifique rationnel. On refuse d’entendre ce qui se passe ailleurs (surdité) et on refuse de parler nous-mêmes (mutité).
Les classes supérieures, du fait de leurs moyens importants et de la proximité qu’elles ont avec les élites au pouvoir, voyagent dans le monde et voient ce qui s’y passe sont les premiers à mettre leur progéniture dans les écoles étrangères, tout en déclarant aux gens des classes inférieures que le système éducatif algérien est le meilleur de la planète.
Le président Bouteflika lui-même affirmait ne pas comprendre la langue que parle son peuple : «Ce n’est qu’un mauvais mélange, des propos hybrides que l’on comprend à peine. Prenons l’exemple le terme mayixistiche (cela n’existe pas), qui ne peut être compris que par l’Algérien du XXIe siècle.»
La darija est soupçonnée d’être inadéquate pour véhiculer l’imaginaire religieux encore pertinent dans la culture, y compris par les Algériens eux-mêmes. «Le refus des autorités officielles de reconnaître la darija, est soutenu par la majorité de la population, comme un déni de soi en rapport avec le complexe d’infériorité assigné à la langue parlée, complexe compensé par la survalorisation de la langue écrite, respectée pour le patrimoine qu’elle renferme. Le fait est que cette langue que nous parlons et dans laquelle nous pensons est la seule qui unisse les différentes facettes de l’identité algérienne.
Comment expliquer que la maîtrise de la langue, arabe ou française, baisse à mesure que le taux de réussite au baccalauréat augmente ? Les premiers à constater les dégâts sont les professeurs d’université, victimes d’affreuses migraines à chaque correction de copies.
Ou encore cette doléance écrite d’un étudiant de 2e année : «Veuilli me courige la note du module, que j’ai 10. Mercis.» «Comment peut-on comparer un étudiant d’avant la ‘réforme’ qui maîtrisait relativement bien les langues tant l’arabe que le français, avec un étudiant actuel qui a toutes les difficultés à construire une phrase simple et cohérente surtout dans la langue de Molière. En réalité, l’école algérienne s’est tellement détériorée qu’elle produit, aujourd’hui, des étudiants universitaires, dont une part appréciable n’a même pas le niveau du primaire !», l’étudiant est au stade de l’enfant incapable de produire une phrase complète : sujet, verbe, complément.
L’ancien ambassadeur américain, en visite au vice-rectorat de la coopération de l’université d’Alger, a éprouvé des difficultés de trouver quelqu’un pour lui parler correctement en arabe scolaire ou en anglais, alors que lui parlait un peu l’arabe algérien. Si des universitaires n’arrivent pas à écrire correctement, ce qui est le moins qu’on puisse exiger d’eux, que dire de ceux qui s’arrêtent en milieu de parcours ? Il faut admettre que la langue vernaculaire prend une place importante dans le parler local.
Les Algériens puisent dans la langue arabe ou française les mots qui leur plaisent, puis les triturent, les maltraitent, les torpillent, jusqu’à en faire de nouveaux termes, qui ne peuvent être compris par quelqu’un ne vivant pas sur la planète Algérie.

Il suffit de voir les artisans de la révolution tunisienne, jeunes et vieux, parler avec éloquence à la télévision en parvenant à développer une réflexion soutenue, sans renier leur accent et leur dialecte. C’est là qu’on se rend compte du naufrage de l’école algérienne : Ne pas vouloir parler le français, langue des «papiche» ni l’arabe, celle des «chioukha», les professeurs s’entend.
Mais le pire est que les jeunes ont perdu jusqu’au sens de la réflexion. Les causeries sont faites d’un enchaînement de phrases sans queue ni tête, coupant court au débat et leur évitant d’exprimer une idée précise. N’ayant jamais tenu un livre entre les mains, il serait totalement absurde d’attendre d’eux de s’imprégner de la philosophie des lumières ou même celle des grands penseurs de la civilisation arabo-musulmane.
Comme l’exemple d’un étudiant en troisième année universitaire, soit un licencié potentiel, qui, à une question portant sur l’apport et l’originalité de la civilisation grecque, répond : «Les originalités de la cevelesation grecque (remarquez que la question était écrite !) : les grecques sont horigine berbère sont des juifs sont venu après les phénicienons qui ont des syrien et des gordaniens et surtau des libans…» Une partie importante de nos étudiants sait à (grand) peine lire et écrire correctement et, partant de là, à développer une réflexion soutenue.
Dans un article publié sur un site internet en langue arabe, intitulé « Sarkozy à Mustafa Abdul Jalil: l'Algérie dans un an, l'Iran dans trois », des sources françaises, citées par Nidal Hamadé sur une conversation qui a eu lieu enter le président français Nicolas Sarkozy et le Président du Conseil de transition de la Libye Mustafa Abdul Jalil, et ce à l'occasion de la visite de ce dernier en France, Sarkozy a affirmé à son hôte, qui se plaignait de l’Algérie : « patientez et vous verrez ce qui va se passer en Algérie dans un an et l'Iran dans trois ans ».

Il n’est pas normal qu’on mobilise en 48 heures des milliers de jeunes algériens pour aller à Oum Dourmane au Soudan pour défendre notre équipe nationale de foot et qu’on fasse le dos rond devant les provocations autrement plus dangereuses pour l’indépendance et la sécurité du pays ! Jamais l’Algérie n’a été aussi menacée dans son intégrité morale et physique.
Le problème de l’Algérie ressemble à celui qui a tous les atouts, qui joue à la belote et qui est toujours dedans. Tant qu’on n’a pas fait un bilan de notre réalité et qu’on ne s’arrête pas de nous voir plus grand que nous sommes, on ne sortira pas de la crise. Il faut mettre les choses à plat et dire que nous sommes un pays inculte, un pays où il n’y a pas d’intelligentsia, où il n’y a plus de libraires, où les gens ne lisent plus, ne pensent plus, ne discutent plus… Il faut rompre avec ce complexe de supériorité pour pouvoir avancer. Sans faux alarmisme, il est grand temps le peuple se réveille et de reprendre en main sa destinée dans la l’union et la dignité. Ce jour-là, les Sarkozy et BHL se feront tous petits…

Le Directeur Général de l'IRNA exhorte les médias du monde islamique à désamorcer la propagande des médias occidentaux 27/10/2011

Le Directeur Général de l'IRNA exhorte les médias du monde islamique à désamorcer la propagande des médias occidentaux 27/10/2011
Le directeur Général de l'Agence de presse de la République Islamique d'Iran (IRNA) Ali-Akbar Javanfekr a exhorté les journalistes du monde islamique mercredi à aider à désamorcer le projet pré-planifié et la propagande des médias occidentaux contre les musulmans.

Javanfekr a fait ces remarques lors d'une réunion ici avec un groupe de journalistes étrangers actuellement en Iran pour assister à une prochaine réunion pour discuter de l'établissement d'une union de la presse du monde islamique.

«Bien que l'établissement de l'union est un bon point, l'existence d'une seule voix unique n'est pas suffisant pour faire écho aux voix des musulmans du monde entier", a t-il poursuivi.

M. Javanfekr a évoqué les efforts déployés par l'IRNA pour renforcer sa présence partout dans le monde, actuellement au travers des 30 succursales à l'étranger et dont le nombre jusqu'à 47 dans le futur."

Il a également salué la suggestion faite par l'un des participants à la réunion pour la création d'une nouvelle terminologie modifiant celle utilisée actuellement par les médias occidentaux contre les musulmans.

«Nous devrions concevoir notre propre plan pour faire face à la tendance actuelle créée par les médias occidentaux contre les musulmans", a déclaré le directeur général de l'IRNA.

«Sous l'influence de la propagande des médias occidentaux, quand vous entendez le mot fondamentalistes ou terroristes, il vient à votre esprit que ce doit être forcément un musulman", a dénoncé le directeur général de l'IRNA.

Il a également insisté sur la nécessité d'une coopération de tous les personnels travaillant dans les médias dans chaque Etat musulman afin de désamorcer les complots des médias occidentaux contre les musulmans du monde entier.
Irnades médias occidentaux 27/10/2011
Le directeur Général de l'Agence de presse de la République Islamique d'Iran (IRNA) Ali-Akbar Javanfekr a exhorté les journalistes du monde islamique mercredi à aider à désamorcer le projet pré-planifié et la propagande des médias occidentaux contre les musulmans.

Javanfekr a fait ces remarques lors d'une réunion ici avec un groupe de journalistes étrangers actuellement en Iran pour assister à une prochaine réunion pour discuter de l'établissement d'une union de la presse du monde islamique.

«Bien que l'établissement de l'union est un bon point, l'existence d'une seule voix unique n'est pas suffisant pour faire écho aux voix des musulmans du monde entier", a t-il poursuivi.

M. Javanfekr a évoqué les efforts déployés par l'IRNA pour renforcer sa présence partout dans le monde, actuellement au travers des 30 succursales à l'étranger et dont le nombre jusqu'à 47 dans le futur."

Il a également salué la suggestion faite par l'un des participants à la réunion pour la création d'une nouvelle terminologie modifiant celle utilisée actuellement par les médias occidentaux contre les musulmans.

«Nous devrions concevoir notre propre plan pour faire face à la tendance actuelle créée par les médias occidentaux contre les musulmans", a déclaré le directeur général de l'IRNA.

«Sous l'influence de la propagande des médias occidentaux, quand vous entendez le mot fondamentalistes ou terroristes, il vient à votre esprit que ce doit être forcément un musulman", a dénoncé le directeur général de l'IRNA.

Il a également insisté sur la nécessité d'une coopération de tous les personnels travaillant dans les médias dans chaque Etat musulman afin de désamorcer les complots des médias occidentaux contre les musulmans du monde entier.
Irna

MOUAMMAR KADHAFI LÂCHEMENT POIGNARDE PAR LA FRANCE, L'OTAN A ACCOMPLI LA RESOLUTION 1973....

Vendredi 28 octobre 2011528/10/Oct/201111:45
Mouammar Kadhafi est mort héroïquement au combat, tué par une coalition d'assassins. L'Onu peut mettre fin au mandat de l'Otan en Libye, prouvant, s'il le fallait encore, que la résolution 1973 était en réalité un permis de tuer et de détruire la Libye. "Cette décision ferme un chapitre dont l'histoire du Conseil de sécurité se souviendra avec fierté. Le Conseil a agi rapidement et efficacement pour prévenir un massacre à Bengazi et protéger les civils", a affirmé Susan Rice, la représentante des Etats-Unis auprès des Nations unies. Humour ?????
Si le Lion de Syrte est mort, c'est parce qu'il a d'abord été trahi par ceux qui lui déroulaient encore récemment le tapis rouge. Pis, il a surtout été victime d'un contrat mis sur sa tête par la France, notamment par l'ancien ministre de l'intérieur devenu président en 2007. Que Nicolas Sarkozy ait été le chef spirituel et militaire du gang des barbares qui a liquidé le Colonel Kadhafi est particulièrement instructif sur le cynisme occidental, faisant dire à l'Express: " D'une pierre deux coups. La balle fatale au Guide déchu, Muammar Kadhafi, a aussi foudroyé, le 20 octobre, non loin de Syrte, le témoin clef des compromissions de l'Occident envers un tyran d'autant plus honni qu'il fut assidûment courtisé. Avec lui, Paris, Londres, Rome et Washington auront enseveli en catimini la mauvaise conscience du monde libre, sous les pelletées d'une terre où se mêlent naïveté, cynisme et mercantilisme". Retour en images sur la lâcheté et la férocité occidentale en Libye, vidéos ci-dessous.
A2N
Qui était en Libye en 2005....pour ramasser les valises de billets en vue de 2007 ?


Qui implorait la venue du guide libyen et se mettait à plat ventre lors de sa tournée française en décembre 2007 ?



A qui France 2 consacrait une interview exclusive le 11 décembre 2007 ?



Qui a déclaré la guerre à Mouammar Kadhafi en mars 2011 ?


Quel homme politique français Saïf Al Islam Kadhafi a t-il accusé de corruption ?


Quel homme politique français Mouammar Kadhafi a t-il accusé de soutenir avec Al Qaeda?


Mouammar Kadhafi tué par l'OTAN, bras armé de l'ONU !


Nicolas Sarkozy pourra se faire élire en Libye, à Benghazi, après mai 2012 !


Les Fauves et prédateurs occidentaux pourront coloniser la Libye !

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jeudi 27 octobre 2011

Un « rebelle » typique terroriste libyen menace l’Algérie

Un « rebelle » typique terroriste libyen menace l’Algérie (voir vidéo)
http://thenadodaily.blogspot.com/2011/10/libye-des-membres-du-cnt-menacent.html

Il est donc évident qu’après la Libye, la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie

Kadhafi est dans le cœur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé à la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud. Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des Occidentaux pour soutenir financièrement et militairement l’Anc dans sa bataille contre l’apartheid. C’est pour cela que, à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations unies contre la Libye le 23 octobre 1997. A cause de cet embargo même aérien, depuis 5 longues années aucun avion ne pouvait atterrir en Libye. Pour y arriver, Il fallait prendre un avion pour la Tunisie; arriver à Djerba et continuer en voiture pendant 5 heures pour Ben Gardane, passer la frontière et remonter en 3 heures de route par le désert jusqu’à Tripoli. Ou alors, passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne. Un calvaire pour tout un peuple, juste pour punir un seul homme. Mandela décida de rompre cette injustice et répondant à l’ex- président américain Bill Clinton, qui avait jugé cette visite «malvenue», il s’insurgea : «Aucun Etat ne peut s’arroger le rôle de gendarme du monde, et aucun Etat ne peut dicter aux autres ce qu’ils doivent faire». Il ajouta : «ceux-là qui hier, étaient les amis de nos ennemis, ont aujourd’hui, le toupet de me proposer de ne pas visiter mon frère Kadhafi, ils nous conseillent d’être ingrats et d’oublier nos amis d’hier». En effet, pour l’Occident, les racistes d’Afrique du Sud étaient leurs frères qu’il fallait protéger. C’est pour cela que tous les membres de l’Anc étaient considérés comme des dangereux terroristes, y compris Nelson Mandela. Il faudra attendre le 2 juillet 2008, pour que le Congrès américain vote une loi pour rayer le nom de Nelson Mandela et de ses camarades de l’Anc de cette liste noire, pas parce qu’ils ont compris la bêtise d’une telle liste, mais parce qu’on voulait faire un geste pour les 90 ans de Nelson Mandela. Si les Occidentaux sont aujourd’hui, repentis de leur soutien d’hier aux ennemis de Mandela et sont vraiment sincères lorsqu’on lui donnent des noms de rue et de places, comment continuer à faire la guerre à celui qui a permis la victoire de Mandela et son peuple, Kadhafi
Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent à la Banque centrale libyenne et prévu pour la contribution libyenne à la finalisation de la fédération africaine à travers 3 projets phare: la Banque africaine d’investissement à Syrte en Libye, la création dès 2011 du Fonds monétaire africain avec un capital de 42 milliards de dollars avec Yaoundé pour siège, la Banque centrale africaine avec le siège à Abuja au Nigeria dont la première émission de la monnaie africaine signera la fin du Fcfa grâce auquel Paris a la mainmise sur certains pays africains depuis 50 ans. On comprend dès lors et encore une fois, la rage de Paris contre Kadhafi. Le Fonds monétaire africain doit remplacer en tout et pour tout, les activités sur le sol africain du Fonds monétaire international qui, avec seulement 25 milliards de dollars de capital a pu mettre à genoux tout un continent avec des privatisations discutables, comme le fait d’obliger les pays africains à passer d’un monopole public vers un monopole privé. Ce sont les mêmes pays occidentaux qui ont frappé à la porte pour être eux aussi membres du Fonds monétaire africain et c’est à l’unanimité que le 16-17 décembre 2010, à Yaoundé, les Africains ont repoussé cette convoitise, instituant que seuls les pays africains seront membres de ce Fma.
Il est donc évident qu’après la Libye, la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie, parce qu’en plus des ses ressources énergétiques énormes, ce pays a une réserve monétaire de 150 milliards d’Euros. Ce qui devient la convoitise de tous les pays qui bombardent la Libye et qui ont tous quelque chose en commun, ils sont tous financièrement en quasi faillite, les Usa à eux seuls ont 14.000 milliards de dollars de dettes, La France , la Grande-Bretagne et l’Italie ont chacun environ 2.000 milliards de dettes publiques alors que les 46 pays d’Afrique noire ont, au total, moins de 400 milliards de dollars de dettes publiques. Créer de fausses guerres en Afrique dans l’espoir de trouver de l’oxygène pour continuer leur apnée économique qui ne fait que s’empirer ne fera qu’enfoncer les Occidentaux dans leur déclin qui a pris son envol en 1884, lors de la fameuse Conférence de Berlin. Car comme l’avait prédit l’économiste américain Adams Smith en 1865, dans son soutien à Abraham Lincoln pour l’abolition de l’esclavage, «l’économie de tout pays qui pratique l’esclavage des Noirs est en train d’amorcer une descente vers l’enfer qui sera rude le jour où les autres Nations vont se réveiller».
1- Manque à gagner pour l’Occident à cause du Premier Satellite africain
Rascom 1
C’est la Libye de Kadhafi qui offre à toute l’Afrique sa première vraie révolution des temps modernes : assurer la couverture universelle du continent pour la téléphonie, la télévision, la radiodiffusion et de multiples autres applications telles que la télémédecine et l’enseignement à distance ; pour la première fois, une connexion à bas coût devient disponible sur tout le continent, jusque dans les zones rurales grâce au système par pont radio wmax.
L’histoire démarre en 1992 lorsque 45 pays africains créent la société Rascom pour disposer d’un satellite africain et faire chuter les coûts de communication sur le continent. Téléphoner de et vers l’Afrique est alors le tarif le plus cher au monde, parce qu’il y avait un impôt de 500 millions de dollars que l’Europe encaissait par an sur les conversations téléphoniques même à l’intérieur du même pays africain, pour le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Un satellite africain coûtait juste 400 millions de dollars payable une seule fois et ne plus payer les 500 millions de location par an. Quel banquier ne financerait pas un tel projet ? Mais l’équation la plus difficile à résoudre était : comment l’esclave peut-il s’affranchir de l’exploitation servile de son maître en sollicitant l’aide de ce dernier pour y parvenir ? Ainsi, la Banque mondiale, le Fmi, les Usa, l’Union européenne ont fait miroiter inutilement ces pays pendant 14 ans.
C’est en 2006 que Kadhafi met fin au supplice de l’inutile mendicité aux prétendus bienfaiteurs occidentaux pratiquant des prêts à taux usuraire; le guide libyen a ainsi mis sur la table 300 millions de dollars, La Banque africaine de développement a mis 50 millions, la Banque ouest-africaine de Développement, 27 millions et c’est ainsi que l’Afrique a depuis le 26 décembre 2007 le tout premier satellite de communication de son histoire. Dans la foulée, la Chine et la Russie s’y sont mises, cette fois en cédant leur technologie et ont permis le lancement de nouveaux satellites, sud-africain, nigérian, angolais, algérien et même un deuxième satellite africain est lancé en juillet 2010. Et on attend pour 2020, le tout premier satellite technologiquement 100% africain et construit sur le sol africain, notamment en Algérie. Ce satellite est prévu pour concurrencer les meilleurs du monde, mais à un coût 10 fois inférieur, un vrai défi. Voilà comment un simple geste symbolique de 300 petits millions peut changer la vie de tout un continent. La Libye de Kadhafi a fait perdre à l’Occident, pas seulement 500 millions de dollars par an, mais les milliards de dollars de dettes et d’intérêts que cette même dette permettait de générer à l’infini et de façon exponentielle, contribuant ainsi à entretenir le système occulte pour dépouiller

Libye : la France "fière" de son rôle 27/10/2011

Libye : la France "fière" de son rôle 27/10/2011



IRIB-L'ambassadeur de France à l'ONU a exprimé jeudi la "fierté" de son pays d'avoir pris part à la "libération" de la Libye, peu après l'adoption par le Conseil de sécurité d'une résolution mettant fin au mandat autorisant un recours à la force dans le pays. "Il s'agissait de la libération de la Libye avec le soutien de tous les pays qui voulaient être partie prenante de cette expérience magnifique", a dit à la presse après l'adoption à l'unanimité de la résolution Gérard Araud.

Tunisie : troubles à Sidi Bouzid (centre) après l'annonce des résultats 28/10/2011

Tunisie : troubles à Sidi Bouzid (centre) après l'annonce des résultats 28/10/2011                            IRIB-Des violences ont éclaté jeudi soir à Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie où a commencé la révolution, après l'annonce par la commission électorale des résultats des élections du 23 octobre, a-t-on appris auprès de témoins et du ministère de l'Intérieur.
Des groupes de jeunes ont mis à sac le local du parti islamiste Ennahda, vainqueur du scrutin et jeté des pierres sur les forces de l'ordre, après l'annonce de l'invalidation de six listes d'Hechmi Haamdi, richissime homme d'affaires qui avait notamment remporté le scrutin dans la circonscription de Sidi Bouzid.

Hechmi Haamdi, originaire de Sidi Bouzid, a fait campagne de Londres par le biais de sa télévision satellitaire Al-Mustakilla.

http://french.irib.ir/info/afrique/item/149825-tunisie--troubles-%C3%A0-sidi-bouzid-centre-apr%C3%A8s-lannonce-des-r%C3%A9sultats

France: La justice annule le permis de construire de la mosquée de Marseille 28/10/2011

France: La justice annule le permis de construire de la mosquée de Marseille 28/10/2011



Le tribunal administratif de Marseille a annoncé, jeudi 27 octobre, qu’il avait annulé le permis de construire de la grande mosquée de Marseille, qui était attaqué par des habitants et commerçants. Une décision qui constitue un nouveau revers pour ce projet, en suspens depuis dix-huit mois rapporte l’AFP.

La première pierre du chantier, prévu pour démarrer en février, avait été posée en grande pompe au printemps 2010 à Saint-Louis, ancien quartier des abattoirs, dans le nord de la ville. La fréquentation du lieu de culte est estimée à 150 fidèles par jour en moyenne, 1 000 à 1 500 le vendredi et 10 000 à 14 000 pendant les fêtes.

Le tribunal a suivi les préconisations du rapporteur public, qui avait estimé, lors d’une audience le 20 octobre, que des incertitudes perduraient sur les modalités de stationnement prévues pour l’édifice. La réalisation d’un parking de quatre cent cinquante places, que la communauté urbaine projette dans une ZAC voisine, n’a " pas encore fait l’objet d’un engagement formel " de la part du maître d’ouvrage, a souligné la juridiction.

" Impact visuel "

Le tribunal a également justifié sa décision par " l’insuffisance du document graphique permettant d’apprécier l’insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain ".

Le rapporteur public avait déjà demandé en septembre 2010 l’annulation du permis de construire, initialement accordé en septembre 2009. L’affaire avait cependant été renvoyée et l’association qui pilote le projet avait apporté des éléments d’information complémentaires sur la fréquentation du lieu de culte et ses besoins en stationnement.

Un permis modificatif avait été délivré le 27 mai, mais il a été de nouveau attaqué par des habitants et commerçants de Saint-Louis. Les opposants au projet, emmenés par Pierre Métras, patron d’une triperie familiale, craignent que la circulation accrue rende " difficile l’accès aux entreprises " locales. " C’est l’aboutissement d’un long combat pour les gens qui travaillent et vivent ici et voulaient simplement que ce projet s’imbrique de manière harmonieuse dans le tissu économique et social du quartier ", a réagi M. Métras

" Sortir l’Islam du garage "

Les défenseurs de la mosquée n’ont pas caché leur déception. " Je trouve assez hallucinant qu’on nous annule le permis de construire pour une histoire de parking alors qu’on cherche à sortir l’islam du garage et qu’on veut arrêter les prières de rue ", a déclaré l’architecte Maxime Repaux.

Ainsi, le conseil régional du culte musulman (CRCM) avait-il demandé en septembre qu’on trouve pour ses fidèles un site " digne de ce nom ", après l’annonce par la préfecture de la mise à disposition d’un lieu pour mettre fin aux prières dans la rue. Une proposition finalement restée lettre morte en raison de l’insalubrité des lieux et de leur vocation à être transformés en centre social.

Après des années de tensions sur fond de recours juridiques de l’extrême droite, le projet a souffert l’an passé de rivalités au sein de la communauté musulmane, qui ont provoqué un changement à la tête de l’association, et des incertitudes quant à son financement. Seulement 300 000 euros de dons ont pour l’heure été collectés sur un budget de 22 millions d’euros.

Ce nouveau revers survient quelques jours après la publication par le journal La Marseillaise d’une note très alarmiste de la sous-direction de l’information générale (ex-renseignements généraux) des Bouches-du-Rhône sur la multiplication des lieux de culte à Marseille, qui empêcherait " la normalisation " de la religion musulmane.

Libye : Des membres du CNT menacent d'«exporter» leur révolution en Algérie

vendredi 28 octobre 2011           


Libye : Des membres du CNT menacent d'«exporter» leur révolution en Algérie

Des vidéos diffusées sur Internet montrent des «rebelles» menaçant d'«exporter» leur révolution en Algérie.
Surenchère politique ou volonté malintentionnée? Des vidéos diffusées sur Internet montrent des «rebelles» menaçant d'«exporter» leur révolution en Algérie. Des correspondants de la presse étrangère et d'autres envoyés spéciaux, y compris le confrère du journal arabophone Echourouk, rapportent des témoignages des rebelles qui promettent le déclencher leur révolution même...en Algérie. L'une des vidéos diffusées sur le Net, montre un homme barbu, armé et en uniforme parler au nom des «révolutionnaires» du CNT qui se portent, selon lui, volontaires à aider par «tous les moyens» la révolution en Algérie. «Nous nous portons prêts à aider, par tous nos moyens, la réussite de la révolution en Algérie», a-t-il lancé sous le crépitement des tirs de rafales. Un autre «combattant» est allé plus loin en proposant d'alimenter en armes «la révolte en Algérie». Aujourd'hui, des armes de tous calibres circulent anarchiquement dans ce pays frontalier. Selon les rapports de la presse étrangère, l'intervention de ces combattants est loin d'être un cas isolé. Ils affirment que les combattants du CNT avaient discuté lors d'une réunion «interne» le sujet en question.
Et d'assurer qu'ils gardent toujours une rancune envers l'Algérie qui avait mis du temps pour reconnaître le CNT comme seul représentant du peuple libyen. Ces «menaces» interviennent à l'heure ou Seïf el-Islam promet au CNT de venger son père. Dans une déclaration à un site d'information, le fils de feu Mouamar El Gueddafi menace de transformer en cauchemar la vie des nouvelles autorités libyennes en semant la mort dans tous les lieux en Libye. En ce qui concerne les menace des combattants, -qui parlent au nom du CNT- contre l'Algérie, il faut dire que cela n'engage aucunement les nouvelles autorités libyennes, dont le rapprochement avec les dirigeants algériens est un fait avéré. Mieux encore, la sortie étonnante et inattendue des «ces combattants» intervient à la veille du déplacement d'une délégation importante du Conseil national de transition libyen à Alger. Hasard du calendrier ou volonté de nuire aux relations entre les deux parties? Cette polémique n'est pas la première du genre. L'Algérie a été accusée, à tort et à travers, d'envoyer des mercenaires pour soutenir l'ancien régime. C'est ce qui avait créé une crise. Une information que l'Algérie avait dénoncée à maintes reprises. Même les partenaires occidentaux et les membres de la coalition internationale, le Nato, avaient catégoriquement rejeté cette accusation contre l'Algérie. C'était le cas des Etats-Unis d'Amérique, de la France et de la Grande-Bretagne. Les relations entre les deux pays se sont beaucoup améliorées et revêtent un caractère officiel. Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a affirmé, à maintes reprises, que les relations entre l'Algérie et le CNT vont dans la «bonne direction». «Nous avions des relations informelles avec le CNT, qui sont devenues aujourd'hui officielles», a indiqué M. Medelci. Il a ajouté que les contacts sont «réguliers» et «quasi quotidiens», avec aussi bien le président Mustapha Abdeljalil que le président de son conseil exécutif, M. Mahmoud Jibril. M. Abdeljalil avait manifesté à l'ambassadeur d'Algérie à Tripoli son intérêt pour la construction d'une coopération multiforme, solide et ambitieuse avec l'Algérie. A la lumière de ces déclarations et celles faites par quelques combattants, il ressort que des parties cherchent à saborder le développement des relations bilatérales. Car la sortie de ces révolutionnaires qui souhaitent «embraser» l'Algérie, ne va pas dans le sens d'un renforcement des relations tel que souhaité par les dirigeants des deux pays.

Kadhafi et la « pilpoulisation » du discours politique.

Kadhafi et la « pilpoulisation » du discours politique.



1 point Pilpoul

Si tout ceci se confirme, car à présent, nous avons l’habitude des mensonges systématiques et systémiques des médias, Mouammar Kadhafi est mort en martyr. Les images de son assassinat alors qu’il était blessé sont atroces, à l’image des dirigeants de l’OTAN et de leurs sbires. À la Mad Max, des Libyens sauvages, sans aucune discipline, armés par le Grand Satan ont cru utile et intelligent de tuer un homme gravement blessé au cris de Allahou Akbar, uniquement pour éviter le procès qui aurait été une tribune éclatante pour clamer la vérité et produire tant et tant de documents : financement de campagnes électorales, mallettes d’argent, … L’indécence de la scène est clairement historique ! Une horde de barbares qui voulait, au moyen de portables téléphoniques, immortaliser les minutes ayant entouré la mort de leur leader, assassiné par une force étrangère !!! Dieu est témoin de votre trahison et intelligence avec l’ennemi. J’ai toujours dit que si les GI’s arrivaient à Alger, ils seraient reçus avec les honneurs, tant le peuple est dégénéré et abâtardi par des années de formatage TV. Je me suis juste trompé de capitale, mais pas pour très longtemps. Comment peuvent-ils défiler avec des drapeaux « Libye libre », alors qu’ils viennent de signer un  contrat avec leur pire ennemi,  hier encore l’allié de leur tyran Kadhafi ? Croient-ils une seconde que ces voyous de l’OTAN leur veulent du bien ?

Après avoir assassiné lâchement 40.000 Libyens au moyen de dizaines de milliers de bombardements démocratisants, les courageux largueurs de bombes de l’Empire seraient donc venus à bout du leader libyen. La France, fourvoyée par le sayan dégénéré (agent double israélien) Botul Henry Lévy, accessoirement l’intello-le-plus-stupide-de-France, et principalement ministre occulte des Affaires étrangères, s’est honteusement impliquée dans cette agression ahurissante contre une nation souveraine. Pire encore, n’avons-nous pas entendu Alain Juppé (Directeur de cabinet de Botul HL) se réjouir de l’assassinat de Kadhafi qui, selon lui, met fin à plus de quarante ans de dictature. Faut-il lui rappeler que son patron avait réservé à Kadhafi un accueil princier lors de sa visite officielle en France et que, ultime concession et suprême honneur, il lui avait permis de déployer sa tente au beau milieu des jardins de l’hôtel Marigny ? Les images et vidéos sont nombreuses pour le prouver. Pense-t-il vraiment que nous soyons assez stupides et dégénérés pour croire à des sornettes débitées de la bouche d’un repris de justice, volontairement exilé au Canada pour se faire oublier et tenter de se refaire une virginité ? (lire ci-dessous). Voici donc un exemple monstrueux de « Pilpoul » ou l’art de dire une chose et immédiatement après son contraire, avec la même conviction et la même détermination. Cet art, d’essence talmudique, est de plus en plus usité dans les médias, surtout depuis la crise que nous vivons. (exemple : il faut de l’austérité pour démarrer la croissance mais l’austérité diminue les embauches et donc la consommation. De ce fait la croissance baissera ! Autre pilpoul qui pourrait faire vaciller une montagne : On part en guerre en Libye alors que les caisses sont vides et que le peuple souffre comme jamais de restrictions budgétaires… etc.).

Ces spécialistes de la guerre à distance se réjouissent et décrètent péremptoirement que la guerre est terminée !!!  Oh, que non ! C’est exactement le contraire qu’il faut penser, la guerre vient de commencer. Le chaos va s’installer et les tueries se multiplier tant que les traitres du CNT dirigeront le pays. La Libye va s’irakiser et il faudra encore 5 ans à nos grands stratèges dégénérés, que le général Giap avait déjà traités à juste titre et en d’autres circonstances de mauvais élèves (de l’Histoire), pour comprendre que c’est I-n-g-a-g-n-a-b-l-e … Tout ceci bien sûr et comme d’habitude aux frais du trésor public, aux caisses vides, ruiné et déclaré en faillite par S&P, Moody’s et Fitch !

Je ne suis pas un thuriféraire de Kadhafi, vous le savez bien et j’ai en sainte horreur les francs-maçons. Kadhafi fricotait de trop près avec la Loge mafieuse P2 de S. Berlusconi, rendu dernièrement célèbre par ses fameuses et fumeuses parties fines bunga bunga,  dans lesquelles des mineures étaient invitées. Cette pratique est d’ailleurs rentrée en usage dans les hautes sphères politiques européennes, que ce soit dans les villas de Berlusconi, aux Chandelles, au Carlton de Lille ou ailleurs. Mais Kadhafi, lui, a au moins eu le courage de mourir dans son pays meurtri, au milieu des siens et n’a pas pris la poudre d’escampette comme les lâches agents de l’Empire, Ben Ali ou Moubarak. Il aurait très facilement pu négocier son amnistie et s’envoler pour une destination de rêve, avec une dizaine de milliards dans ses malles. Il ne l’a pas fait et est mort les armes à la main. Je ne suis certain que d’une seule chose :  si la France est agressée et se retrouve un jour en guerre, le président ira immédiatement se réfugier à NYC, Botul à Tel-Aviv (ou l’inverse) et toute la funeste équipe gouvernementale à Londres…

On reproche à Kadhafi d’avoir refusé de se rendre et d’avoir causé ainsi des milliers de morts ! Ceci n’a aucun sens car l’agression est caractérisée, les bombes sont de fabrication otanesque. On fait semblant de ratifier des résolutions légales et démocratiques au siège du CORNU, mais qui prend encore au sérieux cette mascarade maçonnique qui n’a que trop duré ?

Deux leçons nous viennent immédiatement à l’esprit après ces événements : Nul ne peut imaginer comment peut finir la vie d’un homme et enfin le Diable ne tient jamais ses promesses. Non pas qu’il soit faible ou qu’il n’ait pas de parole, mais tout simplement parce qu’il en est incapable. Aujourd’hui le Diable est l’OTAN et son allié temporaire le CNT, mais pour combien de temps ? C’est un avertissement que les autres traîtres, valets de l’Empire devraient prendre très au sérieux car ce n’est plus qu’une question de temps. Les puissants d’hier, soutenus par la Démocratie mondiale, tels des intouchables sont devenus très fragiles et leurs jours sont désormais comptés. Pendant que j’écris ces lignes, on m’apprend que le général-majorette Khaled NEZZAR a été arrêté hier par la police suisse, à la suite de plaintes déposées contre lui pour crimes de guerre. Il y était de passage pour se faire soigner par les meilleurs spécialistes mondiaux, tandis que son peuple crève en silence dans des mouroirs érigés en guise d’hôpitaux. Il semble que le compte à rebours commence à égrener des heures difficiles pour la junte algérienne…

En tout état de cause, il s’agit d’une énième humiliation des peuples musulmans par les alliés du mensonge et de la tromperie, les auxiliaires du Grand Architecte dont le plan est connu de tous. Un énième avilissement de peuples morts depuis longtemps et qui ne méritent qu’indignité et souffrances. Il ne reste plus qu’aux responsables religieux à prendre leurs responsabilités et déclarer le Djihad sacré contre l’invasion et la trahison.

Voici la vidéo d’A. JUPPÉ qui se croit obligé de réagir à l’assassinat de Kadhafi par les troupes de l’Empire. Nous lui décernons pour cette déclaration 1000 points « Pilpoul » pour son hypocrisie maladive et historique qui n’a d’égal que ses déclarations face à la justice française dans l’affaire des emplois fictifs de Paris ou celle de l’appartement de son fils Laurent (Prise illégale d’intérêt). Tels les points « Godwin » qui couronnent le Reductio ad Hitlerum, les points « Pilpoul » couronnent la faillite de la raison, couplée à une Chutzpah exceptionnelle.



Fiche Wikipedia des turpitudes judiciaires de notre sous-ministre des A.E. Alain Juppé :

1- Appartement de Laurent Juppé :

En juin 1995, Le Canard enchaîné publie un document interne de la Ville de Paris, signé par Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville de Paris, rue Jacob. Il est locataire, à un prix défiant toute concurrence, d’un appartement de 189 m² dans la même rue, où sont réalisés des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables. Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens, créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat et adhérent du Parti socialiste.

Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi. Il annonce cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quitte son appartement. Le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, publie alors un communiqué, approuvé par le ministère de la Justice, affirmant que l’infraction n’était pas constituée et qu’elle était de toute façon prescrite. Cependant, la décision de classement impose à Alain Juppé de déménager.

2- Emplois fictifs de la Ville de Paris :

En 1998, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il est considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la ville de Paris).

Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Le tribunal juge notamment que :

« Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux […] Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain. […] »

L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation, a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

La cour d’appel formule quant à elle que :

«  Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire.  »

un rat abattu par un sniper, a la 35 sec ce lui qui porte le drapeau à l’arrière du camion de pompier.

un rat abattu par un sniper, a la 35 sec ce lui qui porte le drapeau à l’arrière du camion de pompier.


Le rôle du MI6 dans la «restitution» des rebelles libyens a contribué à renforcer Al-Qaïda "

Le rôle du MI6 dans la «restitution» des rebelles libyens a contribué à renforcer Al-Qaïda "
Secret documents reveal British intelligence concerns and raise damaging questions about UK's targeting of Gaddafi opponents Des documents secrets révèlent des préoccupations de renseignement britanniques et soulèvent des questions dommageable sur le ciblage des opposants britanniques Kadhafi


Abdel Hakim Belhaj
Britain already faces legal action over its involvement in the plot to seize Abdul Hakim Belhaj, who is now the military commander in Tripoli. Bretagne est déjà confrontée à une action légale sur son implication dans le complot pour s'emparer Abdul Hakim Belhaj, qui est maintenant le commandant militaire de Tripoli. Photograph: Francois Mori/AP Photo: Francois Mori / AP
British intelligence believes the capture and rendition of two top Libyan rebel commanders, carried out with the involvement of MI6 , strengthened al-Qaida and helped groups attacking British forces in Iraq, secret documents reveal. Renseignement britanniques croit la capture et de restitution de deux hauts commandants rebelles libyens, réalisée avec la participation de MI6 , a renforcé Al-Qaïda et aidé les groupes à attaquer les forces britanniques en Irak, des documents secrets révèlent.
The papers, discovered in the British ambassador's abandoned residence in Tripoli, raise new and damaging questions over Britain's role in the seizure and torture of key opponents of Muammar Gaddafi 's regime. Les documents, découverts dans une résidence abandonnée de l'ambassadeur britannique à Tripoli, soulèvent de nouvelles questions sur le rôle et endommageant Grande-Bretagne dans la saisie et la torture d'opposants clé de Mouammar Kadhafi régime de l '.
Britain is already facing legal actions over its involvement in the plot to seize Abdul Hakim Belhaj, leader of the Libyan Islamic Fighting Group (LIFG) who is now the military commander in Tripoli, and his deputy, Sami al-Saadi. Bretagne est déjà confrontée à des actions en justice sur son implication dans le complot pour s'emparer Abdul Hakim Belhaj, chef du Groupe islamique combattant libyen (GICL) qui est maintenant le commandant militaire de Tripoli, et son adjoint, Sami al-Saadi. Both men say they were tortured and jailed after being handed over to Gaddafi. Les deux hommes disent qu'ils ont été torturé et emprisonné après avoir été remis à Kadhafi.
The documents reveal that British intelligence believe the pair's rendition boosted al-Qaida by removing more moderate elements from the insurgency's leadership. Les documents révèlent que de renseignement britanniques croient interprétation de la paire dopé Al-Qaïda en supprimant les éléments plus modérés des dirigeants de l'insurrection. This allowed extremists to push "a relatively close-knit group" focused on overthrowing Gaddafi into joining the pan-Islamist terror network. Cela a permis de pousser les extrémistes «un groupe relativement dense» centrée sur le renversement de Kadhafi à se joindre au réseau terroriste pan-islamiste.
One document, headed "UK/ Libya eyes only - Secret", showed the security services had monitored LIFG members since their arrival in Britain following a failed attempt to kill Gaddafi in 1996, and understood their aim was the replacement of his regime with an Islamic state. Un document, intitulé "Royaume-Uni / Libye yeux seulement - Secret », a montré les services de sécurité avaient surveillé les membres du GICL depuis leur arrivée en Grande-Bretagne après une tentative avortée de tuer Kadhafi en 1996, et compris leur objectif était le remplacement de son régime avec un islamiques État.
The briefing paper, prepared by the security service for a four-day MI5 visit in February 2005, said that following the seizure of its two key leaders the year before the group had been cast into a state of disarray. Le document d'information préparé par le service de sécurité pour une durée de quatre jours du MI5 visite en Février 2005, a déclaré que suite à la saisie de ses deux principaux dirigeants de l'année avant que le groupe avait été jeté dans un état ​​de désarroi.
"The extremists are now in the ascendancy," the paper said, and they were "pushing the group towards a more pan-Islamic agenda inspired by AQ [al-Qaida]". "Les extrémistes sont maintenant dans l'ascendant", ajoute le journal, et ils ont été «pousser le groupe vers un agenda plus pan-islamique inspiré par AQ [al-Qaïda]».
Their "broadened" goals, it continued, were now also the destabilisation of Arab governments that were not following sharia law and the liberation of Muslim territories occupied by the west. Leur «élargi» des objectifs, il a continué, ont désormais aussi la déstabilisation des gouvernements arabes qui ne suivaient pas la charia et la libération des territoires occupés par les musulmans à l'ouest.
The 58-page document, which included names, photographs and detailed biographies of a dozen alleged LIFG members in the UK, went on to highlight "conclusions of concern" in the light of these changes. Le document de 58 pages, qui comprenait les noms, les photographies et les biographies détaillées d'une douzaine de membres présumés du GICL au Royaume-Uni, a poursuivi en soulignant «les conclusions de préoccupation" à la lumière de ces changements.
These included the sending of money and false documents to a contact in Iran to help smuggle fighters into Iraq, where British and US forces were coming under fierce attack. Il s'agit notamment de l'envoi d'argent et de faux documents à un contact en Iran pour aider à la contrebande de combattants en Irak, où les forces britanniques et américaines ont été la cible d'attaques féroces. "UK members have long enjoyed a reputation as the best suppliers of false documents in the worldwide extremist community," said the report. «Les membres britanniques ont longtemps joui d'une réputation comme le meilleur fournisseur de faux documents dans la communauté extrémistes dans le monde entier", a déclaré le rapport. It added that British LIFG members were becoming "increasingly ambitious" at fundraising through fast-food restaurants, fraud, property and car dealing, and raised nearly all the money for the group outside of Libya.British security also asked Gaddafi's security forces for access to detainees and their debriefs. Il a ajouté que les membres du GICL britanniques devenaient «plus ambitieux» au financement par le biais restaurants fast-food, la fraude, la propriété et la voiture traitant, et a grandi presque tout l'argent pour l'extérieur du groupe de sécurité Libya.British également demandé les forces de sécurité de Kadhafi pour l'accès aux les détenus et leurs comptes rendus.
Asked about the document, a Foreign Office spokesman said: "It is the government's longstanding policy not to comment on intelligence matters." Interrogé sur le document, un porte-parole du Foreign Office a déclaré: «C'est la politique de longue date du gouvernement de ne pas commenter sur les questions de renseignement."
The LIFG eventually merged with al-Qaida in 2007. Le GICL a finalement fusionné avec Al-Qaïda en 2007. However, a second document, a secret update on Libyan extremist networks in the UK from August 2008, says the response of British members was "subdued and mixed". Toutefois, un second document, une mise à jour le secret sur les réseaux extrémistes libyens au Royaume-Uni à partir d'août 2008, selon la réaction des membres britanniques était «sobre et mixte».
It concluded that those already supporting the wider aims of al-Qaida continued to do so, but "those with reservations retain their focus on Libya". Elle a conclu que ceux qui sont déjà soutenir les objectifs plus larges d'Al-Qaïda a continué à le faire, mais "ceux qui conservent leurs réserves se concentrer sur la Libye". It added, however, that some money raised by members in Manchester may have gone to "assist operational activity". Il a ajouté, toutefois, que certains fonds recueillis par les membres de Manchester peut être allé à «aider l'activité opérationnelle».
The cache of confidential documents - which included private letters to Gaddafi from Tony Blair, Gordon Brown and key Downing Street aides - was abandoned when the three-story residence was attacked by Gaddafi loyalists in April. Le cache de documents confidentiels - qui comprenait des lettres privées à Kadhafi de Tony Blair, Gordon Brown et les principaux collaborateurs de Downing Street - a été abandonné lorsque la résidence de trois étages a été attaqué par des loyalistes Kadhafi en avril. . .
There was also a dossier prepared by British intelligence with suggested questions for the captured men. Il y avait aussi un dossier préparé par l'intelligence britannique avec des suggestions de questions pour les hommes capturés. The 39-page document, entitled Briefs for Detainees and labelled "UK Secret" on each page, was written in three sections in March, June and October 2004. Le document de 39 pages, intitulé Mémoires pour les détenus et étiqueté "britannique Secret" sur chaque page, a été écrit en trois sections en Mars, Juin et Octobre 2004.
The first section is dated the month of Belhaj's arrest, and sought answers on everything from his private life to his military training, activities in Afghanistan and links to al-Qaida. La première section est daté du mois d'arrestation Belhaj, et cherché des réponses sur tout, de sa vie privée à sa formation militaire, les activités en Afghanistan et des liens avec al-Qaida. There were also personalised questions for Saadi. Il y avait aussi des questions personnalisées pour Saadi.
The LIFG, founded by veterans of the mujahideen's war against the Soviet invasion of Afghanistan, was for many years the most serious internal threat to Gaddafi, coming close to blowing up the dictator with a car bomb in his home town of Sirte in 1996. Le GICL, fondée par des vétérans de la guerre contre le moudjahidins de l'invasion soviétique de l'Afghanistan, a été pendant de nombreuses années la plus grave menace interne à Kadhafi, à venir près de faire sauter le dictateur avec une voiture piégée dans sa ville natale de Syrte en 1996. The government denied claims by David Shayler, the renegade British spy, that this assassination attempt was funded by British intelligence. Le gouvernement a nié les revendications par David Shayler, l'espion rebelle britannique, que cette tentative d'assassinat a été financé par l'intelligence britannique.
After Gaddafi's clampdown on the group, dozens of dissidents were allowed to settle in Britain. Après répression de Kadhafi sur le groupe, des dizaines de dissidents ont été autorisés à s'installer en Grande-Bretagne. London only designated the LIFG a terrorist organisation after Libya said it was abandoning its weapons of mass destruction programme in 2003. Londres uniquement désigné le GICL une organisation terroriste après que la Libye a déclaré qu'il abandonnait son programme d'armes de destruction massive en 2003. The move is understood to have been agreed as part of the negotiations with Gaddafi's regime that paved the way to the controversial Blair deal. Le déménagement est entendu d'avoir été accepté dans le cadre des négociations avec le régime de Kadhafi qui a ouvert la voie à l'accord controversé Blair.
Belhaj, now a key figure in liberated Libya, is preparing to sue Britain after other documents discovered in the wake of Gaddafi's fall indicated that MI6 assisted in his rendition to torture and brutal treatment from the CIA and Gaddafi's regime. Belhaj, désormais un personnage clé dans libérés en Libye, se prépare à poursuivre la Grande-Bretagne après la découverte d'autres documents dans le sillage de la chute de Kadhafi a indiqué que le MI6 a aidé à son interprétation à la torture et des traitements brutaux de la CIA et le régime de Kadhafi.
MI6 informed the CIA of his whereabouts after his associates told British diplomats in Malaysia he wanted to claim asylum in Britain. MI6 a informé le CIA où il se trouvait après sa associe dit diplomates britanniques en Malaisie qu'il voulait demander l'asile en Grande-Bretagne.
He was allowed to board a flight to London, then abducted when his aircraft landed at Bangkok. Il a été autorisé à monter à bord d'un vol à destination de Londres, enlevé puis quand son avion a atterri à Bangkok.
Belhaj claims he was suspended from a ceiling and tortured at Bangkok airport before spending six years in solitary confinement at Tripoli's notorious Abu Selim jail. Belhaj prétend qu'il a été suspendu à un plafond et torturé à l'aéroport de Bangkok avant d'avoir passé six ans à l'isolement à la prison tristement célèbre d'Abou Sélim Tripoli. He also alleges that he was questioned by three British agents, one a woman, who ignored his complaints about mistreatment, and that his pregnant wife was also beaten. Il allègue également qu'il a été interrogé par trois agents britanniques, dont une femme, qui a ignoré ses plaintes concernant les mauvais traitements, et que sa femme enceinte a également été battu.
Belhaj has claimed repeatedly that his sole motivation was the overthrow of the Gaddafi regime and that he had no interest in the goals or activities of al-Qaida. Belhaj a affirmé à plusieurs reprises que sa seule motivation était le renversement du régime de Kadhafi et qu'il n'avait aucun intérêt dans les buts ou les activités d'Al-Qaïda.
David Mepham, UK director of Human Rights Watch, said: "It is extraordinary and shameful that Britain should have supported the rendition of individuals back to Libya, given that human rights abuses under Gaddafi were so egregious, widespread and well-documented." David Mepham, directeur britannique de Human Rights Watch, a déclaré: «Il est extraordinaire et honteux que la Grande-Bretagne aurait dû soutenir le rendu des individus vers la Libye, étant donné que les violations des droits en vertu de Kadhafi ont été si flagrantes, massives et bien documenté."

fin du mandat de l'ONU a oui fin de koi

Libye: le CNT promet de juger les meurtriers de Kadhafi, fin du mandat de l'ONU


M. Abdeljalil a souligné que sa demande visait à "assurer la protection des frontières, pour empêcher l'afflux d'armes des pays voisins" et à "protéger les Libyens des vestiges du régime de Kadhafi" réfugiés dans ces pays. ( © AFP Philippe Desmazes)
BENGHAZI (AFP) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté jeudi la fin du mandat autorisant le recours à la force en Libye où les derniers fidèles de Kadhafi menacent toujours selon le CNT qui a promis de juger les meurtriers de l'ancien dirigeant, mort dans des circonstance floues.
La résolution du Conseil de sécurité de l'ONU ordonne la fin de l'autorisation d'une zone d'exclusion aérienne et de toute action militaire pour protéger les civils à compter de 23H59 (heure libyenne) le 31 octobre.
Elle allège en outre l'embargo international sur les armes pour que le CNT puisse en acquérir pour assurer la sécurité nationale et met fin au gel des avoirs de compagnies pétrolières et de banques libyennes.
L'Otan, qui a mené des frappes décisives dans la chute du colonel Mouammar Kadhafi, doit se réunir vendredi à Bruxelles pour déclarer formellement la fin des frappes aériennes en Libye qui durent depuis sept mois.
Selon une porte-parole du département d'Etat américain, des discussions sont cependant en cours avec le Conseil national de transition (CNT) sur un éventuel nouveau rôle pour l'Otan: contrôle des frontières, assistance pour la démobilisation des combattants ou la récupération des armes en circulation...
Mercredi, le chef d'état-major du Qatar, le général Hamad ben Ali al-Attiya, dont le pays a participé à la mission de l'Otan, avait indiqué qu'une autre coalition d'au moins 13 pays, dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, verrait le jour pour superviser "l'entraînement des forces armées, la collecte des armes et l'intégration des rebelles au sein des institutions militaires".
Face au tollé soulevé par la mort dans des circonstances floues de Mouammar Kadhafi après avoir été capturé vivant, le vice-président du CNT, Abdel Hafiz Ghoga, a assuré que les meurtriers de l'ancien dirigeant seraient poursuivis en justice.
"Concernant Kadhafi, nous n'attendons pas qu'on nous le dise. Nous avons déjà ouvert une enquête. Le responsable de cela (le meurtre de Kadhafi), quel qu'il soit, sera jugé et bénéficiera d'un procès équitable".
"Nous avons émis un code d'éthique concernant le traitement des prisonniers de guerre. Nous avions fait une déclaration affirmant que toute violation des droits de l'Homme ferait l'objet d'une enquête du CNT", a-t-il ajouté.
"Il y a eu certaines violations de la part de ceux qui sont malheureusement décrits comme étant des révolutionnaires. Je suis sûr que c'était un acte individuel et non pas un acte des révolutionnaires ou de l'armée nationale", a assuré M. Ghoga.
Les circonstances de la mort de Mouammar Kadhafi restent obscures, le nouveau pouvoir libyen martelant depuis le début la thèse d'un décès intervenu dans un échange de tirs, tandis que de nombreuses sources évoquent une exécution sommaire.
Le sort de son fils Seif al-Islam restait, lui, incertain alors que des sources des services de sécurité nigérienne et malienne ont affirmé que l'ancien chef des renseignements, Abdallah Al-Senoussi, était passé du Niger au Mali. La présence de Seif Al-Islam à ses côtés n'a pas été confirmée.
La Cour pénale internationale (CPI) a appelé mercredi le Niger à coopérer en vue de l'arrestation de Seif al-Islam et de M. Senoussi, rejetant les allégations selon lesquelles les deux hommes auraient l'intention de se livrer.
Selon le quotidien sud-africain Beeld, des mercenaires sud-africains se trouvaient toujours en Libye pour tenter d'exfiltrer Seif al-Islam. Un autre journal sud-africain avait déjà affirmé qu'une vingtaine de Sud-africains avaient participé à sa protection ces dernières semaines.
En Tunisie, l'ancien Premier ministre libyen Al-Baghdadi Al-Mahmoudi, emprisonné depuis un mois dans ce pays, devait être remis en liberté provisoire jeudi en attendant une décision sur son extradition vers la Libye, le 22 novembre, a annoncé son avocat à l'AFP.
Dans le même temps, la présence de très nombreux stocks d'armes et de munitions laissés sans surveillance en Libye inquiétait toujours la communauté internationale, qui redoute qu'ils tombent aux mains de réseaux terroristes et mettent en péril stabilité de la région.
Dans le désert à 120 km au sud de Syrte, un journaliste de l'AFP a constaté la présence d'un arsenal de dizaines de milliers de tonnes de munitions, dont l'accès était complètement libre.
Human Rights Watch a déploré "l'échec" du CNT à sécuriser ces stocks, en dépit de mises en garde répétées.
D'autre part, le dissident Ahmed al-Zubair Ahmed al-Sanoussi, 77 ans, dont 31 passés en prison, a reçu jeudi le prestigieux Prix Sakharov du Parlement européen, en même temps que quatre autres militants du Printemps arabe.
© 2011 AFP

Libye: des milliers de tonnes d'explosifs à ciel ouvert

Libye: des milliers de tonnes d'explosifs à ciel ouvert   DépêchesAujourd'hui à 11h50


L'inventaire est sans fin. Dans un seul de ces bunkers, à moitié vide, un journaliste de l'AFP a compté 8.000 obus de 100 mm pour chars. ( © AFP Philippe Desmazes)
SYRTE (Libye) (AFP) - Elles dorment sans surveillance dans d'immenses stocks dans le désert libyen ou traînent dans les ruines de Syrte, dernier refuge de Mouammar Kadhafi: des milliers de tonnes de munitions présentent encore une menace mortelle pour la région dévastée, et bien au-delà.
Le danger le plus immédiat -les petits stocks cachés de munitions des pro-Kadhafi et des milliers d'obus et roquettes non explosés- pèse sur les habitants de Syrte (360 km à l'est de Tripoli), où l'ancien "Guide de la révolution" a été tué le 20 octobre.
Dans la rue du 1er Septembre, l'une des plus grandes artères, des obus de 100 mm intacts reposent au milieu de la chaussée tandis que quelques habitants vaquent dans les décombres alentours.
Guy Marot, spécialiste des explosifs à la Croix-Rouge, y constate "une contamination intense" en munitions non explosées. "Je m'attendais à pire, mais beaucoup de munitions ont fonctionné. Il y a néanmoins énormément de travail", explique-t-il.
La Croix-Rouge répète aux habitants de ne pas toucher aux explosifs. Mais "il y aura forcément des victimes parmi les gens qui déplaceront les munitions", s'inquiète M. Marot.
Face à cette menace, le gouvernement américain a débloqué 40 millions de dollars et envoyé des dizaines d'experts, dont certains sont à pied d'oeuvre dans le centre-ville.
A plus long terme, les bases militaires autour de Syrte menacent la stabilité de tout le Sahel: des quantités invraisemblables d'armes, y compris des missiles dernière génération très performants, restent sans aucune surveillance - de quoi alimenter plusieurs guerres africaines.
"Cela fait des mois que nous avertissons le Conseil national de transition (CNT, nouveau régime libyen) et l'Otan" du danger, déplore Peter Bouckaert, directeur des opérations d'urgence à l'organisation Human Rights Watch (HRW).
Des responsables des Nations unies ont récemment exprimé leur crainte que certaines armes ne soient déjà parvenues aux rebelles du Darfour, limitrophe de la Libye, ou aux insurgés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Dans une installation des faubourgs de Syrte, des inspecteurs de HRW ont découvert "au moins 14 caisses vides ayant un jour contenu un total de 28 missiles SA-24", un missile sol-air russe très sophistiqué capable d'abattre un avion civil en vol, ainsi que des missiles sol-air SA-7 intacts.
Pendant que HRW inspectait les lieux, "des civils et des combattants anti-Kadhafi armés sont arrivés (...) pour déplacer encore plus d'armes", selon M. Bouckaert, qui précise que les armes automatiques légères avaient apparemment déjà été emportées.
Plus loin dans le désert, un arsenal beaucoup plus important dort au milieu des sables, à 120 km au sud de Syrte: l'expert de HRW l'estime à "des dizaines de milliers de tonnes de munitions".
Entourée de collines au sommet plat, perdue au milieu de nulle part, l'installation, où pas un garde n'a été visible ces derniers jours, compte quelque 80 bunkers de béton contenant des munitions essentiellement russes et françaises.
Obus d'artillerie de tous calibres, munitions pour canons antiaériens, missiles thermiques ou à tête explosive au Semtex, missiles anti-char, roquettes Grad à fragmentation, bombes aériennes lourdes de 250, 500 ou 900 kg, grands tubes formant sans doute les éléments d'un système de missile russe S300 à fragmentation d'une portée de 120 km, pièces détachées (ailettes, têtes explosives, réacteurs) de missiles lourds...
L'inventaire est sans fin. Dans un seul de ces bunkers, à moitié vide, un journaliste de l'AFP a compté 8.000 obus de 100 mm pour chars.
Autour de la base déjà ouverte à tous vents, des milliers de caisses de munitions de toutes sortes jonchent le sable, dispersées à la hâte sur des dizaines d'hectares par les pro-Kadhafi qui craignaient que l'Otan ne les détruise.
Ce qui n'est jamais arrivé: certains bunkers ont déjà été pillés, mais il n'y a aucune trace de bombardement.
© 2011 AFP