Honte à tous musulmans qui ont laissé la Libye tomber entre les mains de la barbarie impérialiste.

UN RÉSISTANT ANTI-MAÇONNIQUE ET ANTI-MONDIALISTE.

mercredi 12 octobre 2011

Libye – Moatassem Kadhafi sur la radio de Bani walid, Now !

ALGERIA ISP/ Selon une source libyenne, moatassem Kadhafi, fils du guide Kadhafi est toujours libre comme le vent. Il défi les traitres et l'otan, en diffusant un petit message sur la radio locale de

Bani walid, confirmant que l'information sur son arrestation n'est autre qu'un mensonge du CNT parmis les autres mensonges.
Il a envoyé un message à la tribu de Warfala pour motiver les jeunes à combattre avec rage pour libérer le pays

Libye – Elhamdoulilah, Moatassem Kadhafi et Ahmed Ibrahim ne sont pas capturés

Libye – Elhamdoulilah, Moatassem Kadhafi et Ahmed Ibrahim ne sont pas capturés


Libye – Elhamdoulilah, Moatassem Kadhafi et Ahmed Ibrahim ne sont pas capturés
ALGERIA ISP/ Selon l'agence Seven Days News, une source libyenne au front, a confirmé que Moatassem Kadhafi et Ahmed Ibrahim ne sont pas capturés. L'information de leur capture n'est pas correcte ceci est un mensonge pour démoraliser les troupes de la résistance Libyenne à Sirte et Bani walid.
La source dit que les traitres et l'otan veulent montrer aux combattants de la résistance Libyenne à Sirte et Bani walid qu'ils sont sans chef pour les démoraliser et les pousser à déposer leurs armes.
L'agence soutient que cette nouvelle a été confirmée par plusieurs intervenants, alors que la bataille fait rage à Sirte éliminant plusieurs chefs des mercenaires rebelles aux alentours de Sirte , où les ambulances n'ont pas arrêté de faires des aller retours pour transporter les cadavres et blessés des rebelles.
Et répétant cette fausses nouvelles par le méias mensonges, rendent leurs informations non crédibles .
L'agence confirme la réception de bonne nouvelles du front et qu'elle va les diffuser prochainement juste après vérification.
C 'est l'histoire de deux photos et ce qu'ils révèlent sur ​​l'incohérence de ce qu'on appelle la justice pénale internationale, incarnée par la Cour pénale internationale (CPI).
Here is a photo of the chief prosecutor of the ICC, Luis Moreno-Ocampo (left), shaking hands with Mahmoud Jibril, the chairman of the Executive Committee of Libya's National Transitional Council (NTC), on the steps of the court on June 29. Voici une photo du procureur en chef de la CPI, Luis Moreno-Ocampo (à gauche), serre la main avec Mahmoud Jibril, le président du comité exécutif de la Libye national de transition Conseil (NTC), sur les marches de la cour le 29 Juin .







One day earlier, the ICC had issued an arrest warrant for the then Libyan leader Moammar al-Qaddafi on charges of crimes against humanity. Un jour plus tôt, la CPI avait émis un mandat d'arrêt contre le leader libyen Mouammar, puis al-Kadhafi sur des accusations de crimes contre l'humanité. The charges gave an obvious public-relations boost to the anti-Qaddafi insurrection in Libya, as well as to the Western countries intervening militarily in support of the rebellion. Les accusations ont donné un coup de pouce évidente de relations publiques à l'insurrection anti-Kadhafi en Libye, ainsi que pour les pays occidentaux d'intervenir militairement à l'appui de la rébellion. For the Western public, after all, the entire justification of the war rested on the supposed “responsibility to protect” Libyan civilians from a regime that was allegedly massacring them. Pour le public occidental, après tout, l'entière justification de la guerre reposait sur la prétendue «responsabilité de protéger" les civils libyens à partir d'un régime qui aurait été de les massacrer. The Qaddafi arrest warrant gave this justification the imprimatur of a seemingly authoritative international institution. Le mandat d'arrêt Kadhafi a donné cette justification de l'imprimatur d'une institution apparemment autorité internationale.


Jibril — who is commonly described as the “number two man” in the NTC after Mustafa Abdul Jalil — flew to The Hague to mark the occasion. Jibril - qui est communément décrit comme le «numéro deux» dans le NTC, après Mustafa Abdul Jalil - volé à La Haye pour marquer l'occasion. His symbolically charged handshake with Ocampo on the steps of the court made clear that Jibril and the NTC — and, by extension, the rebellion as a whole — were on the side of the victims. Sa poignée de main symbolique chargé de Ocampo sur les marches de la cour a précisé que Jibril et le NTC - et, par extension, la rébellion comme un tout - étaient sur le côté des victimes.

Here now is a second photo, which shows Mahmoud Jibril exactly three months later, on September 29, at a press conference in Tripoli. Voici maintenant une deuxième photo, qui montre Mahmoud Jibril exactement trois mois plus tard, le Septembre 29, lors d'une conférence de presse à Tripoli. In the meantime, massive NATO bombing had paved the way for rebel forces to take control of the Libyan capital. En attendant, les massifs bombardements de l'OTAN avaient ouvert la voie à des forces rebelles de prendre le contrôle de la capitale libyenne.



(Source: Reuters ) (Source: Reuters )

The man standing at the lectern next to Jibril is none other than the first vice president of Sudan, Ali Osman Taha: a leading representative of a government that the same International Criminal Court accuses not only of crimes against humanity, but indeed of committing outright genocide. L'homme debout au pupitre à côté de Jibril n'est autre que premier vice-président du Soudan, Ali Osman Taha: un des principaux représentants d'un gouvernement que la même Cour pénale internationale accuse non seulement de crimes contre l'humanité, mais bien de commettre un génocide pur et simple .

Taha had arrived in Tripoli to meet with NTC officials earlier in the day. Taha était arrivé à Tripoli pour rencontrer des responsables NTC tôt dans la journée. Were it not for the general deficiencies of reporting on Libya in the mainstream Western media, his presence in Tripoli at Jibril's side would have come as no surprise. S'il n'y avait pas les déficiences générales du rapport sur la Libye dans les médias occidentaux traditionnels, sa présence à Tripoli à côté Jibril aurait pas surprendre. As discussed in my recent NRO report, “Sudanese in Libya,” Sudan has in fact been an important ally of the Libyan rebellion. Comme indiqué dans mon récent rapport du NRO, "soudanais en Libye", le Soudan a été en fait un allié important de la rébellion libyenne. Indeed, in mid-June, Sudanese armed forces invaded Libyan territory and, in Mustafa Abdul Jalil's appreciative words, “liberated” the strategic town of Kufra. En effet, à la mi-Juin, les forces armées soudanaises ont envahi le territoire libyen et, en termes reconnaissants Mustafa Abdul Jalil, "libéré" la ville stratégique de Koufra.

The same Sudanese armed forces are accused by Moreno-Ocampo and the ICC of combining with so-called Janjaweed militias to carry out genocide in Darfur. Les mêmes forces armées soudanaises sont accusés par M. Moreno-Ocampo et la CPI de se combiner avec ce qu'on appelle les milices Janjaouid à mener un génocide au Darfour. Vice President Taha has been accused by Moreno-Ocampo of playing an “important role” in that genocide: “in particular by assisting in the mobilization of Militia/Janjaweed.” Vice-président Taha a été accusé par Moreno-Ocampo, de jouer un "rôle important" dans ce génocide: «. En particulier en aidant à la mobilisation des

Tortures: Amnesty International réclame l'arrestation de George W.Bush 12/10/2011

Tortures: Amnesty International réclame l'arrestation de George W.Bush 12/10/2011



Amnesty International, qui accuse l'ex-président américain George W. Bush de "tortures", a demandé au Canada de procéder à son arrestation lors de sa visite prévue le 20 octobre, ont annoncé mercredi les médias internationales.

Selon Amnesty International, au cours de son mandat présidentiel, George Bush junior a donné l'ordre d'infliger des tortures aux personnes soupçonnées de terrorisme.

En 2010, l'ex-locataire de la Maison Blanche a déclaré au quotidien Times que les traitements cruels pratiqués par les services secrets américains étaient justifiés. Selon M. Bush, les informations obtenues à l'aide de tortures, dont la simulation de noyade, avaient permis à la CIA de prévenir plusieurs attentats terroristes, y compris à l'aéroport Heathrow et dans le centre d'affaires de Canary Wharf à Londres.

Soutien du peuple syrien à Bachar Al Assad :

Soutien du peuple syrien à Bachar Al Assad :

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Libye – Le temps, ennemi des prédateurs et drapeau vert à Tripoli

Habitants de Majer à Tripoli

Dans l’océan des mensonges proférées par les dirigeants euro-américains et de l’OTAN au sujet de la Libye, seul le temps les trahira. Et aujourd’hui, la durée de la guerre est leur pire ennemi. Si cette guerre avait été éclair comme espérée par ceux qui sont aujourd’hui humiliés sur le sol libyen, personne n’allait découvrir le pot aux roses. Aujourd’hui les choses sont claires.
Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que le guide libyen Mouammar Kadhafi n’avait pas de soutien populaire ? Eh bien, l’héroïsme de Syrte qui n’est pas du tout tombée à cette heure contrairement aux affirmations d’une certaine presse, Ben Jawad ou Bani Walid sont là pour prouver le contraire. En Libye, comme l’avait d’ailleurs dit Silvio Berlusconi le leader italien, le peuple libyen aime son guide.
Les prédateurs de l’Occident, ces voleurs et pilleurs, n’ayons pas peur des mots car un chat est un chat et un chien est un chien, sont fous comme le disait le président zimbabwéen, Robert Mugabé. Entre la méconnaissance de la situation sur le sol libyen, l’aveuglement volontaire, le rapprochement avec à l’islamisme le plus radical anti-Kadhafi le laïc, combattants la topographie, la culture, la langue, ou le caractère des gens.
Souvenez-vous, le 8 août 2011, nous vous parlions du massacre de l’OTAN dans la petite bourgade de Majer (Majer sur Glane, 85 tués), les habitants de cette ville sont descendus sur Tripoli défiler devant l’ambassade de Hongrie, tout un symbole puisque les Libyens considèrent Sarkozy comme Hongrois et non Français parce qu’ils aiment la France et ne croient pas que ce soit un Français qui ordonne leur massacre. Pire pour l’OTAN/CNT, ils arboraient le drapeau…vert de la vraie révolution.
Retrouvons-nous à minuit pétante !
Habitants de Majer à Tripoli
Andrea Marton, ambassadeur de Hongrie en Libye reçoit les représentants des tribus
Familles avec des portraits des victimes.
Portrait d’une victime.

Sarkozy et Obama ont installé la violence au pouvoir en Côte d’Ivoire

Sarkozy et Obama prétendaient sauver la démocratie : Ils ont installé la violence au pouvoir en Côte d’Ivoire

Dans l’opposition, ils ont réussi à faire croire qu’ils étaient les victimes de la violence. Aujourd’hui, l’insécurité et la vague de violence dans lesquelles les pro-Ouattara ont plongé la Côte d’Ivoire, alors qu’ils ont le pouvoir d’Etat, démontrent clairement que Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Brosca et Barack Husséin Obama n’ont pas fait avancer la démocratie dans le pays comme ils le prétendaient en renversant le président Gbagbo, le 11 avril dernier. Bien au contraire, tout tend à démontrer qu’ils ont donné un coup assassin à la démocratie chez nous.





« C’est désolant et regrettable. Alassane Dramane Ouattara disait récemment que la Côte d’Ivoire est devenue un Etat de droit. Ce qui vient de se passer démontre que nous sommes loin de cette réalité. Nous avons posé des préoccupations par rapport au problème de sécurité. Les événements qui viennent de se dérouler nous donnent raison ». Ces propos sont de Mme Bamba Masséni, député de Port-Bouët (une des dix communes d’Abidjan). Elle les a livrés, samedi dernier, suite aux violences perpétrées par des pro-Ouattara sur des militants du Fpi lors d’un meeting pacifique du parti de Laurent Gbagbo à Koumassi (commune d’Abidjan). Les propos de l’honorable parlementaire, traduisent le fossé abyssal existant entre les déclarations d’Alassane Dramane Ouattara et la réalité qui prévaut en Côte d’Ivoire, sur le terrain. Une réalité tenue par les hommes en armes de Ouattara qui, en toute impunité, commettent des exactions, pillent et violent. Pour les protéger, le procureur Simplice Kouadio Koffi qualifie les pro-Ouattara armés (ex-rebelles et dozos) de « sauveurs ». Ces « sauveurs » et leurs commanditaires (Ouattara et Soro) que la France et les Etats-Unis s’évertuent à soustraire de la Cour pénale internationale (Cpi) agissent contre les populations civiles. Hier à Bingerville, ils ont tiré sur des jeunes gens, faisant trois morts.


Ouattara et la démagogie

Alors que la violence à grande échelle a été introduite dans la vie politique ivoirienne avec l’arrivée sur la scène de son parti politique, le Rdr, Alassane Dramane Ouattara s’est toujours mis, sur conseils de ses communicants hexagonaux, dans une posture « enviée » de victime. Durant ses années passées dans l’opposition (sous Bédié, Guéï et Gbagbo), il a fait de la victimisation, son arme de combat. Bien que les actes de violence inouïe étaient posés par ses hommes, Ouattara réussissait, grâce à une certaine presse internationale financée par ses partenaires (exemple : TF1 et Le Monde tenus par Martin Bouygues) à retourner la faute contre les régimes au pouvoir. Ce jeu de violence-démagogie a fait croire, tout au long des dix dernières années, qu’après Henri Konan Bédié et feu Robert Guéi, Laurent Gbagbo était le « diable » et Alassane Dramane Ouattara, « l’ange ». Que Gbagbo était « le dictateur qui confisquait la démocratie dans son pays » et Ouattara, « le démocrate qui constitue la chance pour le pays ». C’est donc sur la base de ce mensonge grossier, ahurissant mais bien camouflé, que Nicolas Sarkozy a emballé Barack Obama pour une guerre postélectorale contre le régime Gbagbo. Bilan effroyable de cette guerre : 3000 morts dont de nombreux civils innocents. En bombardant la résidence de Laurent Gbagbo et en laissant les forces pro-Ouattara massacrer, piller et violer les populations, Sarkozy et Obama prétendaient « libérer » la Côte d’Ivoire d’une supposée dictature et bien de bonnes gens ont cautionné la combine de toute bonne foi.


Violence au pouvoir

A la vérité, il ne s’agissait ni d’une dictature à dégommer ni d’une libération de la population ivoirienne à exécuter. Les raisons de la guerre contre la Côte d’Ivoire étaient purement économiques et géostratégiques. Comme nous le confiait, en juin dernier, un diplomate occidental en poste à Abidjan, « la France se plaignait d’avoir perdu sous Gbagbo, son influence politique et économique en Côte d’Ivoire. Et cette influence était également mise à rude épreuve en Afrique à cause de l’aura de Gbagbo. Elle a décidé de le dégager du pouvoir par la force pour y installer son homme. Les Etats-Unis et la Russie ont été impliqués dans le deal. La Russie a reçu l’assurance des Etats-Unis et de la France que ses pays alliés ne seront plus persécutés en Asie et au Moyen-Orient, l’Iran, notamment ». Après le renversement de Laurent Gbagbo et l’installation de Ouattara au pouvoir dans des conditions si ensanglantées, le temps est sûrement venu pour que le monde découvre que la France et les Etats-Unis ont installé la violence au pouvoir en Côte d’Ivoire. Avant les brutalités contre le militants Fpi de Koumassi, l’actualité nous a démontré que dans le Nord-Ouest (Touba) et dans l’Ouest du pays (Man), les pro-Ouattara armés sèment la terreur. Ils tuent et dépossèdent de force les autochtones de leurs terres. De Kouibli à Taï en passant par Toulepleu, Guiglo, Duékoué, etc., les autochtones se réfugient dans la brousse fuyant les exactions des dozos et autres hommes armés pro-Ouattara. Le 29 septembre 2011, au lendemain de l’installation de Charles Konan Banny dans ses habits de « réconciliateur », des éléments Frci (pro-Ouattara) ont violenté les populations civiles, incendié le village de la sous-préfecture de Gnagbodougnoa (département de Gagnoa). Samedi dernier, au moment même où les pro-Ouattara semaient la violence sur un meeting pacifique du FPI à Koumassi, d’autres militants Rdr battaient, trainait dans le caniveau et séquestraient le maire intérimaire de la ville d’Issia, au motif qu’ils disent ne plus vouloir de maire Bété à Issia ! Comment cela peut-il être possible ? Ne plus voir de maire Bété sur la terre des Bété !? Quel est donc ce pouvoir qui veut chasser les autochtones de leurs terres natales ? Quelles dérives tribales !


Violence dans l’opposition…

Chasser le naturel, il revient au galop, dit l’adage. Le Rdr et la violence ont un pacte d’amour, vieux de plusieurs années. Sous Bédié et Guéï, Ouattara et ses partisans ont utilisé la violence pour tenter de s’imposer. Dès octobre 2000, alors que Gbagbo était à peine élu, Ally Coulibaly (actuel ambassadeur du régime Ouattara en France) demandait, au nom de Ouattara, aux militants du Rdr de prendre « le pouvoir qui est dans les rues ». Un appel à la violence qui sera suivi par les pro-Ouattara. Bilan : 300 morts à Abidjan. S’en suivra l’histoire du charnier de Yopougon, un montage malsain attribué au régime Gbagbo alors que le président élu n’avait pas encore prêté serment. La suite est connue.

En sa qualité de nouveau Président de la République, Laurent Gbagbo initie, dès octobre 2001, un forum national pour la réconciliation. Il envoie, en prélude à ce forum, des émissaires dans le nord du pays pour parler de paix avec les populations. Contre toute attente, à Séguéla, les pro-Ouattara agressent physiquement la délégation et son chef, le ministreAbou Drahamane Sangaré. Qu’à cela ne tienne. Convaincu que seule la paix peut sauver le pays, le Président Gbagbo engage des pourparlers avec Ouattara et le Rdr afin que les cadres pro-Ouattara entrent au gouvernement. Le gouvernement d’ouverture est effectivement formé le 5 août 2002. Alassane Dramane Ouattara et son parti y entrent sans doute pour distraire le peuple ivoirien. Mais le couteau était dissimulé dans leurs dos. Le 19 septembre 2002, la rébellion armée sur laquelle la paternité de Ouattara et le parrainage de la France sont clairement établis depuis la crise postélectorale attaque la Côte d’Ivoire et occupe la partie septentrionale du pays. De septembre 2002 à avril 2011, la zone occupée par la rébellion armée est interdite aux autres partis hormis le Rdr d’Alassane Dramane Ouattara. C’est une zone de non-droit qui le demeure encore. Parmi les dirigeants de cette rébellion, on a très vite identifié les hommes de Ouattara, militaires (Ibrahim Coulibaly dit IB) comme civils (Guillaume Soro Kigbafori, colistier d’Henriette Dagri Diabaté aux législatives à Port-Bouët, actuel Premier ministre et chef de la rébellion).

C’est clair. En Côte d’Ivoire, Ouattara et ses partisans ont toujours incarné la violence. Dans l’opposition, dans la nuit opaque, ils ont pu se faire passer pour les victimes. Mais ils sont au pouvoir depuis le 11 avril 2011 et à la faveur de cette lumière du jour, clarté divine, les voilà à découvert, violents et sans limites. La violence est au pouvoir en Côte d’Ivoire !

Par César Etou et Didier Dépry



« ARRETEZ LE GENOCIDE DU PEUPLE DE SYRTE EN LIBYE »

LA RUE DE TUNIS REPREND EN CŒUR : « ARRETEZ LE GENOCIDE DU PEUPLE DE SYRTE EN LIBYE »


Publié le 12/10/2011 à 14:01 - 96 visites
Source : Une groupe Tunisien solidaire avec la Green Libya
LA RUE DE TUNIS REPREND EN CŒUR : « ARRETEZ LE GENOCIDE DU PEUPLE DE SYRTE EN LIBYE »
ALGERIA ISP / Nous avons reçu cet article d'un groupe Tunisien solidaire de la GREEN LIBYA

Récit d’une après-midi historique à Tunis : une immense joie après une petite déception…
LA RUE DE TUNIS REPREND EN CŒUR : « ARRETEZ LE GENOCIDE DU PEUPLE DE SYRTE EN LIBYE » et « ARRETEZ LE BOMBARDEMENT CONTINU DES VILLES ET VILLAGES LIBYENS DEPUIS 7 MOIS ! » et « NATO (OTAN), DEGAGE DE LIBYE !
Lieu : Siège du Croissant Rouge Tunisien - 19, rue d’Angleterre. Date : 7 octobre 2011.

Autisme…
Las société tunisienne était soudain devenue autiste : « il n’y a que la Tunisie qui m’intéresse » répètent à l’envi la majorité des citoyens de ce pays. Une centaines de partis politiques sont en course pour les élections du 23 octobre sans faire d’allusion directe à ce qui est devenu, de fait, un nouvel Irak à leur porte. Les médias locaux singent leurs homologues français, européens, nord-américains ou, ce qui revient au même, Al-Jazeera : voir à ce sujet le bulletin d’information télévisé de 20h (qui a remplacé celui de « l’ancien régime ») dans lequel un couple (un homme, une femme) de présentateurs commentent et censurent allègrement l’« actualité » en s’échangeant de stupides sourires.

La conséquence d’un tel silence a été l’absence stupéfiante, dans la capitale même, de manifestations dénonçant l’agression militaire contre la Libye en cours depuis près de 7 mois. Dans ce contexte, nous avons récemment salué la position courageuse des pays de l’ALBA (Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, regourpant le Nicaragua, le Venezuela, Cuba, l’Ecuador et la Bolivie) en envoyant une télécopie à leurs missions respectives à New York (ONU). Si nous avons certainement été heureux de recevoir de leur part une lettre de soutien, il faut avouer que nous avons été déçus par la position de l’ambassadeur de Cuba à Tunis que nous avons souhaité rencontrer à plusieurs reprises, dont la dernière en date du 5 octobre 2011. Le secrétaire (tunisien) de l’ambassade nous a dit que le diplomate considérait la guerre en Libye comme un événement qui ne le concernait pas et a clairement refusé de nous recevoir, ne serait-ce que quelques minutes. Il s’agit donc là de notre « petite déception ».

Aujourd’hui, samedi 8 octobre, il nous semble important de proposer un récit de cette après-midi historique d’hier à Tunis où l’on a vu une foule massée dans une des rues du centre-ville de la capitale tunisienne, quadrillées par des policiers (en uniforme et en civil) et parsemées de barbelés, chars et autres engins (entre l’ambassade de France et le Ministère de l’Intérieur), reprendre des slogans tels que : « NATO [OTAN], Dégage min [de] Libya ! »(désormais imprimé sur le béton des infrastructures autoroutières tunisiennes » et « Sirt tastagith ! » (la ville de Syrte appelle au secours !). Syrte se trouve sous le feu aérien et maritime de l’OTAN et celui, à terre, de ses rebelles mercenaires lesquels bombardent au hasard de leurs missiles « Grad » les hôpitaux et la population sous embargo total.
Des plaques d’immatriculation devenues « gênantes »…

Le silence en Tunisie est plus complice qu’ailleurs car ce pays constitue une pièce-clé dans le dispositif impérialiste en place dans la région. Sans lui, les bombardements auraient cessé depuis longtemps en raison de la proximité géographique, la parenté (y compris linguistique car la langue vernaculaire libyenne est la plus proche de celle des Tunisiens), sans parler des centaines de milliers de réfugiés répartis dans tout le pays maintenant. Ces derniers sont particulièrement repérables dans les villes par leurs grandes voitures dont la plaque d’immatriculation indique « Jamahiriya » (Gouvernement des masses) et que les rebelles de l’OTAN couvrent systématiquement d’une étiquette avec les couleurs du drapeau du régime réactionnaire monarchiste d’avant la révolution pacifique dirigée par Gaddafi en Septembre 1969 (Al-Fateh).
Pour cette raison nous, Tunisiennes et Tunisiens libres, devenus militants pacifistes anti-guerre malgré nous (à quoi servent donc les institutions officielles existantes, la « société civile », etc. si elle se taisent toutes devant ce qui se passe dans le pays voisin ?) avons décidé de briser le silence criminel au sujet de la Libye : à commencer par celui des médias tels qu’Al-Jazeera, la BBC, la télévision et la radio nationales tunisiennes et la presse écrite de ce pays à une ou deux rares exceptions près (Ar-Risala At-tounisiya (La Lettre de Tunisie), entre autres).
Les médias présentent ainsi la situation de la ville de Syrte (entre 100 et 150 000 habitants selon les sources et dont seulement quelques dizaines ou centaines de familles ont récemment fui les bombardements) comme celle d’une « poche de résistance » que les rebelles du « Conseil National de Transition » (CNT, imposé et protégé depuis le ciel par l’OTAN, nuit et jour depuis environ 7 mois) s’apprêteraient à ««libérer»»(de qui et de quoi?) « dans les heures qui viennent » ou les jours qui viennent » suivant le degré d’impatience de leurs responsables…
En fait, en raison de ce lavage collectif et mondialisé de cerveaux jamais égalé dans l’histoire (en ce sens, Al-Jazeera a gagné sa guerre jusqu’à présent), les Tunisiens –qui disent soutenir les « révolutionnaires » (i.e. de l’OTAN) ignorent tout de la réalité. Non seulement beaucoup d’entre eux ne savent-ils même pas localiser les nombreuses localités du pays où une résistance acharnée a rapidement émergé (en dépit des bombardements incessants de l’OTAN depuis 7 mois) mais encore ignorent-ils qu’une grande partie (en surface et en population) du pays (90% selon certaines sources) soutient de fait le gouvernement légal et le régime correspondant (Jamahiriya) sous lequel ses habitants vivaient en paix et dans la prospérité économique depuis 42 ans jusqu’à l’irruption, en février dernier, de bandes armées couvertes et dirigées depuis le ciel par l’OTAN auxquelles se joints des supplétifs importés d’Afghanistan et du Pakistan par la CIA.
Joie immense…
Nous avions appelé la veille et le matin-même de l’événement les Tunisiennes et les Tunisiens libres (du lavage collectif et mondialisé de cerveaux) à cette protestation pacifique (I’tisam silmy, en arabe) via la seule chaîne de télévision alternative dans le monde arabe : ARRAI (souvent brouillée soit, pensons-nous, par l’OTAN ou le gouvernement tunisien ou les deux). En raison de la censure et de l’auto-censure (censure intériorisée), nous nous attendions à trouver seulement un individu ou deux. Or, une fois arrivés sur place, nous n’en crûmes pas nos yeux. Au portail du Croissant Rouge Tunisien, une masse de gens (dont de nombreuses femmes de tous âges) se bousculaient et discutaient avec une employée qui avait entrouvert la porte et qui expliquait qu’il n’était pas possible de rencontrer le directeur maintenant ; qu’il faudrait essayer un autre jour.


Nous réalisions soudain que tous ces gens avaient répondu à notre appel. Une dame algérienne arriva alors et s’exprima dans les mêmes termes étonnés que nous. Un médecin présent travaillant pour le centre en question s’évertuait à expliquer la position «neutre» de son organisation en renvoyant les manifestants soit vers Amnesty International soit ver la Croix-Rouge. C’est aberrant, lui répliqua-ton, puisque la première organisation a montré, s’agissant de ces événements uniques dans l’histoire de l’humanité, qu’elle était littéralement devenue Amnesia International. Quant à la seconde, elle est systématiquement bloquée par les rebelles de l’OTAN. Nous luis avons alors proposé d’expliquer clairement dans les médias pourquoi le Croissant Rouge Tunisien n’intervient pas à Syrte ; à savoir que les «révolutionnaires» l’en empêchent. Il ne répliqua pas.
La manifestation avait été improvisée en raison de l’urgence de la situation de famine et de détresse à Syrte où les hôpitaux sont bombardés par l’OTAN et ses rebelles armés. Devant le siège du Croissant Rouge, de plus en plus de « curieux » se regroupaient, à l’image des événements de janvier qui avaient poussé le président de la république à fuir du pays face la contestation grandissante. La plupart des passants étaient surpris d’apprendre que de telles choses avaient lieu en ce moment-même et dans le pays voisin (effet du lavage collectif et mondialisé de cerveaux par les médias étouffant toute voix dissidente). Ils se mirent souvent à sympathiser. L’ambiance devenait bon enfant, notamment avec les élèves de l’école d’en face qui reprenaient en cœur nos slogans pacifistes. Des Libyennes, enveloppés dans du tissu vert qui venait d’être acheté dans une échoppe du quartier, nous avaient rejoints et lancèrent aussi le fameux slogan de ralliement de la résistance sur le terrain: « Dieu, Muammar, la Libye et basta ya! » Les gens discutaient de toutes parts. Les appareils photographiques se levaient ça et là comme des parapluies à l’apparition d’une averse. Une centaine de personnes composait alors le rassemblement et les slogans retentissaient dans tout le quartier de la rue d’Angleterre….
Provocations (policières)…
Dès le tout début du rassemblement pacifique, un ivrogne intervint dans un but évident de semer la confusion, notamment quand il tenta d’ameuter des gens du quartier en lançant : « Venez voir, c’est incroyable ; ils manifestent non pas pour (des affaires en rapport avec) la Tunisie mais pour autre chose !». Nous avons tenté de le « calmer » un peu et notre ruse a fonctionné un moment étant donné son état. Cependant, son intention était claire dès le début : semer la confusion afin de justifier l’intervention de la police. Nous pensons donc qu’il s’agissait d’un agent de cette dernière. Un indice en est qu’il ne figurait pas parmi les individus arrêtés par la suite (y compris des vendeurs de cigarettes ambulants…) et emmenés manu militari au commissariat de police.
D’ailleurs, à un moment donné, un partisan des rebelles de l’OTAN, brandissant un grand drapeau du régime réactionnaire monarchiste d’avant la Jamahiria, vint s’installer en hauteur sous les fenêtres de l’immeuble du Croisant Rouge. Il fut vite hué et pris à partie par les manifestants. Là encore, l’ivrogne-indicateur intervint afin qu’il demeure à sa place et poursuive sa provocation. Cependant, il fut bien obligé de décamper comme un « rat » et fut qualifié comme tel par la foule en colère. En effet, ces gens se comportent comme si ils étaient chez eux, partout en Tunisie, à tel point que les réfugiés loyalistes au gouvernement légal de la Jamahiriya font-ils désormais profil bas tant ils sont victimes d’ostracisme de la part des Tunisiens eux-mêmes (ce qui n’était étrangement pas le cas avant les bombardements de l’OTAN). Cela dit, on peut supposer que le « rat » était également un indicateur de police. La mise en scène de l’intervention musclée et « justifiée » de la police (bien qu’il n’y ait eu aucun coup très violent porté) aurait ainsi réussi.
« En voiture » vers le commissariat avec les « Baltagia » de la police locale…

Les Baltagia (pluriel de Baltagi), ce sont les « gros bras », hommes de main (« thugs » en anglais ; à l’image de ces hommes armés de matraques embarqués à bord de chameaux et faisant leur apparition sur la place Tahrir au Caire lors des rassemblements de masse). Des hommes armés de bâtons ont soudain interpelé nombre d’entre nous puis nous ont embarqués à bord de leur véhicule anonyme. L’un des hommes de main s’était pourtant approché durant le rassemblement et nous n’avions pas réalisé que c’était aussi un policier en civil. Nous n’avions pas compris pourquoi il chuchota à nos oreilles: « Yezzi Tawa »(Ça suffit maintenant). S’il nous avait dit « La police (dont je suis) vous conseille de mettre un terme à la manifestation », nous aurions sûrement mieux saisi son intention.
Dans la voiture, les Baltagia nous étranglaient avec leurs gros bras et leur chef (ressemblant étrangement à Iyad Alaoui, président marionnette de l’Irak occupé il y a quelques années et individu de triste augure) brandissait un gros bâton nu et nous crûmes réellement qu’ils allaient nous casser les os, notamment quand ils commencèrent à nous donner des coups mesurés (ils semblaient se retenir sachant que les piétons dans les rues embouteillées nous observaient) et quand ils nous jetèrent dans une pièce d’interrogatoire du commissariat de police. Ils avaient également arrêté de simples passants qui prenaient des photos de l’événement avec leur téléphone portatif. Ils les effrayaient en consultant leur album enregistré dans la mémoire de l’appareil. Ils demandèrent à qui appartenaient les drapeaux verts de la manifestation et systématiquement : « Tu es Tunisien, toi ? » probablement afin d’expulser d’éventuels Libyens interpellés, ce qui serait un crime compte-tenu du caractère vindicatif des marionnettes de l’OTAN qui « gouvernent » actuellement à Tripoli. Il ajouta : « Et regardez celui-là » qui porte (tout à fait par hasard et sans y avoir pensé un seul moment) une chemise de couleur verte (foncée)…
Ou encore : « Tu es avec les « révolutionnaires » (i.e. de l’OTAN) ou « avec Gaddafi ? ». Le chef des hommes de main (qui, dans la voiture, insultait aussi le chauffeur d’un véhicule nous précédant, simplement parce que le logo Jamahiriya de sa plaque d’immatriculation libyenne n’était pas recouvert de l‘étiquette du drapeau des rebelles de l’OTAN) nous martelait : « On va s’occuper de vous comme il faut ; Pourquoi venez-vous ici semer la confusion ? Allez donc combattre en Libye ! ». Comme si c’était (à supposer que nous ayons eu des tendances ou même un minimum de formation « militaires ») si facile avec un gouvernement complice de la menée impérialiste contre ce pays et des voies d’accès (poste frontalier de Ras-l-Jdir en particulier) hyper contrôlé du côté tunisien avant même qu’il ne soit repris, du côté libyen, par les rebelles de l’OTAN. Et puis, est-ce une réponse acceptable de la part d’un fonctionnaire de police, d’un « agent de la paix » dans un Etat devenu soi-disant « démocratique » ?
Bref, pour nous, ce fut aussi la confirmation –s’il en fallait une- que le régime ancien et son système sécuritaire, tant honni, n’a changé qu’en surface.
L’ironie de l’Histoire…
Nous fûmes relâchés après plusieurs heures, les uns après les autres après des séances de torture psychologique. En fait, et on peut s’en réjouir, la torture physique (il n’y eut dans notre cas que des « petits coups » avec leurs énormes bâtons et des menaces sérieuses de coups très violents) semble désormais révolue en raison de la « révolution »… et de la surveillance internationale du pays par de nombreux observateurs internationaux, dont les Etats finançant, de manière directe ou indirecte, le « processus démocratique » et l’« Etat de droit ». Ils prirent nos coordonnées. Nous avons alors demandé au chef du commissariat pourquoi nous avions été arrêtés et pourquoi toutes ces arrestations avaient-elles eu lieu alors que nous ne représentions aucun parti (grand ou petit) mais que nous étions de simples citoyens (dont une majorité de femmes) révulsés par le silence complice. Il nous répondit, gêné, que la police cherchait « à nous protéger »…. et après avoir évoqué avec lui notre souhait de continuer, il nous rappela qu’il nous incombait de déposer une demande officielle au ministère de l’intérieur, ce que nous ferons mais sans grand espoir tant ce sujet est probablement l’un des plus sensibles en Tunisie…
Conclusion…
Nous avions réussi à appeler une avocate pour l’enjoindre de venir au commissariat. Elle n’arriva près des lieux que lorsque nous étions déjà sortis. Nous la rencontrâmes sur l’artère principale du centre ville (avenue Bourguiba). Sans nous en rendre compte, nous nous sommes alors retrouvés dans la mire des canons stationnés devant l’ambassade de France, sous le regard de la statue du sociologue historien Ibn Khaldoun et dans le champ des oreilles indiscrètes du Christ derrière le mur de la haute cathédrale qui la surplombe. Nous avons discuté avec l’avocate et son mari de ce qui nous était arrivés.
Avec tristesse, nous avons constaté que tous deux partageaient en fait le point de vue « classique » des médias de l’OTAN (voir novlangue NATO Media Advisory) et du gouvernement tunisien… Cela est vrai aussi pour les ««élites intellectuelles»» du monde entier en général et de Tunisie en particulier (voir l’analyse rétrospective de Toni Solo intitulé « Illustrious Corspses » à propos de gens aussi «respectables» qu’Immanuel Wallerstein, Rico Alba, Ignacio Ramonet (Le Monde Diplomatique), Gilbert Achkar, etc.). Doit-on aussi rappeler que le « Tribunal Pénal International » a lui-même été utilisé comme une marionnette de l’OTAN et de ses agents du CNT ?
Merci encore à tous les esprits libres, tunisiens ou non, qui ont répondu à l’appel à cette protestation pacifique : en particulier à Mohamed, Radia, Usama, Dalila, Benhassen et d’autres dont nous avons oublié les noms…
*****************************
POST-SCRIPTUM : Les photographies de cet événement existent par centaines, prises par la foule des passants. Les personnes qui avaient répondu à l’appel sont également en possession de vidéos qui devraient apparaître sur les sites d’information alternative, à commencer par ceux de la chaîne ARRAI.

Adresse de ce document: http://tinyurl.com/5v9h9lr

LIENS CITES dans ce document:
Ar-Risala At-tounisiya
http://www.rissala.tn/
ARRAI TV Channel
http://www.facebook.com/arraichannel
NATO Media Advisory
http://humanrightsinvestigations.org/2011/09/07/nato-media-advisory/
Analyse rétrospective de Toni Solo (“Illustrious Corpses”) sur la collusion des “élites intellectuelles” dans la guerre contre la Libye
http://www.mathaba.net/news/?x=628836

ALGERIENNE !!

Libye - La carte indiquant la stratégie d'attaque des rebelles sur la ville assiégée Sirte - 12 octobre 2011


Publié le 12/10/2011 à 14:49 - 40 visites
Source : ALGERIA ISP
Libye -  La carte indiquant la stratégie d'attaque des rebelles sur la ville assiégée Sirte - 12 octobre 2011
ALGERIA ISP / Depuis plusieurs jours que la ville Sirte résiste au siège imposé par les rebelles et l'otan. Coupure d'électricité, eau, nourriture, médicaments, télécommunications, …
Un bombardement intensif des avions de l'otan et des chars, lance-roquettes des rebelles.
Des centaines de victimes civiles: enfants, femmes, vieillards, … entre blessés et morts.
Sous les caméras du média mensonge mondial filmant ses atrocités et massacres d'une population qui a dit NON AUX TRAITRES.
Le pire que l'un des quotidiens arabophones Algérien, accompagne les assassins de l'otan et prend des photos des massacres accomplis par des monstres contre leurs frères. WIN RAHI LA FIERTE ALGERIENNE !!
ACCOMPAGNER UN ASSASSIN QUI FAIT UN CRIME....N'EST AUTRE QU'UN COMPLICE
Comment peut on suivre ses assassins, ceux qui tuent sans aucune pitié leurs frères, soeurs et enfants. Ceux qui ont attaqué notre ambassade en Libye. Ceux qui ont remplacé le nom d'une place d'Algérie en Libye. Ceux qui ont insulté notre président. Ceux qui ont insulté notre peuple.
Ceux qui ont insulté nos martyres. Ceux qui ont débité des mensonges pour nous trainer dans leurs guerres. Ceux qui ont mobilisé les occidentaux pour faire la pression sur l'Algérie.
Sur toutes les chaines du monde, ont montré que le numéro 1 du CNT à Sirte. Ce n'est qu'un mensonge, il ne peut pas aller à Sirte puisque cette ville est toujours sous le drapeau vert. La vidéo montrée par Eljazeera était réalisée dans la ville e Hrawa (source Zengtena).
Les combattants de la résistance libyenne et les volontaires, hommes, femmes, enfants défendent Sirte avec courage.
La carte montre la stratégie d'attaque massive des rebelles. Tirant sur des immeubles vides.
Depuis le début de cette guerre. Les rebelles retsent en périphérie de la ville jouer au ballon, domino, cartes, …. les avions de l'otan bombardent la ville en rasant tout; école, maisons, immeubles, … puis ils donnent le feu vert aux rebelles pour se filmer devant les caméras de Eljazeera.
Vive la Libye verte


- En vert : les combattants de la résistance résitent et cette zone est sous contrôle.
- En rouge : les combattants de la résistance résitent et cette zone est sous contrôle et en plein combat.
- En noir : les attaques des rebelles.

Femmes héroïques de Syrte - LIONNES LIBYENNE

Femmes héroïques de Syrte - LIONNES LIBYENNE

NATO-led rebel admits that they are fighting against courageous WOMEN in Sirte. Those women heroes fiercely resist NATO bombs and fight against NATO mercenaries with more courage than any man ever had! Dirigée par l'OTAN rebelles admet qu'ils se battent contre des femmes courageuses à Syrte. Ces héros les femmes résistent farouchement bombes de l'OTAN et la lutte contre les mercenaires de l'OTAN avec plus de courage que tout homme ait jamais eu!


This pathetic rebel who is fighting against Libyan women- Lionesses of Sirte, says also, that one woman fired around 20 RPGs on their sorry-ass brigade Ce rebelle pathétiques qui se bat contre les femmes libyennes-Lionnes de Syrte, dit aussi qu'une femme a tiré environ 20 RPG sur leur regret-cul la brigade

Read also : BRAVE BANI WALID WOMEN - FATAL FOR NTC TRAITORS - > http://libyasos.blogspot.com/2011/10/brave-bani-walid-women-fatal-for-ntc.html Lire aussi: BRAVE Bani Walid FEMMES - ​​MORTEL pour les traîtres NTC -> http://libyasos.blogspot.com/2011/10/brave-bani-walid-women-fatal-for-ntc.html
PRELUDE D’UNE ANNEE 2012 CAUCHEMARD.
Soyez certain que prochainement on inventera un complot, du même genre que celui que le cow-boy américain avait inventé pour faire la guerre a l’Irak mais cette fois ce sera pour L’ Iran , l’ennemi qu’il faut abattre coûte que coûte , les pions sont posés , Syrte va tombée ce sera l’occasion d’une pose des bombardements contre la Lybie , puis se créeront les conditions d’une pacification avec troupes au sol , des négociations avec probablement une partition du pays , viendront les bases de l’Otan » américanisées dont j’ai parlé , voila pour l’année 2012 , ce qui devrait passer inaperçu pour l’opinion publique puisque cette année 2012 verra l’Europe chanceler et le système qui gouverne le monde rendre l’âme , prélude au désordre mondial , et vous verrez que cette belle démocratie dont on chante les louanges deviendra par force des choses et force des armes une belle dictature mondiale.) J’ajoute qu’il devient vain d’écrire sur » ces choses de la vie qui passe » l’histoire depuis des millénaires s’est toujours écrit avec de l’encre noire…

L'Iran rejette les accusations de tentative d'assassinat de l'ambassadeur saoudien à des Etats-Unis

L'Iran rejette les accusations de tentative d'assassinat de l'ambassadeur saoudien à des Etats-Unis
12 Octubre, 2011 12 octobre 2011

Portavoz del Ministerio de Asuntos Exteriores de Irán, Ramin Mehmanparast. Porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l'Iran, Ramin Mehmanparast.

Teherán, 12 oct (EFE).- El Gobierno de Irán rechazó hoy la acusación hecha por Estados Unidos de que está tras un complot desmantelado para asesinar al embajador de Arabia Saudí en Washington, en manifestaciones del portavoz del Ministerio de Asuntos Exteriores, Ramin Mehmanparast. Téhéran, 12 oct (EFE) .- Le gouvernement iranien a rejeté aujourd'hui l'accusation américaine qu'il est démonté après un complot visant à assassiner l'ambassadeur d'Arabie Saoudite à Washington, des manifestations porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast .


Mehmanparast, en declaraciones difundidas por la agencia oficial IRNA, calificó de “falsa” la acusación de EEUU de que las autoridades iraníes estuvieran detrás de una trama que pretendía atentar contra las legaciones de Israel y Arabia Saudí, y asesinar al embajador de este último país en Washington, Adel al Jubeir. Mehmanparast, dans des remarques diffusées par l'agence IRNA nouvelles officielles décrit comme "fausse" l'accusation américaine que les autorités iraniennes étaient derrière un complot visant à saper les délégations d'Israël et l'Arabie saoudite, et d'assassiner l'ambassadeur de ce dernier pays à Washington, Adel Jubeir d'.

Irán y Arabia Saudí, aseguró, “mantienen unas relaciones de respeto mutuo y esas falsas afirmaciones no tendrán efecto alguno en la opinión pública de esta zona (de Oriente Medio)”. L'Iran et l'Arabie Saoudite, a déclaré: «entretenir des relations de respect mutuel et les fausses déclarations n'ont aucun effet sur l'opinion publique dans ce domaine (Moyen Orient)."

Para el portavoz iraní, la trama denunciada por EEUU es un “guión prefabricado” y “sin fundamento”. Le porte-parole présumé complot de l'Iran par les États-Unis est "prêt-à-script" et "sans fondement".

Mehmanparast condenó “ese tipo de actos terroristas”, pero indicó que las acusaciones que se les hacen “son un truco ya gastado propio de la vieja y hostil política de EEUU y el régimen sionista (israel)” contra Irán. Mehmanparast a condamné "ces actes de terrorisme", mais a déclaré les accusations portées contre eux "sont un gadget et les dépenses propres à la politique américaine vieille hostilité et le régime sioniste (Israël)" contre l'Iran.

“Los diseñadores de estas falsas situaciones pretenden promover la separación y ayudar al régimen sionista a salir de su actual aislamiento”, indicó el portavoz iraní, quien las consideró “un espectáculo cómico para crear situaciones especiales con intención de sembrar la discordia”. «Les concepteurs de ces faux positifs sont destinées à promouvoir la séparation et aider le régime sioniste de son isolement actuel", le porte-parole iranien, qui l'a considéré comme "une comédie de créer des situations spéciales pour semer la discorde."

Mehmanparast defendió la “moralidad y los valores islámicos” del régimen iraní e indicó: “Siempre hemos advertido de las conspiraciones de los enemigos (en especial EEUU e Israel) en la región (de Oriente Medio)”. Mehmanparast a défendu "la morale islamique et aux valeurs» du régime iranien et a déclaré: «. Nous avons toujours mis en garde contre les complots des ennemis (en particulier les Etats-Unis et Israël) dans la région (Moyen Orient)"

Las actuales acusaciones, recalcó, se producen “cuando la política estadounidense, dentro de ese país y en esta región, se muestra verdaderamente ineficaz y se enfrenta a grandes protestas dentro y fuera de EEUU”. Les tarifs actuels, il a souligné, se produisent "lorsque la politique américaine dans ce pays et cette région montre vraiment inefficace et doit faire face à des protestations massives à l'intérieur et l'extérieur des États-Unis."

Estados Unidos acusó ayer a Irán de estar tras un complot desmantelado para atentar contra las embajadas de Arabia Saudí e Israel en Washington, así como asesinar al embajador Al Jubeir. Etats-Unis accusent l'Iran d'hier d'être derrière un complot visant à la bombe a démantelé les ambassades d'Arabie saoudite et Israël à Washington et à assassiner l'ambassadeur Al Jubeir.

El secretario de Justicia de EEUU, Eric Holder, explicó en rueda de prensa conjunta con el director de la Oficina Federal de Investigaciones (FBI), Robert Muller, que el Gobierno iraní habría pagado un millón y medio de dólares a dos hombres para que perpetraran los atentados. Le U. S. procureur général Eric Holder a dit dans une conférence de presse conjointe avec le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), Robert Muller, le gouvernement iranien aurait payé un million et demi de dollars à deux hommes de perpétrer des les attaques.

Los dos presuntos conspiradores fueron identificados como Manssor Arbabsiar y Gholam Shakuri, ambos de nacionalidad iraní, aunque el primero había obtenido también la estadounidense y residía en Nueva York, donde fue detenido el pasado 29 de septiembre en el aeropuerto John F. Les deux conspirateurs présumés ont été identifiés comme Gholam Manssor Arbabsiar et Shakuri, deux ressortissants iraniens, bien que les anciens avaient aussi obtenu des États-Unis et résidait à New York, où il a été arrêté le Septembre 29 à l'aéroport John F. Kennedy. Kennedy.

Arbabsiar y Shakuri han sido acusados de conspiración para asesinar a un funcionario extranjero, conspiración para el uso de armas de destrucción masiva y conspiración para cometer un acto de terrorismo internacional, entre otros cargos. Shakuri Arbabsiar et ont été accusés de complot pour assassiner un agent étranger, de complot pour utiliser des armes de destruction massive et de complot pour commettre un acte de terrorisme international, entre autres charges.

La Dirección Estadounidense Antidrogas (DEA) tuvo conocimiento del complot cuando Arbabsiar se puso en contacto el pasado mayo en México con un informante de ese organismo, al que creía miembro de un cártel del narcotráfico, para pedir asistencia para asesinar al embajador saudí. La Drug Enforcement Administration (DEA) avait connaissance du complot lorsqu'il est contacté Arbabsiar mai dernier au Mexique avec un informateur de l'agence, qui a cru un membre d'un cartel de la drogue, à l'aide d'assassiner l'ambassadeur
Il ne faut par croire une seconde la propagande actuelle. Ce n’est que diversion. J’ai entendu que le CNT souhaite privatiser en masse les services publics de la Libye. C’est la fin des acquis sociaux concernant l’eau, l’électricité, l’éducation… Il est impossible pour le peuple d’accepter un gouvernement qui ne pendra en compte que les intérêts des grandes entreprises étrangères. Je souhaite dire au peuple libyen opposant ou non au gouvernement qu’il faut soutenir la transition que le GUIDE souhaite mettre en place. Les manifestations pacifiques (sous protection des loyalistes) doivent fonctionner à une condition qu’il y ai des vidéos, des photos authentiques, des journalistes. Le monde doit comprendre que l’action de l’OTAN n’est pas soutenue par la majorité du peuple (opposant ou non au gouvernement). Si une grande manifestation est programmée pour le 14/10 alors il faut bien prévoir la couverture médiatique. J’ai entendu dire que de récentes manifestations ont été réprimées avec un nombre important de manifestants non armés tués par la force du CNT. Les images des exactions des forces du CNT contre des manifestants non armés auraient pu contribuer à renverser la propagande. Je lance un appel à témoins, si un civil de son balcon a filmé l’action du CNT contre les manifestations, il faut envoyer la vidéo à Allain Jules (sur ce blog ou sur info-libye.com). Les témoins doivent filmer les manifestants, les manifestants doivent indiquer la date de la manifestation sur des pancartes pour que l’on nous sorte plus que c’est des manifestations du mois de mars ou de juillet !

L'OTAN continuera à bombarder tant que les pro-Kadhafi résisteront

L'OTAN continuera à bombarder tant que les pro-Kadhafi résisteront
Publié il y a une heure de temps.
De la fumée s'élève au-dessus de Syrte, en Libye, le 5 octobre 2011.
L'OTAN déclare qu'elle poursuivra ses massacres en Libye tant qu'il y aura des libyens résistants sur le terrain.
Mercredi, le secrétaire général de l'Alliance Atlantique, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré que la capture de Mouammar Kadhafi n'était pas la cible de l'opération en Libye, laissant entendre que même si l'ancien dictateur devait être capturé à Syrte, cela ne sonnerait pas le glas de l'intervention.
Depuis le début de l'invasion en mars dernier, l'OTAN a mené plus de 9300 frappes aériennes sur la Libye (tuant des civiles enfants, femmes, ...). Même si le régime de Mouammar Kadhafi est tombé et que le Conseil national de transition en Libye (CNT) contrôle la majorité du pays, les forces pro-Kadhafi détiennent toujours des bastions, comme à Syrte et à Bani Walid, mais aussi dans certaines régions au sud du pays.
La guerre est loin de finir car en verité le CNT ne controle rien, Ben Jawad est tombé hier entre les mains des loyalistes. Bani Walid et Rasd Lanouf sont toujours entre les mains des pro-Libye.
Le CNT a cependant dit espérer contrôler totalement Syrte d'ici la fin de la semaine. Adel Al Hasi, un commandant du CNT, a assuré mercredi que les forces du nouveau régime détenaient déjà plus de la moitié de la ville.
Les rebelles auraient notamment atteint le quartier des administrations avec ses hôtels, ses villas et ses centres de conférence où le Guide libyen aimait recevoir ses hôtes étrangers.
« Nous ne tenons pas encore le centre de la ville, il y a toujours des combats de rue. Ils ont des mortiers - pas beaucoup - et il y a encore des tireurs embusqués », a expliqué le colonel Ahmed Al Obeïdi.
Des organismes s'inquiètent de la crise humanitaire à Syrte, où 70 000 habitants sont assiégés depuis trois semaines. La Croix-Rouge a qualifié de « désespérée » leur situation.
Le CNT dit faire attention de ne pas frapper des victimes innocentes, mais des habitants de Syrte l'accusent de bombarder des quartiers d'habitation tuant des civiles.
Plus de 200 corps dans une fosse commune
Une unité du CNT a annoncé avoir découvert une fosse commune dans un cimetière à Tripoli qui contiendrait les corps de 200 à 300 personnes tuées lors de la prise de la capitale, à la fin du mois d'août. Les cadavres ont été ramassés dans les rues et les hôpitaux avant d'être mis dans cette fosse, selon un responsable du cimetière.
Nadji Al Issaoui, un rebelle, a présenté à la presse deux de ces corps dans un état de décomposition avancé. L'officier a également évoqué une autre fosse commune qui pourrait contenir jusqu'à 700 corps.

Libye – Sirte, le cimetière des rebelles – 12 octobre 2011

Libye – Sirte, le cimetière des rebelles – 12 octobre 2011


 
Libye – Sirte, le cimetière des rebelles – 12 octobre 2011
ALGERIA ISP / Selon Zengtena, le nombre de morts chez les rebelles dans leur tentative d'occuper la ville de Syrte, est de 23 morts, 9 d'entre eux sur le front ouest sont:

1 - Salah Alguenida - Misurata
2 - Fadel Alqrgi - Tripoli
3 - Mustafa Ganfawi - alalus
4 - Abdul Rahman Zoth - Misrata
5 - Mohammed Salem Ben Sassi - Misrata
6 - Mukhtar M'Hamed Fitouri - Misrata
7 - Ahmed Abdullah Al-Haj - Misrata
8 - Mohamed Soussi - Misurata
9 - M'Hamed petits - Zowara
La liste des morts à l'Est de Syrte:
1 - Adam Abdel Aziz Jeroshi - Benghazi
2 - Fawzi Boubaker Boubaker - Benghazi
3 - Salah Ali Hassan - Benghazi
4 - Imad lampe Qomati - Benghazi
5 - Ahmed Suleiman Warfali - Benghazi
6 - Mohamed Mohamed Farag Shaheen - Benghazi
7 - Abdullah Abdul Rauf Ramadan - Derna
8 - Saad Fawzi Amradja - Bayada
9 - Suleiman Yassin Boubacar Zwai - Ajdabiya
10 - Hashim Aabrek Hannouche Fakhiri - Ajdabiya
11 - Jeudi et Nice Farag marocaine - Ajdabiya
12 - Mahmoud Abdel-Hamid Wolf - Ajdabiya
13 - Hussein Mohammed Abdullah Almsheeti - Ajdabiya
14 - Mustafa Rihani - Derna
L'hôpital de Misrata «Complexe cliniques» a reçu 30 blessés :
1 - Ehab Ali Toumi -27 ans- Syrte
2 - Hisham Hassan Soussi -28 ans- Syrte
3 - Abou Bakr as-Siddiq petites -28 ans - Syrte
4 - Anwar al-Mukhtar bleu -25 ans- Syrte
5 - Marwan Abdul Hadi Hinhiri -24 ans- Syrte
6 - Ahmdyousef côtières -27 ans- Syrte
7 - Akram Ali Toumi -20 ans- Syrte
8 - Safwan Bashir infraction -25 ans- Syrte
9 - Mohamed Sabri Chaouch -25 ans- Syrte
10 - Faisal Mahmoud Alosifr -26 ans- Syrte
11 - Abdel Wahab anniversaire Alkamita -25 ans- Syrte
12 - Oussama ben hâte cadeau -27 ans- Syrte
13 - Mokhtar Youssef Alguenida -35 ans- Syrte
14 - Abdel Wahab Faraj Abulifa -18 ans- Syrte
15 - Youssef Hussein Ibouhger -19 ans- Syrte
16 - Gabriel Arifi bonne -22 ans- Syrte
17 - Mohammad Bashir Abugoulh -35 ans- Syrte
18 - Abdallah Ali Albeoda -25 ans- Syrte
19 - Ibrahim Ahmed Mlitan -23 ans- Syrte
20 - Mohammad Sami Trmal -25 ans- Syrte
21 - Mohamed Mohamed Ashaniah -30 ans- Syrte
22 - ven. Août Ibraim -18 ans- Syrte
23 - Ibrahim Mustafa Darmich -27 ans- Syrte
24 - Mohamed Lotfi Alzerada -23 ans- Syrte
25 - Saleh Mohammed Alhqmana -42 ans - Syrte
26 - Isa Mohammed Izz -36 ans- Syrte
27 - Abdul Latif Amer Nodin -34 ans- Syrte
28 - Ibrahim Mohamed Hachani -24 ans- Syrte
29 - Abdullah Ali Al Oraibi -21 ans- Syrte
30 - Mohammad Abdullah ayb -23 ans- Syrte
Si vous regardez leurs ages, ils sont jeunes. Ils étaient endoctriné par le CNT.

Sans oublier les morts

Washington accuse l'Iran d'avoir tenté de tuer l'ambassadeur saoudien

Washington accuse l'Iran d'avoir tenté de tuer l'ambassadeur saoudien
Publié il y a 11 minutes.
Les Etats-Unis ont annoncé avoir déjoué un projet d'attentat préparé par l'Iran contre l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Washington et prévenu qu'ils tiendraient Téhéran "responsable" de ce complot. Le ministre de la Justice Eric Holder a annoncé l'inculpation de deux ressortissants iraniens accusés d'avoir tenté d'assassiner l'ambassadeur Abdel Al-Jubeir, un conseiller du roi qui avait joué un grand rôle pour défendre le royaume après les attentats du 11-Septembre.

L'acte d'accusation "révèle un complot meurtrier dirigé par des factions du gouvernement iranien pour assassiner à l'aide d'explosifs un ambassadeur étranger sur le sol américain". Ce complot était "conçu, organisé et dirigé par l'Iran", a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse. "Les Etats-Unis s'engagent à tenir l'Iran responsable de ses actions", a-t-il promis.

L'Iran réfute les accusations

Un proche collaborateur du président iranien Mahmoud Ahmadinejad a immédiatement rejeté ces accusations, parlant de "scénario fabriqué de toutes pièces afin de détourner l'attention de l'opinion publique américaine des problèmes internes des Etats-Unis".

Les deux hommes sont accusés d'avoir préparé l'attentat depuis mai dernier.
Manssor Arbabsiar, 56 ans, qui dispose de la double nationalité américaine et iranienne, a été arrêté le 29 septembre à l'aéroport Kennedy de New York et devait être présenté mardi à un juge de Manhattan. Il risque la prison à vie.

Gholam Shakuri n'a en revanche pas été arrêté. Il est membre de l'unité Qods (forces spéciales des Gardiens de la révolution) accusée de soutien matériel aux talibans et à d'autres organisations terroristes, selon Washington. Le département du Trésor a annoncé avoir ajouté leurs noms, ainsi que celui d'un responsable de la Force al-Qods, Hamed Abdollahi, à sa liste noire des personnes dont les éventuels avoirs sont gelés aux Etats-Unis.

Les deux hommes sont poursuivis notamment pour "conspiration en vue de tuer un responsable étranger", "utilisation d'une arme de destruction massive (des explosifs)" et "conspiration en vue de commettre un acte de terrorisme international". Après son arrestation, Arbabsiar aurait admis sa participation au complot, selon un communiqué du ministère de la Justice. Il aurait confié avoir été "recruté, payé et dirigé par des hommes qu'il pensait être des hauts responsables des Qods" qui auraient approuvé les moyens utilisés pour l'attentat, son financement et "le bilan humain qui en résulterait probablement".

Un scénario digne d'Hollywood

"Même si cela se lit comme les pages d'un scénario d'Hollywood, l'impact aurait été bien réel et de nombreuses vies auraient été perdues", a déclaré Robert Mueller, directeur du FBI. Contre la somme de 1,5 million de dollars, l'attentat à la bombe devait se produire "aussi vite que possible" dans un restaurant fréquenté par l'ambassadeur, selon des coups de fil passés en octobre.

Il a été déjoué car Arbabsiar aurait rencontré à plusieurs reprises un informateur américain qu'il croyait être membre d'un cartel de la drogue mexicain. Il lui avait confié que son cousin, "grand général" dans l'armée iranienne, lui avait demandé de "trouver quelqu'un pour perpétrer l'assassinat".

"La nature effrayante de ce que le gouvernement iranien a tenté de faire a de quoi inquiéter", a ajouté Eric Holder, "nous allons entrer en contact avec nos alliés et des pays partout dans le monde pour les informer de ce qui a été déjoué". Le président Barack Obama a été mis au courant dès juin de l'existence de ce complot. "La mise en échec de ce complot constitue un succès important des forces de l'ordre et du renseignement" américains, selon un porte-parole du Conseil de sécurité nationale. L'Iran et les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques il y a plus de 30 ans, peu après la révolution islamique de 1979. Mais la tension n'a cessé de monter ces dernières années, notamment à cause du programme nucléaire controversé de l'Iran.

Lu 1 fois.

Les relations entre Alger et les rats nouvelles autorités libyennes s’améliorent

Les relations entre Alger et les nouvelles autorités libyennes s’améliorent progressivement. Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, s’est entretenu, lundi 10 octobre, avec Mahmoud Djibril, chef de l’exécutif du CNT, a indiqué à TSA une source diplomatique. Une délégation libyenne est attendue dans les prochains jours à Alger pour une première visite officielle. « Nous sommes en train de mettre au point les détails du programme et l’agenda de cette visite », a précisé la même source qui n’a fournit aucun détail concernant la composition de la délégation libyenne.
L’Algérie est l’un des derniers pays à avoir reconnu le CNT libyen. Une reconnaissance intervenue le 22 septembre dernier. Depuis le début de la révolution en Libye, les relations entre les deux parties ont été difficiles. Le CNT avait notamment accusé l’Algérie de soutenir le régime de Mouammar Kadhafi. Des accusations régulièrement rejetées par Alger. Depuis quelques jours, l’heure est à l’apaisement. Des deux côtés, on multiplie les déclarations en faveur de relations plus sereines.

Des entreprises françaises à Tripoli pour participer à la reconstruction

Libye -
Article publié le : mercredi 12 octobre 2011 - Dernière modification le : mercredi 12 octobre 2011

Des entreprises françaises à Tripoli pour participer à la reconstruction

Après son succès politique, la France veut également faire de la nouvelle Libye un succès économique.
Après son succès politique, la France veut également faire de la nouvelle Libye un succès économique.
REUTERS/Thaier al-Sudani

Par RFI
Les entreprises françaises à la conquête de la Libye. Les représentants de quelques 80 sociétés, PME et grands groupes, sont à Tripoli le 12 octobre pour prendre contact avec les nouvelles autorités du pays et tenter de défendre leur place sur l'immense marché de la reconstruction.

Energie, BTP, transport mais aussi agro-alimentaire, santé, banque ou encore télécomunications... Les entreprises françaises arrivent en force dans un pays où certes tout est à reconstruire, mais où surtout la concurrence promet d'être rude. L'Italie, l'ancienne puissance coloniale, la Chine, ou encore la Turquie y ont en effet déjà investi des milliards et n'entendent pas se faire damer le pion sur le vaste marché de la reconstruction.
Car bien que la France a activement participé à la chute du régime Kadhafi, sa présence dans ce pays reste plutôt réduite. A ce jour en effet, seules une cinquantaine d'entreprises opérant principalement dans le secteur des hydrocarbures sont établies en Libye et quelque 250 autres entretiennent des relations commerciales avec ce pays.
Un pays qui a déjà affirmé vouloir réduire sa dépendance vis-à-vis de ce secteur qui contribue aujourd'hui à 98% de ses recettes et qui cherche à développer un secteur privé fort. Une opportunité pour les entreprises françaises, à condition bien sûr qu'elles se montrent compétitives.
Hasard du calendrier, le ministre allemand de l'Economie est lui aussi en déplacement aujourd'hui et demain en Libye. Et la première économie européenne entend bien, elle aussi, profiter du marché de la

Au niveau de la mondialisation et de ses dérives possibles, celle que personne n’attendait, le départ du tour de France au Qatar, sachant qu’ensuite tout ce petit monde ainsi que les vélos seront rapatriés par avion afin que la course puisse continuer!

Au niveau de la mondialisation et de ses dérives possibles, celle que personne n’attendait, le départ du tour de France au Qatar, sachant qu’ensuite tout ce petit monde ainsi que les vélos seront rapatriés par avion afin que la course puisse continuer!
Nicolas Sarkozy a soutenu le Qatar qui organisera la Coupe du monde en 2022.Nicolas Sarkozy a soutenu le Qatar qui organisera la Coupe du monde en 2022. © Montage Reuters
ENQUETE – Le pays, qui a annoncé lundi l’achat d’une branche de Dexia, s’installe aussi en France.
Nouveau « coup » spectaculaire du Qatar lundi : l’acquisition, par un groupe d’investisseurs liés à la famille royale, de la branche luxembourgeoise de la banque Dexia. Si le montant de la transaction est impressionnant, près de 1,050 milliard, il est loin de constituer le seul investissement de l’émirat en Europe.

Vers une délocalisation du Tour de France 2016 ?

Le Qatar multiplie, depuis quelques mois, les acquisitions, en Europe et en France. Des banques, aux chaînes de télévision, en passant par le sport, tour d’horizon des derniers investissements de l’émirat en France.
Deux milliards d’euros. C’est le montant investit par le Qatar dans des grandes entreprises françaises comme Vinci et Véolia. Un contrat avec EADS serait également envisagé. Mais le Qatar ne se cantonne pas au domaine industriel. Il mise aussi sur les casinos, le secteur de la télévision et le sport.
Sur ce dernier secteur, le Qatar souhaite délocaliser le départ du Tour de France 2016. Interrogé par Europe 1, Pierre-Yves Thouot, directeur adjoint du Tour, n’exclut pas cette éventualité. « Logistiquement, tout est possible au Qatar. On peut tout imaginer là-bas. Après, il faudrait faire revenir, par avion, les cyclistes sur le territoire français », a-t-il commenté. Mais certains coureurs font remarquer que les températures très élevées dans le pays ne constituent pas des conditions idéales pour la course.

Un intérêt purement mercantile

Quoi qu’il en soit, le Qatar témoigne d’un véritable intérêt pour la France. Interrogé par Europe 1, Guy Delbès, la tête chercheuse de l’implantation du Qatar en France, fait remarquer que ces investissements ne sont pas désintéressés.
« Le prestige, ça ne les intéresse pas. Ce qui les intéresse, c’est la rentabilité. Ils n’achètent aucun bien qui ne rapporte pas au-dessus de 5% », a confié le Franco-libanais. Certains investissements se montent jusqu’à 300 millions d’euros.

Une « identité de valeur » avec la France

De fait, la France se montre très reconnaissante envers ce pays dont les prévisions de croissance sont de 18% cette année. Nicolas Sarkozy a d’ailleurs été le premier à recevoir, en 2007, l’émir du Qatar. « La France aurait tort de ne pas nouer des relations commerciales avec le pays », a commenté Jean-Christophe Lagarde, qui préside le groupe d’amitié France-Qatar.
D’autant plus que l’émirat partage avec la France « une identité de valeur ». Le Premier ministre qatari, le Cheick Hamad Ben Jassim Ben Jaber Al Thani, parle en effet couramment le français. « Il y a une francophonie réelle au Qatar », a précisé Jean-Christophe Lagarde.
En attendant le retour de l’émir en France, des contacts plus informels ont lieu, quasi quotidiennement. Prochain rendez-vous mercredi : l’ambassadeur de l’émirat doit rencontrer une soixantaine de

Des combattants touareg au Mali s'apprêtent à rejoindre la résistance libyenne

Des combattants touareg au Mali s'apprêtent à rejoindre la résistance libyenne
Etats Unis d'Afrique (LVO) : C'est officiel, le porte parole pour le groupe des rebelles touaregs de l'Alliance (ADC) Hama haj Sid'Ahmed a appelé les journalistes à diffuser l’information selon laquelle " les Touaregs se préparent politiquement et militairement à rejoindre la résistance en Libye. Les combattants Touaregs affluent déjà en Libye pour lutter contre l'occupation de l'OTAN et aider leurs frères libyens dans le processus de libération".
Cette information arrive alors que les combats se poursuivent à Syrte, en Libye ou les Forces de la Défense Nationale libyenne, défendent vaillamment la ville et causent chaque jour de lourdes pertes aux mercenaires de l'OTAN .


Les mercenaires de l'OTAN prennent une autre leçon à Bani Walid
Selon de nouveaux rapports, les mercenaires de l'OTAN ont essuyé une autre défaite dévastatrice à Bani Walid et se sont enfuit après avoir reçu de lourdes pertes. Les mercenaires de l'OTAN ont tenté d'occuper Bani Walid plusieurs fois sans succès. Beaucoup de combattants ont déposé les armes et certains sont rentrés chez eux. Par contre, d’autres combattants ont eu moins de chance, lorsqu’ils ont essayé de rentrer chez eux à Misratah. Les mercenaires déserteurs se sont vu interdit d’entré dans leur ville, ce qui les a obligé de revenir sur la ligne de front et combattre.
A suivre...
Hassan Alliby pour tous les opprimés, stcom.net